Glenn Gould


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Biographie

Celui qui fut souvent qualifié de génie voit le jour le 25 septembre 1932 à Toronto (Canada), dans une famille aisée où la musique s'apprécie en connaissance de cause comme un art qui ouvre l'esprit. Tête bien pleine, le fils unique se révèle précoce dès qu'il touche à un clavier et ingurgite d'un cours à l'autre de nouvelles partitions. Son appétit de savoir insatiable en fait l'un des éléves les plus brillants du conservatoire de la ville qu'il intègre en 1943 tandis que sa technique sûre lui apporte les félicitations de ses professeurs.

Nouveau Gould

Son maître principal, Sir Ernest ... Lire la suite

Celui qui fut souvent qualifié de génie voit le jour le 25 septembre 1932 à Toronto (Canada), dans une famille aisée où la musique s'apprécie en connaissance de cause comme un art qui ouvre l'esprit. Tête bien pleine, le fils unique se révèle précoce dès qu'il touche à un clavier et ingurgite d'un cours à l'autre de nouvelles partitions. Son appétit de savoir insatiable en fait l'un des éléves les plus brillants du conservatoire de la ville qu'il intègre en 1943 tandis que sa technique sûre lui apporte les félicitations de ses professeurs.

Nouveau Gould

Son maître principal, Sir Ernest McMillan, ne tarit pas d'éloges sur les dons du garçon qu'il recommande au pianiste et pédagogue chilien Alberto Guerrero. Tout autant impressionné, ce dernier prend en main la destinée du jeune homme et l'initie à des pièces de plus en plus difficiles, dignes du répertoire des plus grands interprètes. Non seulement il lui enseigne les multiples façons d'aborder une oeuvre mais l'incite à s'en imprégner jusqu'à ce qu'il puisse exécuter le même morceau dans des styles radicalement opposés. Cet enseignement aura de profondes répercussions sur le jeu de Glenn Gould que rien ne plaît tant que de surprendre son auditoire et de varier les plaisirs, quitte à choquer les âmes peu préparées.

À l'âge de seize ans, Glenn Gould est mûr pour jouer en public. Devant l'assistance médusée d'un théâtre de Toronto, il excécute la transcription pour piano seul du Concerto pour piano n°4 de Beethoven. Rapidement, le musicien prodige se voit engagé dans une tournée à travers le Canada. Plusieurs prestations à la radio CBC le confrontent au monde de l'enregistrement et les studios ne tardent pas à lui faire les yeux doux. Cet univers le fascine davantage que les tournées répétitives qui l'ennuient à devoir se présenter chaque soir devant une assistance venue voir le phénomène comme à un numéro de cirque. Gould qui a quelque problème à communiquer ne supporte pas les déplacements et les changements d'ambiance. Pour y remédier, il dresse un code de tournée très contraignant pour son entourage et les organisateurs de spectacles confrontés à une logistique particulière.

Le meilleur Gould

Désormais, il jouera sur son propre piano Steinway et la même chaise basse de salon aux pieds coupés. Cette chaise, de plus en plus élimée et dégradée au fil des concerts, le suit partout et devient son emblème. Assiter à un récital de Glenn Gould est une expérience peu commune pour le mélomane qui, non content de suivre le fil de l'interprétation, doit supporter de l'entendre chantonner par dessus les notes. Face aux musiciens de son époque, Gould fait figure d'oiseau rare voire pis pour certains qui n'hésitent pas à le qualifier d'histrion. Le Canadien n'en a cure et administre une sérieuse leçon à la critique quand paraît en 1955 sa première interprétation des Variations Goldberg de J. S. Bach. D'emblée, la version fait autorité par sa maîtrise, son modernisme et rélègue les quelques précédentes à de laborieux travaux poussiéreux. Clairement, Gould révolutionne le monde du piano et multiplie les chefs d'oeuvre au rythme d'un enregistrement annuel.

