Gérard Lesne

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Biographie

Gérard Lesne naît le 15 juillet 1956 à Montmorency, dans le Val d'Oise. Son enfance est semblable à celle de ses camarades et, fait exceptionnel, n'est pas marquée par des heures de leçons musicales et de répétitions. Féru de musique, l'adolescent autodidacte porté sur le jazz et le rock s'entraîne à chanter seul. Encore étudiant à la Sorbonne, il intègre des formations amateurs sans lendemain.

C'est en 1979 qu'il fait la rencontre qui va bouleverser sa vie en la personne du contre-ténor Zeger Vandersteene. Ce dernier, impressionné par son timbre de voix, lui fait entrevoir la possibilité ... Lire la suite

Gérard Lesne naît le 15 juillet 1956 à Montmorency, dans le Val d'Oise. Son enfance est semblable à celle de ses camarades et, fait exceptionnel, n'est pas marquée par des heures de leçons musicales et de répétitions. Féru de musique, l'adolescent autodidacte porté sur le jazz et le rock s'entraîne à chanter seul. Encore étudiant à la Sorbonne, il intègre des formations amateurs sans lendemain.

C'est en 1979 qu'il fait la rencontre qui va bouleverser sa vie en la personne du contre-ténor Zeger Vandersteene. Ce dernier, impressionné par son timbre de voix, lui fait entrevoir la possibilité d'une carrière musicale classique. Le chanteur belge lui présente le compositeur et chef d'orchestre René Clemencic qui confirme les dispositions exceptionnelles du jeune homme pour l'art lyrique. À 23 ans, Gérard Lesne intègre le Clemencic Consort et voit s'ouvrir à lui l'univers de la musique baroque.

Son expérience acquise lors des tournées et des enregistrements du Clemencic Consort est un tremplin à l'établissement de sa double carrière de contre-ténor et directeur musical. En 1984, l'ensemble des Arts Florissants de William Christie fait appel à ses services à un poste qu'il conservera jusqu'en 1990. Mais dès 1985, Gérard Lesne monte sa propre formation baptisée Il Seminario Musicale. L'ensemble d'abord spécialisé dans le baroque italien, joue des pièces de Scarlatti, Pergolèse ou Vivaldi et s'étoffe de nouveaux musiciens doués. Il ne va pas tarder à servir d'école à de futures personnalités comme les chefs d'orchestres Marc Minkowski et Fabio Biondi, leurs homologues Patrick Cohën-Akénine et Florence Malgoire ou la claveciniste Blandine Rannou.

De 1988 à 1992, pendant que son ensemble gagne en notoriété, Gérard Lesne alterne les collaborations au sein de La Chapelle Royale et Collegium Vocale Gent de Philippe Herreweghe. Il est associé aux succès des volumes de J. S. Bach, notamment L'Oratorio de Noël. D'autre part, le contre-ténor participe à des enregistrements et des tournées annexes avec d'autres chefs comme Jordi Savall, Gustav Leonhardt, René Jacobs ou Sigiswald Kuijken, voire des interprétations d'oeuvres contemporaines de Britten, Schnittke ou Carmina Burana de Carl Orff en 2001, avec Natalie Dessay et Thomas Hampson sous la baguette de Michel Plasson.

C'est toutefois avec Il Seminario Musicale, installé dans l'Abbaye de Royaumont, que Gérard Lesne collectionne les remises de prix et les honneurs de la critique par ses enregistrements de Vivaldi (le Stabat Mater de 1987 et Salve Regina, Diapason d'or en 1992), Monteverdi (Salve Regina, 1990), François Couperin (les fameuses Leçons de Ténèbres), Marc-Antoine Charpentier (Leçons de Ténèbres du Vendredi Saint, 1993 ; David et Jonathas, 1997 ; Trois Histoires Sacrées, 2001 ; Tristes Déserts, 2007), Pergolèse (Stabat Mater, 1997) ou John Dowland (Ayres, 2004). Le contre-ténor aide aussi à la redécouverte d'oeuvres de compositeurs méconnus comme Antonio Caldara (Cantatas, 1991) ou Alessandro Stradella (Motets, 1995) et, cédant à son péché mignon, s'accorde des récitals atypiques de chansons : Mad'Lesne en 1995, Human? en 2005 et Colors en 2007.

