Gorillaz


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Biographie

Ex-leader du groupe de brit-pop Blur, Damon Albarn est aussi un ancien étudiant en arts plastiques. Jamie Hewlett est quant à lui dessinateur de BD et comics, notamment du célèbre Tank Girl (1990). Partageant le même appartement de Notting Hill en colocation, les deux compères décident de poursuivre cette vie à deux au sein d'un groupe. Mais pas n'importe lequel. Le passé artistique de Damon et le métier de Jamie ne pouvaient laisser libre cours à la musique sans aspect visuel. Ils décident donc à la fin des années 1990 de créer le groupe Gorillaz, formé des fictifs Noodle, Russel, 2D et ... Lire la suite

Ex-leader du groupe de brit-pop Blur, Damon Albarn est aussi un ancien étudiant en arts plastiques. Jamie Hewlett est quant à lui dessinateur de BD et comics, notamment du célèbre Tank Girl (1990). Partageant le même appartement de Notting Hill en colocation, les deux compères décident de poursuivre cette vie à deux au sein d'un groupe. Mais pas n'importe lequel. Le passé artistique de Damon et le métier de Jamie ne pouvaient laisser libre cours à la musique sans aspect visuel. Ils décident donc à la fin des années 1990 de créer le groupe Gorillaz, formé des fictifs Noodle, Russel, 2D et Murdoc.

L'histoire veut que ce soit le bassiste Murdoc, originaire de Stroke-on-Trent (comme Robbie Williams), qui réunit les meilleurs musiciens autour de lui. Les meilleurs, ce sont Noodle, guitar hero asiatique, le chanteur-rêveur 2-D, et le costaud Russel, fortement influencé par sa culture hip-hop américaine, qui officie à la batterie.

La genèse de la formation est nettement plus mouvementée que celle d'Albarn et Hewlett. Murdoc, chef de file d'une bande de voyous, fonce dans la vitre d'un magasin qu'il veut dévaliser. Ce faisant, il blesse le petit vendeur Stu Pot (alias 2-D), qui ressemble étrangement à Damon Albarn... Devenus amis, ils ont l'idée de former un groupe. C'est dans le Soho Rap Record Store que Russel, tout droit débarqué de Brooklyn, rencontre Murdoc. Enfin, le jour où le groupe fait paraître une annonce pour trouver une guitariste, un colis FedEx leur est livré. À l'intérieur, une petite Japonaise de dix ans, virtuose de la guitare et du karaté... et qui ne connaît que le mot « noodle » (« nouille »).

Tous les vidéos-clips de Gorillaz retracent leurs aventures et permettent ainsi de créer un lien affectif avec ces personnages hauts en couleurs, d'un graphisme fortement inspiré des mangas des années 1980. En concert, les « vrais » musiciens sont cachés derrière les personnages virtuels (donc officiels) de Gorillaz.

Après un premier maxi fin 2000, le groupe sort son premier album, simplement intitulé Gorillaz, au début de l'été 2001. Gorillaz s'avère être plutôt un collectif à personnel variable sous la houlette de Damon Albarn. À la production, le fameux Dan Nakamura dit The Automator, DJ virtuose issu de la scène de San Francisco. En bon Californien, il n'a peur ni des beats baveux de hip-hop, ni des arrangements électroniques minutieux, ni des riffs ravageurs de guitare. Résultat : « Clint Eastwood » est son plus grand succès en tant que producteur. L'album, lui, est un mélange osé de funk, dub, hip-hop, folk et rock.

Ce désir de tapage musical est cependant loin d'être égocentrique puisque les membres en chair et en os du groupe restent invisibles. Ce qui ne les empêche guère se faire remarquer. Toujours en 2001, ils co-signent le tube hip-hop « 911 » avec D-12 (connu surtout parce qu'étant le groupe d'Eminem).

En 2002, Gorillaz est complété par la compilation d'inédits et faces B G-Sides. et Laika Come Home, qui en remixe douze titres à la sauce dub des Space Monkeyz. En novembre 2002, le DVD Phase One: Celebrity Takedown met en exergue toute la création graphique de Hewlett en compilant les clips du groupe.

