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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Rest In Peace.,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Good to be bad (CD)
J'ai toujours bien aimé Whitesnake,la voix de Coverdale,les compositions oscillant entre heavy blues et Hard rock;quelques morceaux rappelant meme le grand Led Zep.C'est pour cela que je me suis interessé à leur dernière galette.Autant le dire tout de suite,le meilleur du produit est la pochette,pour le reste que du dispensable et du formaté.Malgré la présence du duo de guitaristes à fort potentiel Reb Beach et Doug Aldrich.Cet album ne décolle jamais.Alors pour ceux qui veulent aborder le Serpent Blanc par le bon bout, qu'ils aillent du coté de Slide it in,1987, ou du mésestimé Slip of the Tongue avec Steve Vai à la gratte et des soli qui continuent à vous faire décoller 20 ans après.Ici,en guise de décollage,on assiste plutot à un crash,le grand David a perdu sa voie (sa voix?)les guitar-heroes sont vraiment fatigués,quant aux paroles qui parlent presque toujours de la meme chose (ah les femmes)elles sont là, à la limite de la mièvrerie.Non vraiment si vous aimez ce groupe ou que vous voulez le découvrir passez votre chemin et tournez vous vers les albums cités supra car ici,vous n'aurez à faire qu'a une vieille couleuvre déssechée par les années.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Très décevant,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Good to be bad (CD)
Franchement, quand je lis certains commentaires élogieux envers cet album je ne comprends pas. Je suis un grand fan de whitesnake et de David Coverdale et pour moi, cet album est le plus mauvais. Certes, Doug Aldrich jour très bien, le son est excellent mais les compos sont très faibles. C'est du hard sans interet, sans mélodie percutante. Même les paroles sont d'un banalité exemplaire. Je suis navré de dire cela alors que j'ai adoré Live... in the shadow of the blues... Même les tonalités blues d'Adrian Vandenberg ont disparu. Il ne reste qu'un produit qui sonne très bien mais qu'on peut directement ranger au fond de sa bibliothèque. Coverdale a voulu rajeunir Whitesnake mais il l'a appauvrit. Il faut revenir aux fondamentaux. Quand on voit la qualité des albums de certains "vieux" groupes fidèles à leurs valeurs, cela devrait lui servir de leçon.
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13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
The Best Years of My Life...,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Good To Be Bad (CD)
Attention, j'ose en disant que cet album est meilleur que 1987 ! David Coverdale s'était pris de plein fouet le retour affectif des fans lors de la tournée 2005 et du coup proposait à Doug Aldrich de co-composer un nouvel opus du serpent blanc. Les inédits parus sur le double live Shadow of the Blues promettaient mais là... Un son de guitare énorme qui n'est pas sans rappeller Zakk Wylde et une rythmique qui nous ramène à la paire Murray/Paice. Consensuel, Good to be Bad l'est à 100% et ravira les fans de la période américaine comme ceux de la première heure. Le morceau Best Years ouvre le bal à fond les manettes et semble être une vraie dédicace aux fans de Whitesnake qui ont toujours soutenu le groupe malgré les années et le creux de la vague grunge. Can you hear the wind blow fait resurgir le tempo enfiévré des années 1987 / Slip of the tongue mais là où Vai et Sykes saupoudraient un peu trop la rythmique de solis injustifiés, Aldrich impose un style tout en retenu pour plus d'efficacité mélodique. Call on me et All I want, All I need sont des hits calibrés radio près à faire chavirer les coeurs comme à la grande époque. All I want... est tout ce que n'ont jamais réussi beaucoup de Big Rock Band désirant un hit radio car ici, on ne tombe pas dans le jus hard Fm comme beaucoup de titres de Bon Jovi, Aerosmith ou encore Van Halen période Sammy Hagar. All for one, Got what you need et Lay down your love semblent sortis de Ready an' Willing ou Trouble tellement les fantômes Marsden/Moody sont présents. Du Whitesnake old school qui nous fait regretter encore une fois qu'une réunion du vieux serpent n'est pas eu lieu à savoir Coverdale/Marsden/Moody/Murray/Lord/Paice au lieu d'un pâle Company of Snakes déjà fatigué avant d'avoir craché le moindre venin. A fool in love est, aux premières écoutes, le clou du disque. Morceau où les vieux démons de Coverdale reprennent le dessus pour nous asséner un Crying in the Rain part II. Vous aimiez Doug Aldrich chez Ronnie James Dio ? Merci à lui de l'avoir laissé partir simplement pour ce titre, s'il fallait une seule raison. Une claque monumentale donc comme on aime en prendre tous les... tant que çà ? The best years of my life indeed : elles continuent maintenant.
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