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Grace for Drowning
 
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Grace for Drowning [CD]

Steve Wilson CD
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Page Artiste Steve Wilson

Discographie

Image de lalbum de {0}

Biographie

Steven Wilson naît le 3 novembre 1967 à Kingston Upon Thames (Surrey, Angleterre) mais grandit à Hemel Hempstead (Hertfordshire, Angleterre) et se passionne pour la musique alors qu'il n'a que huit ans. Bercé par les disques de rock et de folk de ses parents, il apprend très vite à jouer de la guitare.

Adolescent dans les années 1980, Steven Wilson voue une passion au rock progressif, au… Plus de détails sur la Page Artiste Steve Wilson

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Détails sur le produit

  • CD (26 septembre 2011)
  • Nombre de disques: 2
  • Format : CD
  • Label: Cinq 7
  • ASIN : B0058WFO06
  • Autres éditions : CD  |  Album vinyle  |  Blu-ray  |  Téléchargement MP3
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Disque : 1 RealOne Player
1. Grace for Drowning Écouter
2. Sectarian Écouter
3. Deform to Form a Star Écouter
4. No Part of Me Écouter
5. Postcard Écouter
6. Raider Prelude Écouter
7. Remainder the Black Dog Écouter
Disque : 2 RealOne Player
1. Belle de Jour Écouter
2. Index Écouter
3. Track One Écouter
4. Raider II Écouter
5. Like Dust I Have Cleared From My Eye Écouter

Descriptions du produit

Description du produit

LA NOUVELLE MERVEILLE DE PROG ATMOSPHERIQUE DU PRODIGIEUX STEVEN WILSON Toujours plus actif que jamais, Wilson nous propose son deuxième album solo qui se déroule en deux parties de 40 et 45 minutes entièrement enregistrées dans son propre studio, le Nomansland. Un album dont l'artiste se déclare très fier et qu'il juge comme étant son projet le plus ambitieux à ce jour. Steven Wilson y développe des morceaux où ses racines prog rock ont la belle part. Aussi, on ne s'étonnera pas d'y croiser des noms emblématiques de la scène prog anglaise comme Theo Travis (Gong), Pat Mastelotto (King Crimson), Nic France (David Gilmour) ou encore Steve Hackett (Genesis). Enfin les arrangements ont été confiés à Dave Stewart (celui de National Health et du duo avec Barbara Gaskin).

Descriptions du produit

File : PORCUPINE TREE. 2CD set. New 2011 studio album from their frontman ... a sprawling double opus! Experimental prog-rock 'n' freeform psych-jazz from the tireless UK icon.