Désormais en confiance avec son groupe-concept, Damon Albarn prend ses aises et orchestre d'une main de maître un album aussi surprenant que le premier : Demon Days, qui sort en 2005. Toujours aussi éclectique, il instaure la marque de fabrique de Gorillaz. Quand on aime tant de musiques différentes, pourquoi choisir ? Demon Days ne choisit donc pas entre le hip-hop (« November Has Come »), le rock (« Kids With Guns »), le tout à la sauce électro-pop sautillante (« Dare » ou « Feel Good Inc. ») concoctée par la future tête pensante des Gnarls Barkley, DJ Danger Mouse. Le succès est immédiat : l'été 2005 danse aux rythmes de Gorillaz. Et Demon Days se vend comme des petits pains (plus de six millions d'exemplaires, en 2008). L'année suivante, le DVD Phase Two: Slowboat to Hades compile cette fois-ci les clips et autres animations liés à Demon Days.Début 2007, sort le premier album homonyme de The Good, the Bad and the Queen, groupe formé par Albarn avec Paul Simonon, Tony Allen et Simon Tong. Loin du foisonnement musical de Gorillaz, Albarn y aborde un rock sombre et mâtiné de folk. Plus tard dans l'année, tandis qu'enflent les rumeurs sur la séparation des deux compères de Gorillaz, ceux-ci reviennent en pleine forme d'un long séjour en Chine... et avec Monkey Journey to the West.

Ce « premier opéra de world music », selon les mots d'Albarn, mis en scène par le réalisateur Chen Shi-Zheng, est inspiré d'un ancestral conte chinois racontant l'histoire d'un petit singe insolent avide de pouvoir et de sagesse. Comme tout bon opéra qui se respecte, tout y est vu en grand : une centaine de danseurs, de chanteurs acrobates et autres champions d'arts martiaux donnent vie aux dessins animés d'Hewlett et à la musique d'Albarn. Le résultat est plutôt détonant, mélangeant sonorités occidentales et asiatiques : choeurs traditionnels chinois, rythmes frôlant parfois le punk, mélodies pop épiques... Le projet est présenté sous forme de disque à l'été 2008, sous l'intitulé Monkey.

L'année 2007 est décidément riche en émotions pour les membres de Gorillaz. En novembre, lors de la sortie de leur album de remixes et faces B D-Sides, Damon Albarn et Jamie Hewlett annoncent la fin de Gorillaz. Mais leur fructueuse collaboration ne semble pas pour autant épuisée. En 2008, ils signent en effet un superbe spot publicitaire pour la chaîne BBC en guise de bande-annonce des Jeux olympiques de Pékin. La même année, un film documentaire sur la naissance et les coulisses de Gorillaz, Bananaz, réalisé par Céri Lévy, est présenté dans plusieurs festivals.

Le troisième album studio de Gorillaz, Plastic Beach, sort le 8 mars 2010, précédé du single « Stylo ». Animé par un concept d'île déserte où sont déversés les détritus de l'humanité, il accueille une pléiade de stars du rap et du rock, Mos Def, Lou Reed, De La Soul, Snoop Dogg, Mick Jones, Bobby Womack et Gruff Rhys se succèdent au micro. A sa sortie,Plastic Beach est perçu comme l'oeuvre la plus accomplie de Damon Albarn et désigné comme un chef d'oeuvre par le magazine anglais Q qui en fait son album de l'année. 

Toujours porté sur l'innovation, Damon Albarn enregistre en tournée sur son iPad l'album The Fall. Si l'ensemble est froidement technologique et manque parfois d'apports acoustiques, The Fall qui sort en avril 2011 est une preuve supplémentaire du génie multiforme de l'ancien leader de Blur. Copyright 2014 Music Story Sophie Rosemont

Ex-leader du groupe de brit-pop Blur, Damon Albarn est aussi un ancien étudiant en arts plastiques. Jamie Hewlett est quant à lui dessinateur de BD et comics, notamment du célèbre Tank Girl (1990). Partageant le même appartement de Notting Hill en colocation, les deux compères décident de poursuivre cette vie à deux au sein d'un groupe. Mais pas n'importe lequel. Le passé artistique de Damon et le métier de Jamie ne pouvaient laisser libre cours à la musique sans aspect visuel. Ils décident donc à la fin des années 1990 de créer le groupe Gorillaz, formé des fictifs Noodle, Russel, 2D et Murdoc.

L'histoire veut que ce soit le bassiste Murdoc, originaire de Stroke-on-Trent (comme Robbie Williams), qui réunit les meilleurs musiciens autour de lui. Les meilleurs, ce sont Noodle, guitar hero asiatique, le chanteur-rêveur 2-D, et le costaud Russel, fortement influencé par sa culture hip-hop américaine, qui officie à la batterie.

