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Page Artiste Mark Knopfler

Discographie

Image de l'album de Mark Knopfler

Photos

Image de Mark Knopfler

Biographie

« L'homme tranquille du rock 'n' roll » (comme il a été surnommé dans les années 80) nait Mark Freuder Knopfler à Glascow en Ecosse le 12 août 1942 d'un père hongrois et d'une mère anglaise. Il grandit à Newcastle dans la maison familiale de sa mère avec son frère David et tous deux ... Plus de détails sur la Page Artiste Mark Knopfler

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Détails sur le produit

  • CD (13 juillet 2011)
  • Nombre de disques: 2
  • Format : Import
  • Label: Mercury (Universal)
  • ASIN : B0029RQE84
  • Autres éditions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (34 commentaires client)
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Disque : 1
1. Border reiver
2. Hard shoulder
3. You can't beat the house
4. Before gas and TV
5. Monteleone
6. Cleaning my gun
7. The car was the one
8. Remembrance day
9. Get lucky
10. So far from the clyde
Voir les 11 titres de ce disque
Disque : 2
1. Get lucky - behind the scènes photo shoot
2. Cleaning my gun
3. Remembrance day
4. Mark and band members recording backing vocals
5. Studio tour with mark and chuck
6. In the control room with mark and chuck

Descriptions du produit

Description du produit

De toute évidence, la règle tacite selon laquelle les artistes chevronnés ayant fait une brillante carrière ont tendance à perdre de leur créativité avec le temps ne s'applique pas à Mark Knopfl er. Ce dernier est bien trop occupé à écrire, enregistrer, partir en tournée et s'éclater. Ainsi, en cette fi n de première décennie du 21ème siècle, et à l'heure où d'autres stars aux millions d'albums vendus essaient tant bien que mal de poursuivre leur carrière à un rythme de tortue, M. Knopfl er s'apprête à sortir son cinquième album studio en dix ans, et c'est encore une fois un véritable bijou. Get Lucky, qui a été enregistré dans ses studios British Grove primés de l'ouest londonien et co-produit avec ses acolytes de longue date Chuck Ainlay et Guy Fletcher, est un voyage à travers les racines musicales d'une vie entière, auréolé de superbes arrangements. Outre ses accords harmonieux de folk et de blues mêlés à l'originalité de ses textes, l'album est empreint de touches britanniques personnalisées et d'un lyrisme observationnel très marqué. Le titre « Border Reiver » tire son nom des pirates qui écumaient les frontières anglo-écossaises il y a de cela des siècles. Cette chanson reprend également un thème d'un des titres de l'album de 1978 qui a permis à M. Knopfl er de se faire un nom dans le métier. L'album, où la vivacité des personnages est égalée par l'éclat de l'instrumentation, s'achève sur l'émouvante « Piper To The End », écrite en hommage à Freddie, l'oncle de Mark. C'était un joueur de cornemuse du 1er Bataillon, Tyneside Scottish, régiment Black Watch (Royal Highland Regiment), qui avait emporté son instrument sur le front et s'est fait tuer avec à Ficheux, près d'Arras en mai 1940, à tout juste 20 ans. Parmi les nouveaux titres, c'est avec un immense plaisir qu'il chantera les chansons que le public lui réclamera et qui font partie intégrante de nos vies à tous. « Le fait est que les anciennes chansons de Dire Straits sont devenues des repères dans la vie des gens. Il va de soi que j'en ferai ça et là des versions différentes afi n de préserver l'essence même de ces morceaux et le sens qu'ils ont pour moi, tout en évitant le style cabaret. Mais dans certains cas, comme pour les séries de notes rapides à la fi n de « Sultans », si vous ne les faites pas, les gens ne s'y retrouvent pas. J'aime rejouer les anciennes chansons, c'est moi qui les ai écrites et les gens aiment les entendre, c'est aussi simple que cela. »

Critique

Une flûte aigrelette, puis un violon dansant la gigue et un accordéon puissant : avec « Border Reiver », c’est le vent de la lande écossaise qui souffle sur l’ouverture du sixième album solo – en trente ans de métier - de celui qui restera à tout jamais le chanteur, compositeur, guitariste et leader de Dire Straits.

