Détails sur le produit
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| Disque : 1 | |||
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| 1. Le papillon et la fleur, op. 1, n° 1 | |||
| 2. Mai, op. 1 n° 2 | |||
| 3. Rêve d’amour, op. 5, n° 2 | |||
| 4. Dans les ruines d’une abbaye, op. 2 n° 1 | |||
| 5. Les matelots, op. 2, n° 2 | |||
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| Disque : 2 | |||
| 1. Rencontre | |||
| 2. Toujours | |||
| 3. Adieu | |||
| 4. Nell, op. 18, n° 1 | |||
| 5. Les berceaux, op. 23, n° 1 | |||
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| Disque : 3 | |||
| 1. Une sainte en son auréole | |||
| 2. Puisque l'aube grandit | |||
| 3. La lune blanche | |||
| 4. J'allais par des chemins perfides | |||
| 5. J'ai presque peur, en vérité | |||
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| Disque : 4 | |||
| 1. Paradis | |||
| 2. Prima verba | |||
| 3. Roses ardentes | |||
| 4. Comme dieu rayonne | |||
| 5. L'aube blanche | |||
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Commentaires client les plus utiles
9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
La trajectoire complète de l'émotion pudique de Gabriel Fauré,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gabriel Fauré : Mélodies (CD)
Le style de Fauré est - comme celui de bien des compositeurs - traditionnellement divisé en trois parties :1- les années d'apprentissage, où la personnalité se dégage plus ou moins bien du style conventionnel de l'époque (type Delibes, Massenet, saint Saens, ou le style religieux de l'école Niedermeyer 2- la maturité, au style harmonique très riche, très personnel, et une écriture instrumentale souvent opulente mais jamais chargée (ah les gammes et arpèges fauréens) 3- la vieillesse' où l'harmonie et le style deviennent plus sibyllins, plus acérés et plus épurés. Une constante cependant : la pudeur fauréenne, et la synthèse entre émotion et perfection du métier, qui fait que sa première manière ne nous donne pas le diabète à force d'être sucré, et la maturité le mal de mer perchés sur la crête de la vague des grandes gammes et arpèges lisztiens ou secoués par ses trémolos, et la troisième manière la migraine à force de nous demander ce qu'il peut bien y avoir derrière la nudité de ces notes. IL faut savoir rester à l'écoute cependant, derrière les clichés. J'ai toujours pensé que la plus déchirante des confessions personnelles de Fauré, derrière la belle moustache blanche, la canne, les costumes élégants, et le sourire distingué était l'extrême fin de la dernière mélodie de du dernier recueil, écrit au seuil de la mort, `L'Horizon chimérique'. Les paroles sont : « car j'ai de grands départs inassouvis en moi ». Et les deux dernières notes sont une chute d'octave sur Ré - le plus grand ambitus mélodiques de toutes les mélodies de Fauré sauf erreur de ma part . Le texte est de Jean de la Ville de Mirmont, jeune poète tué au front. En l'écoutant, je pense toujours au célèbre tableau de Caspar David Friedrich : « les trois âges de l'homme » Il faut signaler l'adéquation générale du choix des poèmes au style du compositeur : Le recueil de la Chanson d'Eve (c'est le premier matin du monde, dans la blancheur de son mi mineur) semble fait pour sa troisième manière, els mélodies de Venise pour sa seconde et certains poèmes plus `guimauve' pour sa première. Reconnaissons-le ; certaines mélodie `première manière' sont non point faibles mais assez conventionnelles (un peu `tartes' mais pas `pompier' pour être familier) et n'auraient probablement pas passé l'épreuve du temps si malheureusement Fauré avait disparu plus jeune - ce qui grâce à Dieu n'a pas été le cas. E c'est aujourd'hui un régal pour le coeur et l'esprit de suivre notre compositeur de la première note de se première mélodie jusqu'à la dernière note de sa dernière (le fameux `Ré') La louange de ces enregistrements historiques (Souzay, Ameling, Baldwin) n'est pas à faire. Lorsqu'ils ont paru, ils étaient considérés comme exemplaires, `passant au karcher' une tradition fade et très `guimauve' dans l'interprétation de ces mélodies. Peut-être une oreille d'aujourd'hui trouverait-elle qu'ils ne sont pas allés assez loin ? Peut-être un<e>excellent<e> musicien(ne) pourrait-elle `moderniser' quelque détail mineur, quelque inflexion, mais il ne s'agirait que d'ajustement sans grand impact, et nous tenions là LA référence de cet enregistrement intégral. Seule critique : l'éditeur cède à cette exécrable mode qui feint de savoir mieux que le compositeur l'ordre dans lequel présenter les pièces d'un même recueil, voire d'entrelacer les pièces de recueils différents. Il y a même un recueil éclaté entre deux CD. Se persuader que c'est bien une intégrale en repérant les n° d'opus et les n° entre les opus est un excellent exercice de patience et de mémoire. Fort heureusement, les dégâts ne s'étendent pas aux cinq grands cycles. Comme c'est de plus en plus le cas, on peut télécharger les partitions gratuitement et le plus légalement du monde en format .pdf grâce à l'excellente initiative IMSLP : http://imslp.org/wiki/Category:Faur%C3%A9,_Gabriel (... y compris le fameux 'Ré' !!!) Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Chanteurs pas à la hauteur de cette magnifique musique,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gabriel Fauré : Mélodies (CD)
Musique extraordinaire en effet que ces mélodies de Fauré, et le fait d'en avoir une intégrale est en soi un bonheur. Mais pour moi, enregistrement historique ou pas, les chanteurs ne sont tout simplement pas à la hauteur. Elly Ameling est la moins mauvaise, parce qu'elle reste dans une certaine simplicité, mais Gérard Souzay passe totalement à côté, parce qu'il en fait beaucoup trop et que cela est inadmissible dans cette musique toute en nuances et en pudeur. Je préfère mille fois Véronique Dietschy ou Véronique Gens par exemple, mais malheureusement elles n'ont enregistré que quelques mélodies...
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2.0 étoiles sur 5
mélodies en sous sol : Fauré dans les années 70,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gabriel Fauré : Mélodies (CD)
OK avec la précédente critique quant à l'analyse des oeuvres mais les chanteurs sont très décevants : prosaique et ampoulé quant à Gérard Souzay, loin de sa brève meilleure période; manque de spontanéité quant à Elly Ameling, chant de dame patronnesse pour parodier Jacques Brel!!Dommage que Bernard Kruysen ou Camille Mauranne n'aient pas enregistré plus Fauré et qu'il n'y ait pas de relève de chanteur francophone et francophile depuis Didier Henry et surtout François Leroux. On peut donc attendre beaucoup mieux !! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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