Les concertos pour piano et les dernières sonates de Beethoven ( Sonates n°30, 31 & 32 ), les sonates de Mozart et de Josef Haydn précèdent cet autre sommet que constitue le Premier Livre du Clavier bien tempéré du « Cantor ». Bach semble alors le musicien de prédilection d'un Gould dont les talents ne s'arrêtent cependant pas à ce nom. Il ne faudrait pas minimiser son investissement dans les répertoires des compositeurs précités qui recèlent quelques autres trésors que les sempiternelles Variations et son oreille éclectique qui lui fait jouer aussi bien du Haendel et du Richard Strauss que du Berg, du Schönberg, du Sibelius ou du Hindemith, ce qui représente un exploit pour l'époque. Cependant, au fil des ans, il n'aura de cesse de revisiter les partitions de sa propre Trinité constituée du père Bach, du fils Mozart et du saint-esprit Beethoven.

Studio Gould

Les tournées deviennent si harassantes pour l'homme qu'il se renferme de plus en plus dans son monde. Ses prestations européennes de 1957 (notamment un concert à Leningrad) et de 1958 entrent dans la légende du pianiste à l'apogée de son art mais l'accable tout autant de par les contraintes qu'elles nécessitent. Rien ne lui est plus agréable que s'immerger dans le silence des studios Columbia pour y déposer de nouvelles pièces indifféremment saluées par la critique ( L'Art de la fugue et les Cantates de Bach). En 1964, Glenn Gould prend la décision de ne plus jamais se produire en public et tiendra parole toute sa vie. Le concertiste n'a alors que trente et un ans mais a déjà tout vu d'un système qui, s'il s'avère lucratif, ce dont il n'en a strictement rien à faire, ne fait que nuire à sa concentration.

Il faudra s'y faire, le Canadien ne donnera plus de nouvelles que par disque. Le public se rassure quand paraît The Two and Three Part Inventions dédié aux opus BWV 772 à 801 de Bach la même année, suivis par les Sonates opus 10 et le Concerto pour piano n°5 « Empereur » de Beethoven, les Concertos pour clavier de Bach et le deuxième volume du Clavier bien tempéré en trois parties, de 1968 à 1971. En 1973, l'étoile de Gould brille encore quand arrivent ses premières incursions dans Grieg et Bizet, suivies de transcriptions wagnériennes, de Suites pour violon et clavecin et des Suites françaises de Bach (1976).

Dernier Gould

Devenue une figure classique et incontournable du piano, Glenn Gould remet son titre en jeu tel un boxeur en donnant une nouvelle version des historiques Variations Goldberg de Bach. Le défi lancé en 1981 surprend une nouvelle fois et conforte sa primauté dans cet exercice. Le Gould dernière manière n'a rien à envier au jeune iconoclaste qu'il était vingt-six ans auparavant. Cela reste comme l'ultime leçon du musicien reclus qui le 27 septembre de l'année suivante est hospitalisé à Toronto pour un accident vasculaire cérébral consécutif à de multiples désordres du système nerveux. Le maître du piano moderne s'éteint quelques jours après, le 4 octobre 1982, à seulement 50 ans. Inhumé au cimetière Mount Pleasant, sa pierre tombale est ornée des premières notes des fameuses Variations Goldberg . En 2012, trente ans après sa mort paraît le large coffret The Glenn Gould Bach Edition au milieu d'innombrables compilations dédiées à l'art d'un des plus grands pianistes du XXème siècle. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Celui qui fut souvent qualifié de génie voit le jour le 25 septembre 1932 à Toronto (Canada), dans une famille aisée où la musique s'apprécie en connaissance de cause comme un art qui ouvre l'esprit. Tête bien pleine, le fils unique se révèle précoce dès qu'il touche à un clavier et ingurgite d'un cours à l'autre de nouvelles partitions. Son appétit de savoir insatiable en fait l'un des éléves les plus brillants du conservatoire de la ville qu'il intègre en 1943 tandis que sa technique sûre lui apporte les félicitations de ses professeurs.

