Gotan Project

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GotanProject

wishing everyone happy holidays!! rest and relax....


Biographie

C’était il y a un siècle déjà. En janvier 1999, Gotan Project entamait son retour vers le futur. Celui du tango, alors rangé aux rayons des us et usages délavés. Du passé, dépassé ? Un temps. Il faut que jeunesse s’y fasse. En 2001, « la revancha del tango » s’impose sur le dance-floor et impose un nouveau son. Une marque de fabrique souvent photocopiée, jamais égalée. Le succès sur disque se transforme en triomphe sur scène. Tant et si bien qu’en 2006, le trio signe une suite, « Lunático », hommage explicite à Carlos Gardel, et plus largement à tous les héros du tango dont bien sûr Astor ... Lire la suite

C’était il y a un siècle déjà. En janvier 1999, Gotan Project entamait son retour vers le futur. Celui du tango, alors rangé aux rayons des us et usages délavés. Du passé, dépassé ? Un temps. Il faut que jeunesse s’y fasse. En 2001, « la revancha del tango » s’impose sur le dance-floor et impose un nouveau son. Une marque de fabrique souvent photocopiée, jamais égalée. Le succès sur disque se transforme en triomphe sur scène. Tant et si bien qu’en 2006, le trio signe une suite, « Lunático », hommage explicite à Carlos Gardel, et plus largement à tous les héros du tango dont bien sûr Astor ... Lire la suite

Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.

Le guitariste Eduardo Makaroff, né à Buenos Aires le 4 avril 1954, travaille d'abord en Amérique latine en tant que compositeur de musique de films. Lorsqu'il arrive à Paris en 1990, il crée Mano A Mano, groupe de tango qui tente déjà de dépoussiérer les traditions, et produit un spectacle de danse, Tango Joyeux.

Danses latines

En 1998, l'Argentin rencontre le Français Philippe Cohen-Solal, fondateur du label Ya Basta! et référence dans le monde de la musique électronique aux côtés du suisse Christoph H. Müller. Ce dernier a, quant à lui, fait partie du groupe techno Touch El Arab, avant de ... Lire la suite

C’était il y a un siècle déjà. En janvier 1999, Gotan Project entamait son retour vers le futur. Celui du tango, alors rangé aux rayons des us et usages délavés. Du passé, dépassé ? Un temps. Il faut que jeunesse s’y fasse. En 2001, « la revancha del tango » s’impose sur le dance-floor et impose un nouveau son. Une marque de fabrique souvent photocopiée, jamais égalée. Le succès sur disque se transforme en triomphe sur scène. Tant et si bien qu’en 2006, le trio signe une suite, « Lunático », hommage explicite à Carlos Gardel, et plus largement à tous les héros du tango dont bien sûr Astor Piazzolla.

Janvier 2009… Dix ans après, un millénaire plus tard, Gotan Project reprend les chemins du studio, fidèle aux principes fondateurs : une volonté de transgresser les codes du tango pour d’autant mieux les sublimer. Ce sera « Tango 3.0 », un titre qui en dit long sur les intentions, comme pour confirmer qu’à l’heure où la vaste toile tisse des croisements en tout genre, cette matière première demeure un formidable sujet d’explorations sonores. « Tango 3.0 », le troisième album de Gotan Project, étend ainsi toujours plus loin le domaine des possibles, trace à dessein des pistes insondées, voies parallèles et chemins détournés, où la mélodie demeure le fil inducteur de ces singulières expérimentations. Cette fois, Eduardo Makaroff, Philippe Cohen-Solal et Christoph H. Müller ont choisi la méthode inverse : « Partir d’ailleurs pour en revenir au tango ». Tango et cumbia, ska et marcha, country et milonga, groove et chacarera, dirty sound et tango… Les hybridations les plus improbables sont possibles.

Parmi toutes, le blues est celle qui donne sa couleur fondamentale à « Tango 3.0 ». Dès l’emblématique ouverture intitulée « Tango Square », référence explicite au Congo Square de La Nouvelle Orléans. La connexion prend tout son sens, cristallisé par le son poisseux de l’Hammond B 3 de Dr John, grand sorcier des claviers, et le swing d’un brass band au grand complet. Les cuivres, rarement conviés dans le tango, occupent d’ailleurs une place de choix dans « Tango 3.0 », rappelant que la clarinette fut d’usage aux premières lueurs de cette musique-monde. Celle dont joue le facétieux Melingo sur « Tu Misterio », un slow collé serré, l’un dans l’autre… Le rockeur de charme n’est pas la seule voix conviée dans ce festin de sons. Il y a l’écrivain Julio Cortázar, timbre d’outre-tombe, qui récite un passage de son livre totémique, la « Rayuela », texto « La Marelle ». Des paroles ludiques pour une parabole philosophique autour de ce jeu d’enfant. Un autre poète, le tout aussi surréaliste Víctor Hugo Morales, tonne sur « La Gloria », un hymne de stade ! Le commentateur numéro un des matches de foot s’y lance dans une improvisation où sa voix dribble entre les musiciens de Gotan Project : du bandonéoniste Nini Flores à la violoniste Line Kruse en passant par le pianiste et arrangeur Gustavo Beytelmann, les piliers de l’équipe… « GOOOOOOOTAN ! », avec une salutaire pointe d’autodérision.

