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5.0 étoiles sur 5
American music, 13 janvier 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ghosts Of The Great Highway (CD)
Derrière ce nom énigmatique et cette pochette sépia se cache en fait la nouvelle émanation de Mark Kozelek, l’âme des Red House Painters, à coup sûr l’uns des groupes cruciaux ayant émergé d’Amérique lors de la décennie écoulée. On retrouve aussi dans Sun Kil Moon un ancien membre d’American Music Club : pas de doute, on est ici entre gens de bon goût. Ceux qui ont suivi le parcours de Kozelek savent à quoi s’attendre : en dépit de ce nouveau patronyme, le style de Sun Kil Moon ne diffère guère de celui des derniers Painters (« Songs For a Blue Guitar », « Old Ramon ») ou des disques publiés en solo. Pas de révolution à l’horizon, juste un bouquet de chansons empreinte d’une indéfectible mélancolie, des guitares tour à tour apaisées et grondantes, et cette voix reconnaissable entre mille, marque de fabrique d’un des meilleurs songwriters actuels.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Encore un chef d'½uvre de Mark Kozelek, 3 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ghosts Of The Great Highway (CD)
Sun kil moon est un des noms d'artiste sous lesquels se cache Mark Kozelek (ce fut un temps Red house Painters et il a sorti quelques disques sous son propre patronyme). Trois comparses l'accompagnent, mais il est l'unique auteur-compositeur et le producteur de tous les morceaux.
Les amateurs de Red house Painters seront à leur aise dans l'univers de ce premier album de Sun kil moon... puisqu'il est identique : en deux mots, folk mélancolique. Nous ne nous en plaindrons pas !
Les morceaux sont prodigieux de délicatesse, tant vocalement que musicalement. Pourtant, certains ("Salvador Sanchez" et surtout "Lily and Parrots") s'aventurent sur les territoires du rock qu'arpentait par moments Red house Painters jadis ; ils sont alors naturellement plus rugueux, voire noisy, mais sans nuire ni à la légèreté ni à l'équilibre de l'ensemble puisqu'ils s'intègrent parfaitement aux morceaux plus dépouillés (mais toujours accompagnés d'une batterie hormis un instrumental) qui représentent la plus grande partie de l'album.
Et cette voix ! Ce chant ! Ils constituent, avec le talent de composition et le jeu de guitare (un artiste complet !), l'atout essentiel de Mark Kozelek : un trésor ! Une voix trainante, suave et empreinte d'une profonde mélancolie, et qui me touche je crois comme aucune autre voix masculine. Et le chant quelquefois doublé apporte une profondeur supplémentaire. De même que de très beaux ch½urs.
Un morceau de 14 minutes ("Duk Koo Kim"), qui souvent paraîtrait interminable composé et interprété par quelqu'un d'autre, passe sans sourciller ; qui plus est on se régale de l'instrumentation si délicate et inspirée. Troublé et admiratif, on en redemande.
Cet album constitue la quintessence de l'art de son auteur, presqu'à la hauteur du deuxième album de
Red house Painters en 1993 (et réédité), un pur joyau.
(Commentaire de Krik, posté sur amazon.fr le 03/11/10)
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5.0 étoiles sur 5
Génial !, 30 avril 2004
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ghosts Of The Great Highway (CD)
Un album émotionnellement très dense, avec des mélodies et des guitares magnifiques. La voix haut-perchée de Mark Kozelek, tout en sobriété, est vraiment poignante. Tous les titres sont excellents. Les amateurs de folk-rock mélancolique sauront apprécier...
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