| |||||||||||||||
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un grand livre sur une histoire méconnue,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Goulag : Une histoire (Broché)
Très bien documenté, clair et vivant, voici un ouvrage en tous points remarquable. Après lecture, on ne peut que s'interroger avec l'auteur : pourquoi les tortionnaires n'ont-ils jamais été poursuivis ? Ces millions de victimes, morts de faim, de froid, d'exécutions sommaires ne bénéficient pas du devoir de mémoire, comme si l'Europe avait oublié la moitié de son histoire... Un livre passionnant pour savoir et essayer de comprendre.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Holocauste russe,
Par Parisis (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Goulag : Une histoire (Broché)
On parle souvent de l'holocauste juif mais jamais de l'holocauste russe. Les tabous ont la vie dure. Dans les deux cas il y a eu tentative d'ethnocide, mais le nombre de morts est beaucoup plus effroyable dans le peuple russe. Le livre de Anne Applebaum : Goulag, apporte heureusement des éclaircissements précieux et sort de l'ombre le drame de 74 ans de communisme ; lequel communisme s'appuie pourtant sur le capitalisme ! Ce livre devrait être traduit en Russe, afin que les jeunes générations qui ignorent tout de ce passé tragique, apprennent enfin que Staline n'était pas qu'un « bon manager » !Donc pour moi, fils d'un émigré Russe, ce livre est important. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le Goulag : les camps de concentration du Communisme Soviétique !!!,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Goulag : Une histoire (Broché)
Ce formidable ouvrage de Anne Applebaum est à ma connaissance et à ce jour, le recueil le plus complet sur le Goulag. Nôtre Mémoire Universelle est entretenue par une foultitude d'excellents ouvrages, d'oeuvres cinématographiques, et de lieux de commémoration à propos de l'Histoire du Nazisme et de la monstruosité du Génocide de la Shoah. En revanche, il n'est rien de tel (ou presque) concernant la condamnation des Crimes contre l'Humanité et Génocides du Communisme et par conséquent du régime Communiste lui-même ; contrairement à la condamnation du régime Nazi et des Crimes du Nazisme, lors du Tribunal Militaire International de Nuremberg, en 1945.Malheureusement, l'"hémiplégie Mémorielle" ne cesse de perdurer en ce qui concerne le régime Totalitaire Communiste Mondial, et cela depuis bientôt 100 ans, depuis... 1917 ! Le Goulag est l'appellation générale pour nommer l'ensemble des camps de concentration Soviétiques, ou comme le nomme Alexandre Soljenitsyne dans son célèbre ouvrage Oeuvres complètes, tome 4 : l'Archipel du goulag, Tome 1. Ce terme a même fini par signifié plus que l'ensemble regroupant les camps (pages 11 et 12) : "Littéralement, le mot GOULAG est un acronyme, qui signifie "Glavnoe Oupravlenie Laguereï", soit Direction générale des camps. Avec le temps, il en est venu à désigner non seulement l'administration des camps, mais aussi le système soviétique de travail forcé dans toute la diversité de ses formes : camps de travail, camps de châtiment, camps criminels et politiques, camps pour enfants, camps de transit. Et même, plus largement, "Goulag" a fini par désigner le système répressif soviétique lui-même, l'ensemble des procédures que les détenus appelaient jadis le "hachoir à viande" : les arrestations, les interrogatoires, le transport dans des fourgons à bestiaux non chauffés, le travail forcé, la destruction des familles, les années d'exil, les morts prématurées et inutiles." Certes des brigades de travail forcé existaient déjà en Sibérie sous le règne Autocratique de la dynastie Tsariste des Romanov bien avant 1917, mais dans des proportions et des conditions de détention sans communes mesures avec celles du Goulag Soviétique. D'ailleurs, tragiquement, de tous temps, et dans de très nombreux pays, les gens ont été envoyés en exil, dans des colonies... (confer Le siècle des camps: emprisonnement, détention, extermination, cent ans de mal absolu). Les premiers camps de concentration modernes furent créés dans la colonie de Cuba en 1895. Pour mettre un terme à des insurrections locales, l'Espagne Impériale déporta des paysans Cubains de leur terre, afin de les "concentrer" dans des camps. De même, en 1900, les Britanniques, dans le cadre de la guerre des Boers en Afrique du Sud, "concentrèrent" également des civils Boers dans des camps, afin de priver les combattants Boers de soutien. Puis, en 1904, les colons Allemands du Sud-Ouest Africain firent accomplir des travaux forcés aux autochtones de la région : la tribu des Herero. Mais c'est sous l'ère Soviétique, durant la mise en place, dès Octobre 1917, du régime Totalitaire Communiste réel, que Lénine et Trotski ont fondé les premiers camps de concentration en tant que SYSTEME d'enfermement généralisé et dans des conditions inhumaines, pour les imaginaires "ennemis du Peuple" (page 12) : "Dès