La genèse de la formation est nettement plus mouvementée que celle d'Albarn et Hewlett. Murdoc, chef de file d'une bande de voyous, fonce dans la vitre d'un magasin qu'il veut dévaliser. Ce faisant, il blesse le petit vendeur Stu Pot (alias 2-D), qui ressemble étrangement à Damon Albarn... Devenus amis, ils ont l'idée de former un groupe. C'est dans le Soho Rap Record Store que Russel, tout droit débarqué de Brooklyn, rencontre Murdoc. Enfin, le jour où le groupe fait paraître une annonce pour trouver une guitariste, un colis FedEx leur est livré. À l'intérieur, une petite Japonaise de dix ans, virtuose de la guitare et du karaté... et qui ne connaît que le mot « noodle » (« nouille »).

Tous les vidéos-clips de Gorillaz retracent leurs aventures et permettent ainsi de créer un lien affectif avec ces personnages hauts en couleurs, d'un graphisme fortement inspiré des mangas des années 1980. En concert, les « vrais » musiciens sont cachés derrière les personnages virtuels (donc officiels) de Gorillaz.

Après un premier maxi fin 2000, le groupe sort son premier album, simplement intitulé Gorillaz, au début de l'été 2001. Gorillaz s'avère être plutôt un collectif à personnel variable sous la houlette de Damon Albarn. À la production, le fameux Dan Nakamura dit The Automator, DJ virtuose issu de la scène de San Francisco. En bon Californien, il n'a peur ni des beats baveux de hip-hop, ni des arrangements électroniques minutieux, ni des riffs ravageurs de guitare. Résultat : « Clint Eastwood » est son plus grand succès en tant que producteur. L'album, lui, est un mélange osé de funk, dub, hip-hop, folk et rock.

Ce désir de tapage musical est cependant loin d'être égocentrique puisque les membres en chair et en os du groupe restent invisibles. Ce qui ne les empêche guère se faire remarquer. Toujours en 2001, ils co-signent le tube hip-hop « 911 » avec D-12 (connu surtout parce qu'étant le groupe d'Eminem).

En 2002, Gorillaz est complété par la compilation d'inédits et faces B G-Sides. et Laika Come Home, qui en remixe douze titres à la sauce dub des Space Monkeyz. En novembre 2002, le DVD Phase One: Celebrity Takedown met en exergue toute la création graphique de Hewlett en compilant les clips du groupe.

Désormais en confiance avec son groupe-concept, Damon Albarn prend ses aises et orchestre d'une main de maître un album aussi surprenant que le premier : Demon Days, qui sort en 2005. Toujours aussi éclectique, il instaure la marque de fabrique de Gorillaz. Quand on aime tant de musiques différentes, pourquoi choisir ? Demon Days ne choisit donc pas entre le hip-hop (« November Has Come »), le rock (« Kids With Guns »), le tout à la sauce électro-pop sautillante (« Dare » ou « Feel Good Inc. ») concoctée par la future tête pensante des Gnarls Barkley, DJ Danger Mouse. Le succès est immédiat : l'été 2005 danse aux rythmes de Gorillaz. Et Demon Days se vend comme des petits pains (plus de six millions d'exemplaires, en 2008). L'année suivante, le DVD Phase Two: Slowboat to Hades compile cette fois-ci les clips et autres animations liés à Demon Days.Début 2007, sort le premier album homonyme de The Good, the Bad and the Queen, groupe formé par Albarn avec Paul Simonon, Tony Allen et Simon Tong. Loin du foisonnement musical de Gorillaz, Albarn y aborde un rock sombre et mâtiné de folk. Plus tard dans l'année, tandis qu'enflent les rumeurs sur la séparation des deux compères de Gorillaz, ceux-ci reviennent en pleine forme d'un long séjour en Chine... et avec Monkey Journey to the West.

Ce « premier opéra de world music », selon les mots d'Albarn, mis en scène par le réalisateur Chen Shi-Zheng, est inspiré d'un ancestral conte chinois racontant l'histoire d'un petit singe insolent avide de pouvoir et de sagesse. Comme tout bon opéra qui se respecte, tout y est vu en grand : une centaine de danseurs, de chanteurs acrobates et autres champions d'arts martiaux donnent vie aux dessins animés d'Hewlett et à la musique d'Albarn. Le résultat est plutôt détonant, mélangeant sonorités occidentales et asiatiques : choeurs traditionnels chinois, rythmes frôlant parfois le punk, mélodies pop épiques... Le projet est présenté sous forme de disque à l'été 2008, sous l'intitulé Monkey.

