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Il décide alors de devenir enseignant. Il accède à un stage où il est confronté à des élèves qui sont à peu près aussi âgés que lui et qui se révèlent être aussi voyous qu'il a pu l'être. Pour se faire respecter, il décide de leur répliquer dans le même registre, disons "musclé". Il sera assez vite idolâtré par ceux-ci et, à la fin de son contrat, il prend conscience qu'il a enfin un rôle à jouer dans la société. Ses aventures sentimentales ne se concrétisent pas pour autant car son statut d'enseignant rend l'approche des filles délicate et les pièges sont nombreux. --Didier Pasamonik
Ce tome débute par les pérégrinations (légèrement scatologiques) du professeur d'anglais le plus givré qui puisse exister. L'auteur en fait toujours plus, allant jusqu'à révéler les origines de la perversité de l'enseignant : absolument ridicule mais totalement déjanté ! S'ensuivent les aventures tendance shopping pour trouver des maillots de bain. Puis le bol de fraîcheur qu'on attendait depuis un bon moment et qui permet de relancer la série intervient : le séjour à Okinawa.
L'humour est au top niveau grâce au nouvel environnement : tatouages, bêtes sauvages, surf et le début d'une gigantesque chasse aux trésors en fin de tome (qui annonce du bon !). Notons aussi les géniales chambres mixtes, sorties de l'esprit pervers du Great Teacher. La surdouée Kanzaki est mise en difficulté en partageant sa chambre avec trois fans de Gundam qui feraient presque passer les otakus de Genshiken pour des profanes ! Un pétage de plombs culte de la demoiselle ! Cependant, la mesquinerie entre élèves est toujours bien palpable, notamment avec le retour du bizutage de Yoshikawa par les filles de la classe.
Ce tome se termine de nouveau sur des chapitres consacrés à Tomoko, star adolescente du show-biz et ancienne élève de la 3ème 4. Mais l'ensemble est assez lourd et pas aussi amusant. Attention à ne pas trop exploiter le filon !
Le lexique proposé par Pika (comme à chaque début de tome) apporte un véritable plus pour comprendre les multiples références nippones.
Petit bémol : l'auteur a raté son coup en dessinant une couverture hideuse (un décalage au niveau des yeux) alors qu'elle met en évidence le visage (censé être très fin) d'Urumi Kanzaki. Dommage, cela ne rend pas hommage à ce personnage !
Rogue
(Critique de www.manga-news.com )
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C'est un tome où les histoires sont loin d'être sérieuses contrairement à ce qui va suivre. Je dirais que c'est un tome de transition où Toru Fijusawa s'est laissé allé à délirer. Et même sans Onizuka, la sauce prend quand même!