Honoré du titre de Chevalier des Arts et des Lettres en 2004, Gérard Lesne est devenu une institution dans le domaine de la musique baroque et son travail est synonyme de qualité, comme en témoigne le quintuple coffret consacré aux cantates françaises et italiennes paru en 2008 et résumant une partie de son art. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Gérard Lesne naît le 15 juillet 1956 à Montmorency, dans le Val d'Oise. Son enfance est semblable à celle de ses camarades et, fait exceptionnel, n'est pas marquée par des heures de leçons musicales et de répétitions. Féru de musique, l'adolescent autodidacte porté sur le jazz et le rock s'entraîne à chanter seul. Encore étudiant à la Sorbonne, il intègre des formations amateurs sans lendemain.

C'est en 1979 qu'il fait la rencontre qui va bouleverser sa vie en la personne du contre-ténor Zeger Vandersteene. Ce dernier, impressionné par son timbre de voix, lui fait entrevoir la possibilité d'une carrière musicale classique. Le chanteur belge lui présente le compositeur et chef d'orchestre René Clemencic qui confirme les dispositions exceptionnelles du jeune homme pour l'art lyrique. À 23 ans, Gérard Lesne intègre le Clemencic Consort et voit s'ouvrir à lui l'univers de la musique baroque.

Son expérience acquise lors des tournées et des enregistrements du Clemencic Consort est un tremplin à l'établissement de sa double carrière de contre-ténor et directeur musical. En 1984, l'ensemble des Arts Florissants de William Christie fait appel à ses services à un poste qu'il conservera jusqu'en 1990. Mais dès 1985, Gérard Lesne monte sa propre formation baptisée Il Seminario Musicale. L'ensemble d'abord spécialisé dans le baroque italien, joue des pièces de Scarlatti, Pergolèse ou Vivaldi et s'étoffe de nouveaux musiciens doués. Il ne va pas tarder à servir d'école à de futures personnalités comme les chefs d'orchestres Marc Minkowski et Fabio Biondi, leurs homologues Patrick Cohën-Akénine et Florence Malgoire ou la claveciniste Blandine Rannou.

De 1988 à 1992, pendant que son ensemble gagne en notoriété, Gérard Lesne alterne les collaborations au sein de La Chapelle Royale et Collegium Vocale Gent de Philippe Herreweghe. Il est associé aux succès des volumes de J. S. Bach, notamment L'Oratorio de Noël. D'autre part, le contre-ténor participe à des enregistrements et des tournées annexes avec d'autres chefs comme Jordi Savall, Gustav Leonhardt, René Jacobs ou Sigiswald Kuijken, voire des interprétations d'oeuvres contemporaines de Britten, Schnittke ou Carmina Burana de Carl Orff en 2001, avec Natalie Dessay et Thomas Hampson sous la baguette de Michel Plasson.

C'est toutefois avec Il Seminario Musicale, installé dans l'Abbaye de Royaumont, que Gérard Lesne collectionne les remises de prix et les honneurs de la critique par ses enregistrements de Vivaldi (le Stabat Mater de 1987 et Salve Regina, Diapason d'or en 1992), Monteverdi (Salve Regina, 1990), François Couperin (les fameuses Leçons de Ténèbres), Marc-Antoine Charpentier (Leçons de Ténèbres du Vendredi Saint, 1993 ; David et Jonathas, 1997 ; Trois Histoires Sacrées, 2001 ; Tristes Déserts, 2007), Pergolèse (Stabat Mater, 1997) ou John Dowland (Ayres, 2004). Le contre-ténor aide aussi à la redécouverte d'oeuvres de compositeurs méconnus comme Antonio Caldara (Cantatas, 1991) ou Alessandro Stradella (Motets, 1995) et, cédant à son péché mignon, s'accorde des récitals atypiques de chansons : Mad'Lesne en 1995, Human? en 2005 et Colors en 2007.