L'année 2007 est décidément riche en émotions pour les membres de Gorillaz. En novembre, lors de la sortie de leur album de remixes et faces B D-Sides, Damon Albarn et Jamie Hewlett annoncent la fin de Gorillaz. Mais leur fructueuse collaboration ne semble pas pour autant épuisée. En 2008, ils signent en effet un superbe spot publicitaire pour la chaîne BBC en guise de bande-annonce des Jeux olympiques de Pékin. La même année, un film documentaire sur la naissance et les coulisses de Gorillaz, Bananaz, réalisé par Céri Lévy, est présenté dans plusieurs festivals.

Le troisième album studio de Gorillaz, Plastic Beach, sort le 8 mars 2010, précédé du single « Stylo ». Animé par un concept d'île déserte où sont déversés les détritus de l'humanité, il accueille une pléiade de stars du rap et du rock, Mos Def, Lou Reed, De La Soul, Snoop Dogg, Mick Jones, Bobby Womack et Gruff Rhys se succèdent au micro. A sa sortie,Plastic Beach est perçu comme l'oeuvre la plus accomplie de Damon Albarn et désigné comme un chef d'oeuvre par le magazine anglais Q qui en fait son album de l'année. 

Toujours porté sur l'innovation, Damon Albarn enregistre en tournée sur son iPad l'album The Fall. Si l'ensemble est froidement technologique et manque parfois d'apports acoustiques, The Fall qui sort en avril 2011 est une preuve supplémentaire du génie multiforme de l'ancien leader de Blur. Copyright 2014 Music Story Sophie Rosemont

Ex-leader du groupe de brit-pop Blur, Damon Albarn est aussi un ancien étudiant en arts plastiques. Jamie Hewlett est quant à lui dessinateur de BD et comics, notamment du célèbre Tank Girl (1990). Partageant le même appartement de Notting Hill en colocation, les deux compères décident de poursuivre cette vie à deux au sein d'un groupe. Mais pas n'importe lequel. Le passé artistique de Damon et le métier de Jamie ne pouvaient laisser libre cours à la musique sans aspect visuel. Ils décident donc à la fin des années 1990 de créer le groupe Gorillaz, formé des fictifs Noodle, Russel, 2D et Murdoc.

L'histoire veut que ce soit le bassiste Murdoc, originaire de Stroke-on-Trent (comme Robbie Williams), qui réunit les meilleurs musiciens autour de lui. Les meilleurs, ce sont Noodle, guitar hero asiatique, le chanteur-rêveur 2-D, et le costaud Russel, fortement influencé par sa culture hip-hop américaine, qui officie à la batterie.

La genèse de la formation est nettement plus mouvementée que celle d'Albarn et Hewlett. Murdoc, chef de file d'une bande de voyous, fonce dans la vitre d'un magasin qu'il veut dévaliser. Ce faisant, il blesse le petit vendeur Stu Pot (alias 2-D), qui ressemble étrangement à Damon Albarn... Devenus amis, ils ont l'idée de former un groupe. C'est dans le Soho Rap Record Store que Russel, tout droit débarqué de Brooklyn, rencontre Murdoc. Enfin, le jour où le groupe fait paraître une annonce pour trouver une guitariste, un colis FedEx leur est livré. À l'intérieur, une petite Japonaise de dix ans, virtuose de la guitare et du karaté... et qui ne connaît que le mot « noodle » (« nouille »).

Tous les vidéos-clips de Gorillaz retracent leurs aventures et permettent ainsi de créer un lien affectif avec ces personnages hauts en couleurs, d'un graphisme fortement inspiré des mangas des années 1980. En concert, les « vrais » musiciens sont cachés derrière les personnages virtuels (donc officiels) de Gorillaz.

Après un premier maxi fin 2000, le groupe sort son premier album, simplement intitulé Gorillaz, au début de l'été 2001. Gorillaz s'avère être plutôt un collectif à personnel variable sous la houlette de Damon Albarn. À la production, le fameux Dan Nakamura dit The Automator, DJ virtuose issu de la scène de San Francisco. En bon Californien, il n'a peur ni des beats baveux de hip-hop, ni des arrangements électroniques minutieux, ni des riffs ravageurs de guitare. Résultat : « Clint Eastwood » est son plus grand succès en tant que producteur. L'album, lui, est un mélange osé de funk, dub, hip-hop, folk et rock.

