J'ai beaucoup aimé l'histoire de ces deux frères qui ont voué un amour immense pour leur mère et une passion pour leur travail de sculpteur. On les imagine quand ils travaillaient dans leur petit atelier à Paris. Le premier Alberto (il faisait d'abord des personnages de la taille d'une boîte d'allumettes avant de créer des silhouettes immenses) finit par rencontrer la gloire. Le second Diego put entamer sa carrière personnelle à la mort de son frère.
Il y a de très beaux passages émouvants sur la création, l'amour filial, et le Paris artistique et littéraire de cette époque est formidable.