Nouveau Gould

Son maître principal, Sir Ernest McMillan, ne tarit pas d'éloges sur les dons du garçon qu'il recommande au pianiste et pédagogue chilien Alberto Guerrero. Tout autant impressionné, ce dernier prend en main la destinée du jeune homme et l'initie à des pièces de plus en plus difficiles, dignes du répertoire des plus grands interprètes. Non seulement il lui enseigne les multiples façons d'aborder une oeuvre mais l'incite à s'en imprégner jusqu'à ce qu'il puisse exécuter le même morceau dans des styles radicalement opposés. Cet enseignement aura de profondes répercussions sur le jeu de Glenn Gould que rien ne plaît tant que de surprendre son auditoire et de varier les plaisirs, quitte à choquer les âmes peu préparées.

À l'âge de seize ans, Glenn Gould est mûr pour jouer en public. Devant l'assistance médusée d'un théâtre de Toronto, il excécute la transcription pour piano seul du Concerto pour piano n°4 de Beethoven. Rapidement, le musicien prodige se voit engagé dans une tournée à travers le Canada. Plusieurs prestations à la radio CBC le confrontent au monde de l'enregistrement et les studios ne tardent pas à lui faire les yeux doux. Cet univers le fascine davantage que les tournées répétitives qui l'ennuient à devoir se présenter chaque soir devant une assistance venue voir le phénomène comme à un numéro de cirque. Gould qui a quelque problème à communiquer ne supporte pas les déplacements et les changements d'ambiance. Pour y remédier, il dresse un code de tournée très contraignant pour son entourage et les organisateurs de spectacles confrontés à une logistique particulière.

Le meilleur Gould

Désormais, il jouera sur son propre piano Steinway et la même chaise basse de salon aux pieds coupés. Cette chaise, de plus en plus élimée et dégradée au fil des concerts, le suit partout et devient son emblème. Assiter à un récital de Glenn Gould est une expérience peu commune pour le mélomane qui, non content de suivre le fil de l'interprétation, doit supporter de l'entendre chantonner par dessus les notes. Face aux musiciens de son époque, Gould fait figure d'oiseau rare voire pis pour certains qui n'hésitent pas à le qualifier d'histrion. Le Canadien n'en a cure et administre une sérieuse leçon à la critique quand paraît en 1955 sa première interprétation des Variations Goldberg de J. S. Bach. D'emblée, la version fait autorité par sa maîtrise, son modernisme et rélègue les quelques précédentes à de laborieux travaux poussiéreux. Clairement, Gould révolutionne le monde du piano et multiplie les chefs d'oeuvre au rythme d'un enregistrement annuel.

Les concertos pour piano et les dernières sonates de Beethoven ( Sonates n°30, 31 & 32 ), les sonates de Mozart et de Josef Haydn précèdent cet autre sommet que constitue le Premier Livre du Clavier bien tempéré du « Cantor ». Bach semble alors le musicien de prédilection d'un Gould dont les talents ne s'arrêtent cependant pas à ce nom. Il ne faudrait pas minimiser son investissement dans les répertoires des compositeurs précités qui recèlent quelques autres trésors que les sempiternelles Variations et son oreille éclectique qui lui fait jouer aussi bien du Haendel et du Richard Strauss que du Berg, du Schönberg, du Sibelius ou du Hindemith, ce qui représente un exploit pour l'époque. Cependant, au fil des ans, il n'aura de cesse de revisiter les partitions de sa propre Trinité constituée du père Bach, du fils Mozart et du saint-esprit Beethoven.

Studio Gould

Les tournées deviennent si harassantes pour l'homme qu'il se renferme de plus en plus dans son monde. Ses prestations européennes de 1957 (notamment un concert à Leningrad) et de 1958 entrent dans la légende du pianiste à l'apogée de son art mais l'accable tout autant de par les contraintes qu'elles nécessitent. Rien ne lui est plus agréable que s'immerger dans le silence des studios Columbia pour y déposer de nouvelles pièces indifféremment saluées par la critique ( L'Art de la fugue et les Cantates de Bach). En 1964, Glenn Gould prend la décision de ne plus jamais se produire en public et tiendra parole toute sa vie. Le concertiste n'a alors que trente et un ans mais a déjà tout vu d'un système qui, s'il s'avère lucratif, ce dont il n'en a strictement rien à faire, ne fait que nuire à sa concentration.