Ce désir de tapage musical est cependant loin d'être égocentrique puisque les membres en chair et en os du groupe restent invisibles. Ce qui ne les empêche guère se faire remarquer. Toujours en 2001, ils co-signent le tube hip-hop « 911 » avec D-12 (connu surtout parce qu'étant le groupe d'Eminem).

En 2002, Gorillaz est complété par la compilation d'inédits et faces B G-Sides. et Laika Come Home, qui en remixe douze titres à la sauce dub des Space Monkeyz. En novembre 2002, le DVD Phase One: Celebrity Takedown met en exergue toute la création graphique de Hewlett en compilant les clips du groupe.

Désormais en confiance avec son groupe-concept, Damon Albarn prend ses aises et orchestre d'une main de maître un album aussi surprenant que le premier : Demon Days, qui sort en 2005. Toujours aussi éclectique, il instaure la marque de fabrique de Gorillaz. Quand on aime tant de musiques différentes, pourquoi choisir ? Demon Days ne choisit donc pas entre le hip-hop (« November Has Come »), le rock (« Kids With Guns »), le tout à la sauce électro-pop sautillante (« Dare » ou « Feel Good Inc. ») concoctée par la future tête pensante des Gnarls Barkley, DJ Danger Mouse. Le succès est immédiat : l'été 2005 danse aux rythmes de Gorillaz. Et Demon Days se vend comme des petits pains (plus de six millions d'exemplaires, en 2008). L'année suivante, le DVD Phase Two: Slowboat to Hades compile cette fois-ci les clips et autres animations liés à Demon Days.Début 2007, sort le premier album homonyme de The Good, the Bad and the Queen, groupe formé par Albarn avec Paul Simonon, Tony Allen et Simon Tong. Loin du foisonnement musical de Gorillaz, Albarn y aborde un rock sombre et mâtiné de folk. Plus tard dans l'année, tandis qu'enflent les rumeurs sur la séparation des deux compères de Gorillaz, ceux-ci reviennent en pleine forme d'un long séjour en Chine... et avec Monkey Journey to the West.

Ce « premier opéra de world music », selon les mots d'Albarn, mis en scène par le réalisateur Chen Shi-Zheng, est inspiré d'un ancestral conte chinois racontant l'histoire d'un petit singe insolent avide de pouvoir et de sagesse. Comme tout bon opéra qui se respecte, tout y est vu en grand : une centaine de danseurs, de chanteurs acrobates et autres champions d'arts martiaux donnent vie aux dessins animés d'Hewlett et à la musique d'Albarn. Le résultat est plutôt détonant, mélangeant sonorités occidentales et asiatiques : choeurs traditionnels chinois, rythmes frôlant parfois le punk, mélodies pop épiques... Le projet est présenté sous forme de disque à l'été 2008, sous l'intitulé Monkey.

L'année 2007 est décidément riche en émotions pour les membres de Gorillaz. En novembre, lors de la sortie de leur album de remixes et faces B D-Sides, Damon Albarn et Jamie Hewlett annoncent la fin de Gorillaz. Mais leur fructueuse collaboration ne semble pas pour autant épuisée. En 2008, ils signent en effet un superbe spot publicitaire pour la chaîne BBC en guise de bande-annonce des Jeux olympiques de Pékin. La même année, un film documentaire sur la naissance et les coulisses de Gorillaz, Bananaz, réalisé par Céri Lévy, est présenté dans plusieurs festivals.

Le troisième album studio de Gorillaz, Plastic Beach, sort le 8 mars 2010, précédé du single « Stylo ». Animé par un concept d'île déserte où sont déversés les détritus de l'humanité, il accueille une pléiade de stars du rap et du rock, Mos Def, Lou Reed, De La Soul, Snoop Dogg, Mick Jones, Bobby Womack et Gruff Rhys se succèdent au micro. A sa sortie,Plastic Beach est perçu comme l'oeuvre la plus accomplie de Damon Albarn et désigné comme un chef d'oeuvre par le magazine anglais Q qui en fait son album de l'année. 

Toujours porté sur l'innovation, Damon Albarn enregistre en tournée sur son iPad l'album The Fall. Si l'ensemble est froidement technologique et manque parfois d'apports acoustiques, The Fall qui sort en avril 2011 est une preuve supplémentaire du génie multiforme de l'ancien leader de Blur. Copyright 2014 Music Story Sophie Rosemont


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