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Commentaires client les plus utiles
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
fascinant !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gang bang : Enquête sur la pornographie de la démolition (Broché)
Une chose m'a frappée en commençant à lire "Gang Bang", c'est la quantité d'informations que Frédéric Joignot à réuni pour son livre. Ce n'est pas une simple réflexion d'un écrivain qui souhaite alerter l'opinion public sur les dangers dans le monde du porno, mais bien une enquête avec chiffres, témoignages et infos concrètes à l'appui, sur les difficultés et les déviances des dessous du porno face à une demande toujours plus grande.Surprendre et choquer : quand Frédéric Joignot parle du bondage, s'en est écoeurant. Bien que l'on sache que ces pratiques existent, il nous met face à une réalité parfois très gênante. Il n'y a rien de malsaint, voyeurisme ou pervers à lire ce bouquin, mais bien la volonté de se renseigner sur un domaine très présent. A lire, sans aucun doute ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
19 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
UN VIOL FILMé RESTE UN VIOL,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gang bang : Enquête sur la pornographie de la démolition (Broché)
Si n importe quel scénario porno peut et doit exister, sans aucune censure morale, on voit bien qu un problème de violence physique, de respect des personnes, un problème de réality show extrême apparaît avec la réalisation de certains films très hard.Comment par exemple tourner une scène de torture sadique avec une actrice non masochiste ? ou une scène de bestialité avec une jeune femme non zoophile ? Difficile. Voyez une actrice comme Ovidie, elle a toujours refusé les scènes de sodomie. Cela fait trop mal. Alors pensez à celles qui tournent dans « Beats debutants » ou «Dog deepthoat », des séries américaines. Ovidie exige aussi, et avec elles plusieurs actrices et acteurs fameux du X ( ils viennent de signer ensemble un appel diffusé par Act Up ) le port du préservatif sur les plateaux, les test anti HIV et IST. Question d?éthique : si certains acteurs et actrices prennent ce risque (comme celui de se faire esquinter) doivent-ils faire courir des risques à l?autre (des dizaines et des dizaines d?actrices et d?acteurs X sont morts du sida ces dernières années). Ajoutez l?arrivée du « gonzo », BDSM, "bukkake", le nouveau X ultra-violent, qui se développe sur Internet. J?en ai vu. Le dernier, j?ai tenu 15 secondes. Trois mecs s?acharnaient à défoncer la gorge d?une fille, la poussant à vomir des crachats, lui pinçant le nez pour l?asphyxier. Un viol, une défonce de la gorge. En direct. Pas une performance de star du X, mais le massacre d?une « amatrice » anonyme par des mecs masqués. Des centaines de films « gonzo », « bukkake » (viol collectif), « Xtreme », « demolition », « tournantes » circulent sur Internet. Des milliers d?actrices amateurs, visiblement démunies, beaucoup d immigrées de l Est, ou Africaines, se font agresser devant nos yeux, comme un reportage, un reality show - avec des « double fist », des godemichés géants enfoncés à coup de poing, etc. Frédéric Joignot, ancien rédacteur en chef d?Actuel, amateur de porno (donc anti prohibition), a enquêté sur ce cinéma et ce qu?il signifie. Il a recueilli des témoignages d?actrices connues et inconnues. Elles racontent comment on les violente sur les plateaux, force le consentement des plus fragiles, coupe les scènes trop dures au montage. Aujourd?hui, disent-elles, un viol filmé n?est plus un viol, mais un spectacle gonzo, voilà la leçon du livre. Nous les humains sommes devenus des images. C?est légal. Nous pouvons être malaxés, triturés comme des images, pour assouvir nos fantasmes de voyeur. Nos souffrances, nos nerfs, nos corps ont été coupés au montage pour alimenter le reality show sexuel. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
6 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
le big Bang des gangs de la toile,
Par
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Gang bang : Enquête sur la pornographie de la démolition (Broché)
Dans ce livre Frédéric Joignot ne parle pas des gentillets gangbangs des années 90 offerts à leur fans par les pornostars, dont certaines françaises ou européennes (Elodie, Maeva, Beatrice Valle, Julia Channel, Rebecca Lord, Tabatha Cash, Deborah Wells, Tracey Adams, Selena Steele, Debi Diamond, Careena Collins, Sharon Kane, Dina Jewel, Trixie Tyler...etc), avec leur supposé total consentement et dans des productions ayant "pignon sur rue" comme dans les séries "Starbangers" ou "The Gangbang Girl", ou encore la récente "White Trash Whore". Dans ces vidéos "gonzos" (dénuées de scénario et de dialogue...ou quasiment), la multiplicité des "mâles" faisait passer ces demoiselles pour d'incorrigibles gourmandes, limites insatiables, mais surtout faisait finalement passer les hommes pour des accessoires, des objets qu'on accepte/prend et puis qu'on jette/refuse, au gré des envies de