Il faudra s'y faire, le Canadien ne donnera plus de nouvelles que par disque. Le public se rassure quand paraît The Two and Three Part Inventions dédié aux opus BWV 772 à 801 de Bach la même année, suivis par les Sonates opus 10 et le Concerto pour piano n°5 « Empereur » de Beethoven, les Concertos pour clavier de Bach et le deuxième volume du Clavier bien tempéré en trois parties, de 1968 à 1971. En 1973, l'étoile de Gould brille encore quand arrivent ses premières incursions dans Grieg et Bizet, suivies de transcriptions wagnériennes, de Suites pour violon et clavecin et des Suites françaises de Bach (1976).

Dernier Gould

Devenue une figure classique et incontournable du piano, Glenn Gould remet son titre en jeu tel un boxeur en donnant une nouvelle version des historiques Variations Goldberg de Bach. Le défi lancé en 1981 surprend une nouvelle fois et conforte sa primauté dans cet exercice. Le Gould dernière manière n'a rien à envier au jeune iconoclaste qu'il était vingt-six ans auparavant. Cela reste comme l'ultime leçon du musicien reclus qui le 27 septembre de l'année suivante est hospitalisé à Toronto pour un accident vasculaire cérébral consécutif à de multiples désordres du système nerveux. Le maître du piano moderne s'éteint quelques jours après, le 4 octobre 1982, à seulement 50 ans. Inhumé au cimetière Mount Pleasant, sa pierre tombale est ornée des premières notes des fameuses Variations Goldberg . En 2012, trente ans après sa mort paraît le large coffret The Glenn Gould Bach Edition au milieu d'innombrables compilations dédiées à l'art d'un des plus grands pianistes du XXème siècle. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Celui qui fut souvent qualifié de génie voit le jour le 25 septembre 1932 à Toronto (Canada), dans une famille aisée où la musique s'apprécie en connaissance de cause comme un art qui ouvre l'esprit. Tête bien pleine, le fils unique se révèle précoce dès qu'il touche à un clavier et ingurgite d'un cours à l'autre de nouvelles partitions. Son appétit de savoir insatiable en fait l'un des éléves les plus brillants du conservatoire de la ville qu'il intègre en 1943 tandis que sa technique sûre lui apporte les félicitations de ses professeurs.

Nouveau Gould

Son maître principal, Sir Ernest McMillan, ne tarit pas d'éloges sur les dons du garçon qu'il recommande au pianiste et pédagogue chilien Alberto Guerrero. Tout autant impressionné, ce dernier prend en main la destinée du jeune homme et l'initie à des pièces de plus en plus difficiles, dignes du répertoire des plus grands interprètes. Non seulement il lui enseigne les multiples façons d'aborder une oeuvre mais l'incite à s'en imprégner jusqu'à ce qu'il puisse exécuter le même morceau dans des styles radicalement opposés. Cet enseignement aura de profondes répercussions sur le jeu de Glenn Gould que rien ne plaît tant que de surprendre son auditoire et de varier les plaisirs, quitte à choquer les âmes peu préparées.

À l'âge de seize ans, Glenn Gould est mûr pour jouer en public. Devant l'assistance médusée d'un théâtre de Toronto, il excécute la transcription pour piano seul du Concerto pour piano n°4 de Beethoven. Rapidement, le musicien prodige se voit engagé dans une tournée à travers le Canada. Plusieurs prestations à la radio CBC le confrontent au monde de l'enregistrement et les studios ne tardent pas à lui faire les yeux doux. Cet univers le fascine davantage que les tournées répétitives qui l'ennuient à devoir se présenter chaque soir devant une assistance venue voir le phénomène comme à un numéro de cirque. Gould qui a quelque problème à communiquer ne supporte pas les déplacements et les changements d'ambiance. Pour y remédier, il dresse un code de tournée très contraignant pour son entourage et les organisateurs de spectacles confrontés à une logistique particulière.

