Quatrième de couverture
Comme chef suprême d'une armée multiraciale, Alexandre a été et reste encore de nos jours d'une stature inégalée. Comme homme d'État, il a commencé à créer les conditions d'une première « mondialisation » où la paix et la prospérité profiteraient à chacun de ses sujets : c'est sur le dépassement du racisme et du nationalisme qu'il a voulu fonder un royaume qui, faute de regrouper tout l'oikoumene (les terres habitées) de son époque, comme il en avait le projet, s'est étendu de sa macédoine natale jusqu'aux frontières du Cachemire. Son intelligence et son charisme ont tellement fasciné ses ennemis que la plupart d'entre eux, après leur soumission, ont loyalement servis dans son armée ou son administration et lui ont façonné une légende. Nous avons encore aujourd'hui beaucoup à apprendre du génie de cet homme qui mourut à trente-deux ans en ayant déjà tant réalisé.