Nul doute, « Tango 3.0 » pousse encore plus loin le pitch : la rénovation du tango, de tous côtés et quitte à en déborder, sans jamais prétendre en faire le tour définitif, mais toujours avec ce subtil parfum d’ambiguïté. En créant tout à la fois des chansons au format pop et des instrumentaux savamment orchestrés, Gotan Project outrepasse le carcan dans lequel certains avaient cru bon de les confiner. Si l’électronique et le tango restent plus que jamais les deux matrices, il serait néanmoins vain de réduire Gotan Project à cette formule. Aujourd’hui, comme hier, il s’agit avant tout de raconter des histoires, celles éternelles de l’imaginaire tango, des amours troubles pour de tranchantes allégories, des chevauchées « cinématiques » qui en appellent à l’âme des gauchos… Et au-delà, celle de tout un pays, l’Argentine. Version désenchantée quand Cristina Vilallonga (dé)chante la « Desilusión », qui suivit le krach de 2001 : un tiers de la population plongera sous le seuil de pauvreté. Vision tragique d’un monde, le nôtre, lorsque sa voix se glisse dans un mégaphone et sur un minimal beat des plus sombres pour dénoncer le « Mil Millones » d’affamés qui peuplent la planète, citant au détour d’une phrase l’illustre Enrique Santos Discépolo. Versant mélancolique enfin, avec la mélodie qui conclut ce nouveau disque : « Érase una vez »… « Il était une fois », l’Argentine de l’âge d’or, El Dorado de tous les exils, melting-pot d’où surgira une bande-son aux lettres capitales : tango.

Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.

C’était il y a un siècle déjà. En janvier 1999, Gotan Project entamait son retour vers le futur. Celui du tango, alors rangé aux rayons des us et usages délavés. Du passé, dépassé ? Un temps. Il faut que jeunesse s’y fasse. En 2001, « la revancha del tango » s’impose sur le dance-floor et impose un nouveau son. Une marque de fabrique souvent photocopiée, jamais égalée. Le succès sur disque se transforme en triomphe sur scène. Tant et si bien qu’en 2006, le trio signe une suite, « Lunático », hommage explicite à Carlos Gardel, et plus largement à tous les héros du tango dont bien sûr Astor Piazzolla.

Janvier 2009… Dix ans après, un millénaire plus tard, Gotan Project reprend les chemins du studio, fidèle aux principes fondateurs : une volonté de transgresser les codes du tango pour d’autant mieux les sublimer. Ce sera « Tango 3.0 », un titre qui en dit long sur les intentions, comme pour confirmer qu’à l’heure où la vaste toile tisse des croisements en tout genre, cette matière première demeure un formidable sujet d’explorations sonores. « Tango 3.0 », le troisième album de Gotan Project, étend ainsi toujours plus loin le domaine des possibles, trace à dessein des pistes insondées, voies parallèles et chemins détournés, où la mélodie demeure le fil inducteur de ces singulières expérimentations. Cette fois, Eduardo Makaroff, Philippe Cohen-Solal et Christoph H. Müller ont choisi la méthode inverse : « Partir d’ailleurs pour en revenir au tango ». Tango et cumbia, ska et marcha, country et milonga, groove et chacarera, dirty sound et tango… Les hybridations les plus improbables sont possibles.

Parmi toutes, le blues est celle qui donne sa couleur fondamentale à « Tango 3.0 ». Dès l’emblématique ouverture intitulée « Tango Square », référence explicite au Congo Square de La Nouvelle Orléans. La connexion prend tout son sens, cristallisé par le son poisseux de l’Hammond B 3 de Dr John, grand sorcier des claviers, et le swing d’un brass band au grand complet. Les cuivres, rarement conviés dans le tango, occupent d’ailleurs une place de choix dans « Tango 3.0 », rappelant que la clarinette fut d’usage aux premières lueurs de cette musique-monde. Celle dont joue le facétieux Melingo sur « Tu Misterio », un slow collé serré, l’un dans l’autre… Le rockeur de charme n’est pas la seule voix conviée dans ce festin de sons. Il y a l’écrivain Julio Cortázar, timbre d’outre-tombe, qui récite un passage de son livre totémique, la « Rayuela », texto « La Marelle ». Des paroles ludiques pour une parabole philosophique autour de ce jeu d’enfant. Un autre poète, le tout aussi surréaliste Víctor Hugo Morales, tonne sur « La Gloria », un hymne de stade ! Le commentateur numéro un des matches de foot s’y lance dans une improvisation où sa voix dribble entre les musiciens de Gotan Project : du bandonéoniste Nini Flores à la violoniste Line Kruse en passant par le pianiste et arrangeur Gustavo Beytelmann, les piliers de l’équipe… « GOOOOOOOTAN ! », avec une salutaire pointe d’autodérision.