Le meilleur Gould

Désormais, il jouera sur son propre piano Steinway et la même chaise basse de salon aux pieds coupés. Cette chaise, de plus en plus élimée et dégradée au fil des concerts, le suit partout et devient son emblème. Assiter à un récital de Glenn Gould est une expérience peu commune pour le mélomane qui, non content de suivre le fil de l'interprétation, doit supporter de l'entendre chantonner par dessus les notes. Face aux musiciens de son époque, Gould fait figure d'oiseau rare voire pis pour certains qui n'hésitent pas à le qualifier d'histrion. Le Canadien n'en a cure et administre une sérieuse leçon à la critique quand paraît en 1955 sa première interprétation des Variations Goldberg de J. S. Bach. D'emblée, la version fait autorité par sa maîtrise, son modernisme et rélègue les quelques précédentes à de laborieux travaux poussiéreux. Clairement, Gould révolutionne le monde du piano et multiplie les chefs d'oeuvre au rythme d'un enregistrement annuel.

Les concertos pour piano et les dernières sonates de Beethoven ( Sonates n°30, 31 & 32 ), les sonates de Mozart et de Josef Haydn précèdent cet autre sommet que constitue le Premier Livre du Clavier bien tempéré du « Cantor ». Bach semble alors le musicien de prédilection d'un Gould dont les talents ne s'arrêtent cependant pas à ce nom. Il ne faudrait pas minimiser son investissement dans les répertoires des compositeurs précités qui recèlent quelques autres trésors que les sempiternelles Variations et son oreille éclectique qui lui fait jouer aussi bien du Haendel et du Richard Strauss que du Berg, du Schönberg, du Sibelius ou du Hindemith, ce qui représente un exploit pour l'époque. Cependant, au fil des ans, il n'aura de cesse de revisiter les partitions de sa propre Trinité constituée du père Bach, du fils Mozart et du saint-esprit Beethoven.

Studio Gould

Les tournées deviennent si harassantes pour l'homme qu'il se renferme de plus en plus dans son monde. Ses prestations européennes de 1957 (notamment un concert à Leningrad) et de 1958 entrent dans la légende du pianiste à l'apogée de son art mais l'accable tout autant de par les contraintes qu'elles nécessitent. Rien ne lui est plus agréable que s'immerger dans le silence des studios Columbia pour y déposer de nouvelles pièces indifféremment saluées par la critique ( L'Art de la fugue et les Cantates de Bach). En 1964, Glenn Gould prend la décision de ne plus jamais se produire en public et tiendra parole toute sa vie. Le concertiste n'a alors que trente et un ans mais a déjà tout vu d'un système qui, s'il s'avère lucratif, ce dont il n'en a strictement rien à faire, ne fait que nuire à sa concentration.

Il faudra s'y faire, le Canadien ne donnera plus de nouvelles que par disque. Le public se rassure quand paraît The Two and Three Part Inventions dédié aux opus BWV 772 à 801 de Bach la même année, suivis par les Sonates opus 10 et le Concerto pour piano n°5 « Empereur » de Beethoven, les Concertos pour clavier de Bach et le deuxième volume du Clavier bien tempéré en trois parties, de 1968 à 1971. En 1973, l'étoile de Gould brille encore quand arrivent ses premières incursions dans Grieg et Bizet, suivies de transcriptions wagnériennes, de Suites pour violon et clavecin et des Suites françaises de Bach (1976).

Dernier Gould

Devenue une figure classique et incontournable du piano, Glenn Gould remet son titre en jeu tel un boxeur en donnant une nouvelle version des historiques Variations Goldberg de Bach. Le défi lancé en 1981 surprend une nouvelle fois et conforte sa primauté dans cet exercice. Le Gould dernière manière n'a rien à envier au jeune iconoclaste qu'il était vingt-six ans auparavant. Cela reste comme l'ultime leçon du musicien reclus qui le 27 septembre de l'année suivante est hospitalisé à Toronto pour un accident vasculaire cérébral consécutif à de multiples désordres du système nerveux. Le maître du piano moderne s'éteint quelques jours après, le 4 octobre 1982, à seulement 50 ans. Inhumé au cimetière Mount Pleasant, sa pierre tombale est ornée des premières notes des fameuses Variations Goldberg . En 2012, trente ans après sa mort paraît le large coffret The Glenn Gould Bach Edition au milieu d'innombrables compilations dédiées à l'art d'un des plus grands pianistes du XXème siècle. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud


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