l'été de 1918, Lénine, le chef de la Révolution, avait déjà exigé que tous les "éléments peu sûrs" fussent enfermés dans des camps de concentration à l'extérieur des grandes villes. Tout un chapelet d'aristocrates, de marchands et autres "ennemis" en puissance furent dûment emprisonnés. En 1921, on dénombrait déjà quatre-vingt-quatre camps dans quarante-trois provinces, le plus souvent destinés à "réhabiliter" ces premiers ennemis de peuple. A compter de 1929, les camps prirent un autre sens. Cette année-là, Staline décida de recourir au travail forcé afin d'accélérer l'industrialisation de l'Union soviétique et d'extraire les ressources naturelles du Grand Nord, à peine habitable." De plus, c'est toujours lors de cette première période de formation du régime Totalitaire Communiste, que les gens ont commencé à être enfermé, non pour ce qu'ils faisaient, mais POUR CE QU'ILS ETAIENT, c'est-à-dire des "ennemis Idéologiques" ! Car il ne faut pas perdre de vue que (même si ce fait Historique fondamental continue d'agacer les Néo-Communistes du 21ème siècle), ce sont pourtant bien Lénine et Trotski qui ont inventé les premiers déshumanisants Kontslaguers (traduction en Russe du terme anglais "concentration camp"), futur Goulag sous Staline. N'oublions pas non plus, que c'est ce même Staline (braqueur de banques pour le compte de Lénine et du Parti Bolchevique bien avant 1917), qui a été nommé en avril 1922, par Lénine lui-même, à la plus haute fonction de l'Etat-Parti-Unique Bolchevique (Communiste), à savoir : Secrétaire Général du Parti Communiste d'Union Soviétique. Par conséquent Staline n'a fait que perpétuer puis généraliser, le système Totalitaire Communiste fondé depuis : le 25 Octobre 1917. Plus tard, à partir de 1933, le régime Nazi a lui aussi créé ses propres camps de concentration. Le lien qui relie les deux systèmes concentrationnaires : Communiste et Nazi, est que tous les deux considéraient qu'il existait des catégories d'"ennemis", de "sous-hommes" (les "ennemis de classe" pour les Communistes et les "ennemis de race" pour les Nazis), à persécuter et/ou à... exterminer en masse ! Dans le régime Totalitaire Nazi, l'"ennemi" était plus clairement identifié que dans le régime Totalitaire Communiste. Pour les Nazis les "ennemis" étaient principalement : les infirmes, les handicapés, les homosexuels, les Tziganes et surtout..., les Juifs. Une fois l'"ennemi" identifié puis interné dans un camp (notamment d`extermination), celui-ci était quasiment voué à une mort certaine. Pour les Communistes, la notion d'"ennemi" était beaucoup plus floue et beaucoup plus vaste : l'"ancien peuple", les "ennemis du peuple", les "ennemis de classe", les "contre-révolutionnaires", les prêtres, les "Koulaks" (paysan entrepreneur), les paysans, les "bourgeois", les intellectuels, les instituteurs, les ouvriers grévistes, les Cosaques du Don et du Kouban, etc.. Sous Staline ont été rajoutés d'autres "ennemis" comme : des groupes nationaux et ethniques tels que les Polonais, les Baltes, les Tchétchènes, les Tatars, etc.. Bref, Nazis comme Communistes se fixaient comme mission de traquer leurs "ennemis" respectifs à travers la planète engendrant : Guerres Civiles et mondiale... Dès le début du Pouvoir Bolchevique, en novembre 1917, des "Tribunaux révolutionnaires" jugèrent arbitrairement des soi-disant "ennemis" pris au hasard, à des peines de prison, aux travaux forcés ou à la peine de mort. Les prisons furent alors rapidement surchargées d'"ennemis de classe", comme la grande prison de la Boutyrka à Moscou, pouvant recevoir 1 000 détenus et en enfermant rapidement : 2 500. Tous les lieux pouvant incarcérer des personnes : caves, greniers, anciennes églises, Palais vides, etc., étaient pleins à craquer. C'est alors que Trotski (le Chef de l'Armée Rouge) trouva une solution (page 63) : "Une solution fut trouvée dès le 4 juin 1918, lorsque Trotski demanda qu'un groupe de prisonniers de guerre tchèques insoumis fût pacifié, désarmé et placé dans un "kontslaguer" : un camp de concentration. Douze jours plus tard, dans un mémorandum adressé au gouvernement soviétique, Trotski parla de nouveau de camps de concentration, de prisons extérieures où la "bourgeoisie des villages et des villes (...) sera mobilisée et organisée en bataillons arrière pour accomplir des tâches subalternes (nettoyage des casernes, des camps, des rues, creuser des tranchées, etc.). Ceux qui refusent seront mis à l'amende et placés en état d'arrestation jusqu'à ce qu'ils versent l'amende". En août, Lénine employa à son tour le mot. Dans un télégramme aux commissaires de Penza, où s'était produit un soulèvement antibolchevique, il prôna la "terreur de masse contre les koulaks (paysans riches), les prêtres et les gardes blancs" ainsi que l'"internement dans un camp de concentration hors de la ville" des éléments "peu fiables". Les installations existaient déjà. Dans le... Lire la suite › Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
|
|
|
|