On sait le natif de Glasgow fidèle en amitiés musicales : ainsi, ceux qui l’entourent dans ces sessions (deux années après celles de « Kill To Get Crimson ») qui se sont déroulées dans l’ouest londonien (entre autres le guitariste Richard Bennett et Danny Cummings à la batterie, sans évoquer même Guy Fletcher, qui tint les claviers dans Dire Straits) accompagnent tous la star depuis plus de dix années.

C’est sur ses bases solides que Knopfler construit (il signe toutes les compositions) un folklore intimiste à l’usage des nouvelles générations, nourri de toutes ses influences et choix esthétiques. Ainsi, après une inattendue musique celte (dont on retrouve l’atmosphère dans « Before Gas And TV » ou « Piper to the End »), Get Lucky décline la capacité du virtuose à recréer les sonorités réverbérées d’un Duane Eddy (« Hard Shoulder »), un blues décontracté et à ras-de-terre (« You Can’t Beat the House »), une country music itinérante (la chanson-titre), ou la luxuriance de cordes hollywoodiennes à jamais enfuies (« Monteleone »). Il rappelle également l’indéfectible affection qu’il éprouve pour J.J. Cale (« Cleaning My Gun »), ou les très riches heures de son groupe fétiche (avec successivement « The Car Was the One » et « Remembrance Day »). Enfin, la nostalgie marine (« So Far from the Clyde »), constitue le sommet d’un programme, où l’on tente de contrer l’inexorable course du temps, en y recréant le charme rupestre de sentiments simples, et des gens qui ne l’étaient pas moins.

D’un chauffeur de poids lourd à un luthier, en passant par un agriculteur ou, donc, un marin, c’est toute une galerie sépia de personnages fantomatiques qui défile par les cordes de la guitare. On connaît la méticulosité du musicien à rendre innovantes les sonorités de son instrument fétiche (parfois sept micros pour enregistrer une simple piste de guitare !). Son parcours, son talent, et sa sensibilité lui permettent d’ajouter à cette technicité un supplément d’âme qui offre à Get Lucky le statut d’album humaniste, harmonieux, et, tout compte fait, réconfortant. Tout cela se confirmera à l’occasion d’une tournée mondiale en 2010. Á noter que l’album bénéficie de trois éditions, dont une, limitée, incluant un DVD en pérégrination dans le studio d’enregistrement.  



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Commentaires en ligne

Commentaires client les plus utiles

26 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile  Par Barbule le 19 septembre 2009
Format: CD
Je veux réagir au commentaire de Julien Janin "Kax McKebab". On peut écrire ici "j'aime" ou "je n'aime pas", et pourquoi. Mais ce que vous écrivez, avec autant de grossièreté et d'agressivité gratuite et non argumentée, relève d'un détestable jugement de valeur qui vous décrédibilise totalement. Sauf votre respect.

Un nouvel opus de MK, pour ceux dont il a comme moi bercé l'adolexcence avec Dire Straits, est toujours attendu avec une pointe de suspicion. Alors oui, certains titres peuvent paraître un peu "surprenants" par rapport à l'idée que l'on peut se faire. Mais pour abonder dans le sens d'Aurélien, les trois mots que je trouve appropriés pour résumer cet album sont : celtique, bluesy et folk. Mais surtout, et c'est sans doute important, avec toujours en filigrane la MK "touch", le son inimitable et reconnaissable entre tous d'une guitare et d'une voix de légende.