l'instant...exactement comme de vulgaires mouchoirs en papier... (Eh ouais les mecs...notre égo de "mâle" en prenait un sacré coup en constatant qu'au moins sexuellement 1 Femme = 6-8, 15-20 mecs ou plus... Merci la lubrification naturelle et les orgasmes multiples ?)Frédéric Joignot s'interroge tout de même sur certaines dérives du genre et tentatives de "records" en la matière dont l'une s'est soldée par l'intervention de la police américaine...mais il ne dit pas pourquoi elle est intervenue... (et il est passé à côté d'un "record" où une certaine Houston est censée avoir reçu les hommages de 620 "mâles" en moins de 3 jours...la jaquette de la vidéo barrait fièrement le nombre 500 pour laisser place au 620...620...du vrai délire ! pas trop mon genre de filles mais personnellement je me demande ce qu'elle est devenue...) Il fustige surtout en fait le porno vite fait et surtout fait au moindre coût possible, destiné à l'internet ou aux smartphones, qui devient ainsi le fastfood de la cyber-sexualité, de la télé-sexualité (et une sexualité par procuration pour ceux qui sont seuls à ce moment-là)... et finalement de la cyber-criminalité avec aucun respect pour les différents "ingrédients" humains et leurs consom-mateurs ! (d'après ce qu'il écrit on se demande même si certaines de ces demoiselles, victimes et dont l'attrait physique périclite au fil des mois et des images, ne sont en fait pas uniquement rétribuées par don de doses de stupéfiants ! )o: ) Bon sang mais que deviennent ces filles ? Comment leurs partenaires masculins peuvent-ils les laisser couler ainsi ???? D'ailleurs une fille droguée qui se fait "éclater" ne peut plus être considérée comme consentante...que ce soit devant un objectif ou non... C'EST UN VIOL ! Bien évidemment une agression ou un crime même filmé(e) reste une agression/un crime, le film devient alors une preuve, un témoignage et non plus un divertissement pour adulte vu qu'il n'y a plus du tout de consentement. Frédéric Joignot essaye de prendre la défense de ces travailleuses du sexe qui sont supposées satisfaire les "pulsions scopiques" des voyeurs/amateurs de porno, s'interroge, questionne des professionnelles, se fait l'écho d'ouvrages de référence. Un véritable malaise existe depuis plus de 25 ans dans ce milieu, avant même l'affaire Traci Lords (elle se faisait passer pour une adulte de 23 ans, fausse pièce d'identité à l'appui, alors qu'elle en avait 16-17...et probablement 15 au moment où elle posait nue pour Penthouse) : plusieurs comédiennes se sont suicidées dont Shauna Grant puis il y a eu Megan Leigh, Savannah... (et combien d'autres inconnues ?) abus de drogue ou d'autre substance désinhibitrice qui fait commettre l'ultime folie qui leur paraît pourtant être un geste salvateur... il suffit de parcourir la page spécialisée du site www.iafd.com ( http://www.rame.net/faq/deadporn/index.html ) pour avoir froid dans le dos. Et c'est arrivé aussi en France, notamment en 2005 avec celui de la comédienne Karen Bach/Lancaume, mais elle n'est sans doute pas la seule française victime (?). Mais Frédéric Joignot ne parle pas non plus d'une mode où les filles se font bien serrer le cou par leur(s) partenaire(s) masculin(s) durant leurs ébats... "mode" qui rappelle étrangement celle du dangereux "jeu du foulard" et largement inspirée du film "L'empire des sens" ou "Le Monde Ne Suffit Pas". Dans la majorité des DVDs ces scènes semblent ne pas franchir certaines limites... mais qu'en est-il ailleurs, sur le web qu'il incrimine par exemple... ? Le livre pose aussi le problème de l'éducation face à la pornographie... effrayant d'apprendre que des enfants de 8-9 ans ont déjà vu des films ou des images pornos ! Est-ce seulement dû à l'internet ? Tout document pornographique que ce soit des images ou des textes ne devraient être accessibles que par des adultes... avertis, du moins ça devrait être le cas depuis cette fameuse "loi X". On peut dire qu'il y a un un sérieux problème ! Un passage du livre traitant de ce porno de la démolition, relate un évènement (tournage clandestin "privé" ?) plutôt récent et pose également en victimes, en esclaves sexuels, des animaux (chiens, ânes, chevaux...) ! (je croyais que ce genre de tournages était interdit en France depuis la "loi X"...) Mais que fait la SPA et Brigitte Bardot ???? Bien malin qui pourrait affirmer que ces bêtes sont consentantes et ne subissent pas un viol suite à un malencontreux réflexe physique de leur part ! (car en fait ils obéissent à leur maître...) Un animal n'est pas un objet et encore moins un objet sexuel. Un animal n'est pas un sex-toy, c'est un être vivant ! Le Livre noir de l'industrie rose La mondialisation des industries du sexe The Industrial Vagina: The Political Economy of the Global Sex Trade L'age d'or du X On aura tout vu ! La pornographie ou l'épuisement du désir Malaise dans la sexualité : Le piège de la pornographie Dictionnaire de la pornographie La Voie Humide 8MM / 8MM 2 Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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