Nul doute, « Tango 3.0 » pousse encore plus loin le pitch : la rénovation du tango, de tous côtés et quitte à en déborder, sans jamais prétendre en faire le tour définitif, mais toujours avec ce subtil parfum d’ambiguïté. En créant tout à la fois des chansons au format pop et des instrumentaux savamment orchestrés, Gotan Project outrepasse le carcan dans lequel certains avaient cru bon de les confiner. Si l’électronique et le tango restent plus que jamais les deux matrices, il serait néanmoins vain de réduire Gotan Project à cette formule. Aujourd’hui, comme hier, il s’agit avant tout de raconter des histoires, celles éternelles de l’imaginaire tango, des amours troubles pour de tranchantes allégories, des chevauchées « cinématiques » qui en appellent à l’âme des gauchos… Et au-delà, celle de tout un pays, l’Argentine. Version désenchantée quand Cristina Vilallonga (dé)chante la « Desilusión », qui suivit le krach de 2001 : un tiers de la population plongera sous le seuil de pauvreté. Vision tragique d’un monde, le nôtre, lorsque sa voix se glisse dans un mégaphone et sur un minimal beat des plus sombres pour dénoncer le « Mil Millones » d’affamés qui peuplent la planète, citant au détour d’une phrase l’illustre Enrique Santos Discépolo. Versant mélancolique enfin, avec la mélodie qui conclut ce nouveau disque : « Érase una vez »… « Il était une fois », l’Argentine de l’âge d’or, El Dorado de tous les exils, melting-pot d’où surgira une bande-son aux lettres capitales : tango.

Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.

Le guitariste Eduardo Makaroff, né à Buenos Aires le 4 avril 1954, travaille d'abord en Amérique latine en tant que compositeur de musique de films. Lorsqu'il arrive à Paris en 1990, il crée Mano A Mano, groupe de tango qui tente déjà de dépoussiérer les traditions, et produit un spectacle de danse, Tango Joyeux.

Danses latines

En 1998, l'Argentin rencontre le Français Philippe Cohen-Solal, fondateur du label Ya Basta! et référence dans le monde de la musique électronique aux côtés du suisse Christoph H. Müller. Ce dernier a, quant à lui, fait partie du groupe techno Touch El Arab, avant de rejoindre iYa Basta!, pour former Boyz From Brazil, Stereo Action Unlimited puis Fruit Of The Loop, mêlant déjà tous les genres pour transformer le dance-floor en piste de décollage vers les danses du Brésil.

Du tango en verlan

En 1999, ils réunissent leurs bagages artistiques. Utilisant des morceaux du bandonéoniste Astor Piazzolla, qu'ils mélangent avec leurs propres compositions et samples, ils sortent un premier titre, sur vinyle biensûr. Le projet s'intitule Gotan : le tango remis au goût du jour, en électro et en verlan !
Là où les trois complices ne voient qu'une exploration artistique, Paris, puis le Portugal, l'Angleterre, l'Italie et bientôt l'Europe entière s'enivre de cette musique. Un deuxième maxi « Triptico/Last Tango in Paris », puis un troisième, précèdent la sortie de l'album très attendu La Revancha del Tango, en octobre 2001. Il s'en écoule 500.000 exemplaires en quelques mois.
En concert, leur sens de la mise en scène fait aussi un tabac. Ils se produisent en costumes et chapeaux de feutre, projettent des images made in Argentina, entre cartes postales et extraits de documentaires militants et sont rejoints par les argentins Gustavo Beytelmann au piano, Nini Flores au bandonéon, l'espagnole Cristina Vilallonga au chant.

Enrichir la tradition

En 2004 sort Inspiracion-Espiracion, nouvelle création électronique mélangeant tango, hip hop et techno. Puis en 2006, c'est au tour de Lunàtico, leur second album de voir le jour. Ce dernier est certifié double disque d'or. Un double album live sort en novembre 2008, résultant de leurs longues tournées mondiales.

En permettant au tango de revenir sur le devant de la scène, Gotan Project continue de célébrer le répertoire traditionnel en le remixant, l'enrichissant de boucles électroniques mais aussi de cordes, de percussions et de chants novateurs, rappelant au passage que la capitale française reste un bastion de créativité autour de cette musique argentine, à l'origine porteuse de contestation sociale, mais pour toujours véhicule de passion.

Le nouvel album Tango 3.0, dévoilé le 19 avril 2010, contient le single « La Gloria », sur lequel intervient le célèbre commentateur de football argentin Victor Hugo Morales. Le trio franco-suisse-argentin Gotan Project continue son exploration musicale en intégrant au tango des rythmes electro et d'autres musiques latino-américaines comme la cumbia ou la chacacera. Pas avare de projets Gotan Project confie à la nouvelle scène electro argentine le soin de remixer le mythique La Revancha del Tango. C'est ainsi que La Revancha en Cumbia voit le jour en octobre 2011. 

Consécration et session de rattrapage, Gotan Project sort son premier Best of en quinze titres en novembre 2011. Copyright 2014 Music Story Anne Yven


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