On est sans doute très loin des "Brothers in Arms", "Private Investigations" ou autres "Tunnel of Love" mais c'est tant mieux, puisque toutes ces perles existent et qu'il est inutile de les revisiter. Mais ce "Get Lucky", moi j'adore. A écouter en buvant une guiness - ou une trappiste belge - dans un pub enfumé ou au fond de votre canapé fétiche. Maintenant, il y a plein de gens qui n'aiment pas la guiness non plus.
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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile  Par steelguitar le 8 octobre 2009
Format: CD
C'est un très bon album, il y a de superbes chansons, avec des sonorités irlandaises qui collent parfaitement aux mélodies de Knopfler.
Les chansons sont intimistes, sobres (même quand il y a un orchestre à cordes sur un morceau).
Le jeu de guitare est, lui aussi, sobre, moins démonstratif que lors du Dire Straits, mais toujours à propos, fin et de bon goût.
A propos des commentaires négatifs d'ambiance "fest noz", je ne suis absolument pas d'accord. Rien à voir avec les fest noz bretons : il s'agit là d'une réappropriation de sonorités et d'instruments issus de la musique traditionnelle irlandaise et écossaise par Knopfler : flûte, "whistle" (flûte irlandaise), accordéon, "cittern" (cithare). Finalement, Knopfler joue le blues de la River Tyne, fleuve de son enfance déjà évoqué dans le premier album de Dire Straits dans «Southbound again », mais aussi dans trois autres chansons de Knopfler en solo : "Sailing to Philadelphia", "Why Aye Man", "Fare Thee Well Northumberland"...
Je rappelle que la North-Tyne prend sa source sur la frontière écossaise, et que Knopfler est né à Glasgow en Ecosse.
Le blues n'est jamais très loin (superbe You Can'T Beat The House en une prise : « Chuck, ' take one ») , et le fameux et superbe son de Gibson Les Paul saturé et gorgé de médiums et d'harmoniques est toujours présent. Le voyage intérieur de Knopfler dans les contrées celtiques, qui avait commencé dès 1996 lors du premier album solo de Knopfler, donne des chansons tranquilles, mais d'une une grande qualité.
Border Reiver, Before Gas & TV, Remembrance day, You Can'T Beat The House sont formidables.
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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile  Par davolivgr le 17 septembre 2009
Format: CD
Le Knopfler nouveau est arrivé et le bonheur est au rendez-vous. Ce nouvel opus est captivant et s'ouvre de la meilleure des manières avec l'entraînant "Border Reiver" qui annonce la couleur celtique de l'album avec une superbe intro. L'ensemble brasse une grande diversité de styles au risque de manquer de cohérence. On trouvera notamment un blues classique ("You Can't Beat The House") et un Rock "Les Paulien" dans la veine de Dire Straits ("Cleaning My Gun") intercalés entre les ballades aux sonorités Irlando-ecossaises.
La deuxième partie monte en puissance émotionnelle et comporte des pépites inoubliables telles que la somptueuse "So Far From The Clyde" sublimée par la Les Paul.

De facon générale, la performance instrumentale de "Get Lucky" est à mes yeux la plus intéressante depuis "Sailing to Philadelphia" avec de très beaux soli dans le plus pur style Knopflerien. Seul bémol : l'insipide "Hard Shoulder"

A la lecture de quelques commentaires précédents, certains s'échinent à vouloir retrouver du Dire Straits dans "Get Lucky" et ne jugent qu'à travers ce prisme réducteur dénué de pertinence aujourd'hui; on parle tout de même du sixième album solo de l'artiste !
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mr. Mariani Marco le 26 septembre 2009
Format: CD
Ce qui m'ennuie le plus dans la mini-chronique de Kax MacKebab, c'est que lui aussi habite à Avignon, France et que du coup je n'en suis plus fier.
Mais arrêtez, les prétendus fans de l'ancien Mark Knopfler (ou plutôt de Dire Straits) de venir sans cesse polémiquer à chaque nouvelle sortie d'un album de Marko. Ce dernier a 60 ans, encore toutes ses dents et surtout, surtout il fait la musique qu'il AIME, pas celle qu'il s'obligeait à faire au moment de On every street (ou plutôt de On the night, et ce sont deux albums que j'aime beaucoup au demeurant). On reproche trop souvent aux artistes de faire des publications "sur demande" ou pire, sous la pression des maisons de disques. Mark est très loin de tout ça et il le prouve une fois de plus, avec un petit chef-d'oeuvre de finesse, de subtilité qui est plus à rechercher dans les arrangements, les sonorités de l'ensemble, plutôt que dans les soli de guitares tortueux et trop bien attendus. D'autant plus que l'idée que je me faisais de Dire Straits au fil des années est tout à fait retrouvée ici, c'est un groupe soudé qui joue, et le plaisir, tout le monde le partager, même Mark. Que demander de mieux franchement ? Un retour en arrière pour qu'après on entende "Ah ben finalement on est déçu parce qu'il s'est forcé" ou alors "Il est trop vieux, il a plus la pêche d'avant"... Allons donc.
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