Honoré du titre de Chevalier des Arts et des Lettres en 2004, Gérard Lesne est devenu une institution dans le domaine de la musique baroque et son travail est synonyme de qualité, comme en témoigne le quintuple coffret consacré aux cantates françaises et italiennes paru en 2008 et résumant une partie de son art. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Gérard Lesne naît le 15 juillet 1956 à Montmorency, dans le Val d'Oise. Son enfance est semblable à celle de ses camarades et, fait exceptionnel, n'est pas marquée par des heures de leçons musicales et de répétitions. Féru de musique, l'adolescent autodidacte porté sur le jazz et le rock s'entraîne à chanter seul. Encore étudiant à la Sorbonne, il intègre des formations amateurs sans lendemain.

C'est en 1979 qu'il fait la rencontre qui va bouleverser sa vie en la personne du contre-ténor Zeger Vandersteene. Ce dernier, impressionné par son timbre de voix, lui fait entrevoir la possibilité d'une carrière musicale classique. Le chanteur belge lui présente le compositeur et chef d'orchestre René Clemencic qui confirme les dispositions exceptionnelles du jeune homme pour l'art lyrique. À 23 ans, Gérard Lesne intègre le Clemencic Consort et voit s'ouvrir à lui l'univers de la musique baroque.

Son expérience acquise lors des tournées et des enregistrements du Clemencic Consort est un tremplin à l'établissement de sa double carrière de contre-ténor et directeur musical. En 1984, l'ensemble des Arts Florissants de William Christie fait appel à ses services à un poste qu'il conservera jusqu'en 1990. Mais dès 1985, Gérard Lesne monte sa propre formation baptisée Il Seminario Musicale. L'ensemble d'abord spécialisé dans le baroque italien, joue des pièces de Scarlatti, Pergolèse ou Vivaldi et s'étoffe de nouveaux musiciens doués. Il ne va pas tarder à servir d'école à de futures personnalités comme les chefs d'orchestres Marc Minkowski et Fabio Biondi, leurs homologues Patrick Cohën-Akénine et Florence Malgoire ou la claveciniste Blandine Rannou.

De 1988 à 1992, pendant que son ensemble gagne en notoriété, Gérard Lesne alterne les collaborations au sein de La Chapelle Royale et Collegium Vocale Gent de Philippe Herreweghe. Il est associé aux succès des volumes de J. S. Bach, notamment L'Oratorio de Noël. D'autre part, le contre-ténor participe à des enregistrements et des tournées annexes avec d'autres chefs comme Jordi Savall, Gustav Leonhardt, René Jacobs ou Sigiswald Kuijken, voire des interprétations d'oeuvres contemporaines de Britten, Schnittke ou Carmina Burana de Carl Orff en 2001, avec Natalie Dessay et Thomas Hampson sous la baguette de Michel Plasson.

C'est toutefois avec Il Seminario Musicale, installé dans l'Abbaye de Royaumont, que Gérard Lesne collectionne les remises de prix et les honneurs de la critique par ses enregistrements de Vivaldi (le Stabat Mater de 1987 et Salve Regina, Diapason d'or en 1992), Monteverdi (Salve Regina, 1990), François Couperin (les fameuses Leçons de Ténèbres), Marc-Antoine Charpentier (Leçons de Ténèbres du Vendredi Saint, 1993 ; David et Jonathas, 1997 ; Trois Histoires Sacrées, 2001 ; Tristes Déserts, 2007), Pergolèse (Stabat Mater, 1997) ou John Dowland (Ayres, 2004). Le contre-ténor aide aussi à la redécouverte d'oeuvres de compositeurs méconnus comme Antonio Caldara (Cantatas, 1991) ou Alessandro Stradella (Motets, 1995) et, cédant à son péché mignon, s'accorde des récitals atypiques de chansons : Mad'Lesne en 1995, Human? en 2005 et Colors en 2007.

Honoré du titre de Chevalier des Arts et des Lettres en 2004, Gérard Lesne est devenu une institution dans le domaine de la musique baroque et son travail est synonyme de qualité, comme en témoigne le quintuple coffret consacré aux cantates françaises et italiennes paru en 2008 et résumant une partie de son art. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud


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