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| Disque : 1 | |||
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| 1. I. adagio - allegro assai | |||
| 2. II. largo cantabile | |||
| 3. III. menuetto | |||
| 4. IV. finale. presto ma non troppo | |||
| 5. I. adagio - vivace assai | |||
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| Disque : 2 | |||
| 1. I. adagio - allegro | |||
| 2. II. andante | |||
| 3. III. menuetto. allegretto | |||
| 4. IV. finale. vivace assai | |||
| 5. I. adagio - vivace | |||
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| Disque : 3 | |||
| 1. I. adagio - allegro spiritoso | |||
| 2. II. adagio | |||
| 3. III. menuetto (allegretto) - trio | |||
| 4. IV. presto | |||
| 5. I. adagio - vivace assai | |||
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| Disque : 4 | |||
| 1. I. adagio; allegro | |||
| 2. II. largo | |||
| 3. III. menuetto | |||
| 4. IV. finale (allegro con spirito) | |||
| 5. I. adagio; allegro | |||
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Commentaires client les plus utiles
14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Définitivement classique,
Par Savinien (Liège, Belgique) - Voir tous mes commentaires (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR) (TOP 10 COMMENTATEURS)
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Ce commentaire fait référence à cette édition : George Szell dirige les Symphonies de Haydn (Coffret 4 CD) (CD)
Georges Szell dirigea l'orchestre de Cleveland pendant 24 ans, de 1946 jusqu'à sa mort en 1970, portant la formation américaine vers les plus hauts sommets. A la fin des années 60, il enregistre les dernières symphonies de Haydn. Bien sûr depuis, les baroqueux sont passés par là, de Harnoncourt à Kuijken, de Brüggen à Hogwood. Et pourtant dans ce répertoire les chefs classiques ont toujours eu leur mot à dire, de Karajan à Jochum, de Davis à Bernstein. Mais s'il est un chef qui incarne l'inattaquable splendeur classique haydnienne, c'est indubitablement Georges Szell.Nous retrouvons ici les symphonies n°92 à 99, ainsi que les n°88 et 104 (à noter que la Symphonie n°97 est présentée en deux versions, l'une captée en avril 1954 et l'autre en octobre 1968). Le chef américain d'origine hongroise nous propose des interprétations d'une vivacité, d'une transparence et d'une maîtrise incomparables. Szell campe un Haydn nerveux, chatoyant, avec une ardeur ryhtmique et une fluidité exemplaires, des modèles intemporels d'équilibre et de précision; un Haydn qui brille de mille feux dans un écrin instrumental somptueux. Nul n'a fait mieux depuis quarante ans. Un Haydn essentiel, indémodable, indispensable. Un classique, définitivement. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
16 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Pour un rapport qualité-prix imbattable !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : George Szell dirige les Symphonies de Haydn (Coffret 4 CD) (CD)
Jadis proposés séparément dans la collection Sony Essentials, voici réunis dans un coffret à prix cassé (c'est peu de le dire !) tous les enregistrements des symphonies de Haydn que le chef hongrois George Szell a réalisés dans les années 1960 et au début des années 1970. Ces gravures (principalement les symphonies londoniennes) ont toujours été très appréciées par la critique. Servie par une excellente prise de son, la clarté analytique habituelle de ce chef allège la pâte sonore de l'orchestre symphonique sans éluder toutes les subtilités des partitions. Les menuets s'illuminent d'une élégance classique de très grande classe et les mouvements lents vont bon train, ce qui nous vaut un sacré numéro de basson dans la 93ème : il est vrai que Cleveland est déjà un des meilleurs orchestres au monde.Szell est bien le digne héritier de Toscanini (dès 1941, Szell avait programmé la symphonie 97 dans son premier concert avec la NBC) mais il n'est certes pas le métronome froid décrit çà et là. Il ne manque ni de subtilité, ni même de poésie, mais a-t-il de l'humour et captive-t-il vraiment au-delà des premiers mouvements ? "Il y a une différence entre la chaste sensualité de Mozart et de Haydn et la sensualité lascive de Richard Strauss. On ne peut pas mettre de sauce au chocolat sur des asperges..." Dixit le peu rigolard Szell lui-même. Sans aucun doute, Szell a su alléger la sauce, mais quant à l'humour du facétieux Papa Haydn, c'est plutôt vers Bernstein (et New York) que l'on se tournera prioritairement. Bref, voici un classique indispensable pour tous les amoureux de la musique de Haydn dont il faut saluer l'édition archi économique, mais une perfection dont l'écoute peut aussi lasser, sans cette pointe d'humour (et d'asperge ?) qui aurait relevé la... sauce. Pour les autres grands classiques, Jochum et Dorati gardent bien sûr leurs partisans mais, depuis Harnoncourt, pas plus "rigolard" que Szell, du reste, plus rien n'est comme avant. Sur instruments modernes, et s'il en faut un, Bernstein reste cependant mon 1er choix. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
Des lectures qui n'ont pas pris une ride,
Par MATHONNET STÉPHANE "Musicophage" (Aix-en-Provence) - Voir tous mes commentaires (TOP 100 COMMENTATEURS) (VRAI NOM)
Ce commentaire fait référence à cette édition : George Szell dirige les Symphonies de Haydn (Coffret 4 CD) (CD)
Sony réédite à prix très doux des fleurons de son catalogue. Le mélomane se réjouira de cette réédition des "Londoniennes" (hélas incomplète) sous la baguette de George Szell. Malgré le passage des ans et le nombre impressionnant d'enregistrements, ces gravures n'ont pas pris une ride entre la romantisation souvent ripolinée de Karajan et la relecture parfois très allégée des baroqueux, Szell nous livre une vision classique par excellence. Rien n'est laissé au hasard dans l'interprétation des ces "Londoniennes". Les architectures sont très lisibles : le chef fait chanter les allegros tout en en les rendant tranchants et percutants (quel régal d'écouter le début de la 88e) et adoucir les mouvements lents (le Menuetto de la 99e).
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