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Gagner à en mourir Poche – 9 avril 2014


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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Le 9 août 1942, l'équipe ukrainienne du FC Start rencontre une sélection des meilleurs joueurs de l'Allemagne nazie. S'ils remportent ce match de football, les Ukrainiens savent que leur existence est menacée. Faut-il risquer sa peau plutôt que souffrir une vie de déshonneur ? Que devient le sport quand il n'est plus un jeu ? Pierre-Louis Basse s'est impliqué pleinement dans ce récit. Le "match invisible" qu'il commente avec ferveur rend hommage à ceux qui, quelles que soient les circonstances, choisissent de combattre.

Biographie de l'auteur

Grande voix de la radio, Pierre-Louis Basse, journaliste devenu écrivain, est l'auteur d'une quinzaine de livres, romans, essais et d'une biographie. Son Guy Môquet, une enfance fusillée a été porté au cinéma par le réalisateur Volker Schlöndorff (La Mer à l'aube).


Détails sur le produit

  • Poche: 122 pages
  • Editeur : J'ai lu (9 avril 2014)
  • Collection : J'ai lu Document
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2290081108
  • ISBN-13: 978-2290081105
  • Dimensions du produit: 17,8 x 0,7 x 11 cm
  • Moyenne des commentaires client : 2.6 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (7 commentaires client)
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par David Pinet sur 30 décembre 2012
Format: Broché Achat vérifié
Manifestement, ce livre de Pierre Louis Basse ne laisse pas de marbre, étant décrié par beaucoup pour de multiples motifs : lieux communs lénifiants, absence de description du déroulement du match, voire de photographies (sic)...

On est en droit de ne pas être d'accord.

S'il est certain que ce livre ne s'adresse pas aux aficionados des "biographies" affligeantes à en mourir ayant été commises par les plumes d'anciennes gloires du ballon rond, et les tricolores ne sont pas en reste, il présente incontestablement l'intérêt de revenir sur un match historique dans tous les sens du terme, que nul n'avait encore décrit, en illustrant le contexte dans lequel il s'est déroulé.

Contrairement à ce que d'aucun prétendent, le livre est bien renseigné, et l'on ne saurait reprocher à l'auteur de ne pas avoir exploité les maigres archives qui existent. Il fournit une illustration intéressante des exactions nazies dans le domaine du sport, quasiment toujours passé sous silence (JO de 1936 exceptés).

Alors certes, Pierre Louis Basse n'est ni Anatoli Kouznetsov, ni Raul Hilberg, mais il ne le prétend pas non plus.

Alors certes, le style de l'auteur peut sans doute en agacer certains, tout comme ses commentaires sur les ondes hertziennes.

Ce livre n'en mérite pas moins d'être lu pour qui manifeste un intérêt conjoint pour cette période troublée de l'histoire et le ballon rond.

Il est en revanche à déconseiller à ceux qui ne recherchent qu'une description basique de la vie des footeux et de quelques phases de jeux. Ces derniers se rabattront utilement sur les "Snake", "Bixente" et autres écrits consternants des anciens de France 98.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par AFFRE Xavier sur 5 avril 2014
Format: Broché Achat vérifié
Obligé de réagir face à un déferlement de critiques minables et basses (sans jeu de mot), enfilade de lieux communs. Si vous pensez lire un livre sur le foot, grossière erreur de lecture et d'interprétation. Il s'agit bien d'un livre "de combat", sur la mémoire de ces hommes, vrais footballeurs (à faire pâlir nos gentils petits sportifs du ballon rond d'aujourd'hui qui se seraient probablement couchés face à un chèque avec plusieurs 0). Voilà un livre passionnant qui redonne foi dans le sport, la résistance et le combat dans des circonstances troubles. L'auteur affirme préfère son équipe de Kiev plutôt que les Verts de St Etienne : cela a gêné visiblement certains lecteurs. Pourtant, c'est son choix. En quoi est-il moins respectable qu'au autre ? On croit rêver face à certains commentaires peu ouverts et sectaires. Le livre de P. L. Basse ne serait pas bon parce que ses interventions radio dérangent. Mais on croit encore une fois rêver ???? S'ouvrir un peu l'esprit.... Tel est mon leitmotiv et conseil à certains auteurs des lignes ci-dessous. Ce livre en est un bon moyen !
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par P-henri Thoreux sur 1 septembre 2012
Format: Broché
Ça commence comme une douche froide. Monsieur Basse, paraît-il expert en football, avoue que le 17 mars 1976, à l'apogée des Verts de Saint-Etienne, au moment même où l'équipe de Jean-Michel Larqué et Dominique Rocheteau rencontraient le Dynamo de Kiev, il était « à fond les ballons derrière les Soviétiques » !
Révélation édifiante ! Et au nom de quoi soutenait-il donc une équipe étrangère, je vous le demande ? Pas tant pour la qualité de son jeu, que parce qu'elle incarnait le bel idéal communiste auquel 20% des Français croyaient encore ! Dans le même temps, il s'émeut du fait que 200.000 personnes à l'époque, et notamment « plein de jolies jeunes filles en larmes » suivirent la dépouille de Jacque Duclos, « figure assez bonhomme du communisme à la française ».
Le ton est donné, le style littéraire aussi. A savoir, une espèce de délire monomaniaque, torché à la diable, pour célébrer de manière emphatique et confuse « un match invisible » qui opposa en 1942 une équipe d'ukrainiens affamés mais géniaux, à celle de cadors musclés mais abrutis du troisième reich.
Sans décrire une seule minute la rencontre, et pour cause (pas même une photo n'existe dans les archives), l'auteur s'abandonne à un lyrisme à la fois ampoulé et déliquescent pour tenter de faire vibrer sur le sort malheureux des footballeurs ukrainiens.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par M. Girardin TOP 1000 COMMENTATEURS sur 1 septembre 2013
Format: Broché
Le match qui opposa le FC Start ukrainien à une équipe de la Luftwaffe en août 1942 est historique, bien plus que les illustres finales de coupe du monde. Ici, ce n'est pas un trophée qui est en jeu, mais la survie, l'honneur, l'humanité même.
Pierre-Louis Basse a choisi ce match pour montrer jusqu'où le sport peut transcender l'homme, le menant au-delà de ses propres limites. D'où un titre racoleur en diable, bien que parfaitement adapté : "Gagner à en mourir".

Hélas, pour rendre grâce à ces hommes, pour combler les lacunes d'un moment que trop de pouvoirs totalitaires ont voulu effacer de l'histoire, il eût fallu un talent de romancier, une abnégation totale devant le sujet, un effacement de soi-même. Mais Pierre-Louis Basse n'est qu'un journaliste sportif moyen, seulement plus nombriliste qu'un autre, qui ne sait que faire une fois les (rares) sources exploitées - fort honnêtement, reconnaissons-le. D'où un livre fourre-tout, se répétant sans cesse (alors qu'il est bien court : 145 pages écrites gros avec force marges). Et, surtout, aucune considération historique, si ce n'est sportive (les Verts de Rocheteau, il fallait oser la comparaison) ou, pire encore, familiale (son enfance communiste).

Reconnaissons au moins à son auteur d'avoir une couverture médiatique suffisante pour rappeler aux mémoires françaises Babi Yar, car c'est bien de cela dont il s'agit - ou aurait dû s'agir : l'un des nombreux génocides de la seconde guerre mondiale, l'un des plus affreux car se construisant peu à peu, purement artisanal. Et, surtout, replongeons nous de toute urgence dans le Bai Yar d'Anatoli Kousnetzov, témoignage clef et chef d'oeuvre littéraire.
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