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28 internautes sur 30 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Bienvenue au Prince, 26 septembre 2011
Par 
Jean Bal "lui-même" (Conflans-en-Jarnisy, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Grace for Drowning (CD)
Enfin !
Après quelques années où son talent - considérable - a eu tendance à se délayer dans les redites (The Incident) ou les projets pas complètements aboutis (Welcome to My DNA), Steven Wilson revient aujourd'hui avec un disque vraiment digne de sa légende : celle d'un homme qui se remet en cause à chaque enregistrement pour présenter une nouvelle facette de ses immenses qualités.
Et « Grace for Drowning » c'est tout à fait ça.
Beaucoup plus riche, varié et mélodieux qu'Insurgentes, cet album nous présente un Wilson épanoui, en pleine possession de ses moyens, qui nous livre un éventail de compositions attachantes, avec toujours cet incroyable sens de la mélodie que certains croyaient - à tort - irrémédiablement affaibli.
Alors, on a raconté que le chef des Porcs-Epics arboricoles avait été profondément marqué par le remastering de l'œuvre de King Crimson qu'il venait de réaliser sous la férule du grand Robert Fripp.
C'est sans doute vrai, surtout quand on découvre avec bonheur l'emploi décomplexé de sonorités de mellotron dans le sombre « Track One » ou le somptueux « Deform to a Star » un morceau que Blackfield aurait pu enregistrer en 1971.. et qui n'est pas sans rappeler - effectivement - ce bon vieux Roi Cramoisi, de la période 69-71.
Les sonorités jazzy ont parfois la part belle, mais sans jamais noyer le poisson dans des ambiances artificielles. Il faut dire que les « collaborateurs » invités ne sont pas du genre à céder à la facilité : Pat Masteloto (KC), Theo Travis, Dave Stewart (celui de National Health !) et même Steve Hackett.
Les morceaux peuvent dépasser parfois les 6 minutes (l'ultra crimsonien « Raider II » fait plus de 23 minutes !) , mais sans complaisance inutile. Et certains titres se classent d'ores et déjà parmi les meilleurs du répertoire de leur auteur comme « Deform » déjà cité ou l'angoissant « Remainder the Black Dog », petite perle de rock prog intelligent.
Alors, ça ne sonne pas toujours tout à fait comme du Porcupine Tree, mais ça reste néanmoins du Steven Wilson. Et du très bon !
« Grace for Drowning » est un disque inespéré pour les fans de longue date. Il ne séduira pas forcément les amateurs qui préfèrent un Porcupine Tree aux sonorités éprouvées, mais il enthousiasmera ceux qui veulent croire que le rock a encore de belles pages à tourner.
Le Roi est mort ?
Bienvenue au Prince.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Noir c'est noir... Mais y a encore de l'espoir., 17 avril 2012
Par 
G. Vincent "The Chameleon" - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Grace for Drowning (CD)
Qu'il soit dit sur le champs, Grace for Drowning n'est pas une œuvre facile d'accès. Intellectuelle dites-vous ? Il est en tout cas certain qu'elle mérite une vraie attention pour se livrer pleinement à nous. Et même sous cette seule condition, il n'est même pas certain qu'elle parvienne à vous atteindre pour autant. Steve nous dissuade même de tenter d'écouter les deux galettes à la suite. D'autant que durant les deux fois 40 minutes (environ) que dure l'album, la gaité, la joie, ne sont (toujours) pas de mise dans l'univers du musicien anglais. Une seule saison chez lui: L'automne. Tandis que le soleil, s'il se décide parfois à poindre part de là la forêt de "Sleepy Hallow" (voir le film de Tim Burton), il se drape inéluctablement d'un voile brumeux. Comme dans un film d'horreur: Sitôt viendu... Sitôt repartu. Car ce qu'il y a d'incroyable dans la musique de Wilson, c'est qu'elle a quelque chose de très cinématographique. J'en avais d'ailleurs déjà fait état dans ma chronique de Insurgentes. Pour celui là, "Saw", "Le projet Blair Witch" (encore lui) et surtout "Les autres" résonnent en moi en tant que références pour le moins angoissantes.
Au milieu de cette profonde et sombre mélancolie, Steve Wilson aime donc, comme à son habitude, jouer sur les contrastes. La douceur d'une flûte, celle d'une guitare sèche, les accords d'un piano délicat, tous sont ainsi constamment bousculés par les cris, les hurlements soudain d'un saxophone (mais pas uniquement) en pleine crise de délirium.
Steve, en s'étant ouvertement imprégné et nourri de ses influences adolescentes, au premier rangs desquels le King Crimson de Robert Fripp, Grace for Drowning est un disque "on ne peut plus" organique, tout en se réclamant de la grande tradition progressive des années 70'. Car en plus de s'immiscer, et pour la première fois, dans l'univers du Jazz, tous les instruments de l'époque ont ainsi été ressortis du grenier. Le fameux Mellotron en tête.
Outre la présence de l'éminent bassiste Tony Levin et du claviériste de Dream Theater (tous deux étant déjà présent sur Insurgentes), Steve Wilson se sera aussi payé le luxe de convier l'ex guitariste de Genesis, Steve Hackett, à venir s'exprimer sur quelques passages du disque.

Il n'empêche... Je dois avouer avoir été beaucoup plus transporté par Insurgentes que par ce double album. La faute peut être à sa deuxième partie. Eprouvante, puisque d'une noirceur absolue. Elle s'ouvre pourtant par le superbement mélancolique instrumental "Belle de Jour". Encore l'un de ces morceaux qui tend une nouvelle fois à nous conduire en direction de nouvelles références cinématographiques... En noir et blanc cette fois ci ("La mariée était en noir" me vient d'ailleurs et spontanément à l'esprit). Et puis il y a aussi sa fin. En forme de lâché prise, "Like dust I have cleared from my eye" invite enfin à l'abandon, sinon au départ. Nouveau dites-vous ? Je n'en suis pas aussi sûr. Parce que la musique de Steve a cette faculté de toujours stimuler notre imagination.

A l'heure ou il est de bon ton d'opter pour une musique faite dans l'air du temps, Steve Wilson aura une fois encore préféré suivre son instinct sans se soucier de l'avis d'autrui. Voilà qui mérite d'être salué, quand on sait à quel point il est devenu difficile aujourd'hui pour nombres d'artistes de continuer à vendre leur musique... Sans se vendre.

CD 1: 17/20
CD 2: 13/20
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Steven Wilson inspiré et sans concession, 8 octobre 2011
Par 
Verbena "master jedi" (Toulouse, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Grace For Drowning (CD)
Grace For Drowning : album stéréo et bluray

GFD est un (double) album inspiré et sans concession, assez difficile d'accès, et qui offre à l'auditeur un panel de tous les visages qui composent à ce jour le personnage musical qu'est Steven Wilson : sa passion pour toutes les musiques (mais en particulier pour le rock progressif Crimsonien) et pour les ambiances sombres et dépressives, sa soif d'expérimentations, son talent pour les arrangements nuancés et savoureux, et enfin, un son pur et aiguisé.
L'album contient sa part de perles : de véritables suites prog avec des vrais "bouts de jazz" dedans, souvent très inspirées (Raider II, Reminder The Black Dog...), mais aussi des morceaux courts parmi les meilleurs que Wilson a commis (Index, Deform To Form A Star, et surtout l'extraordinaire No Part Of Me), qui permettent de respirer !
L'ensemble est cohérent, même si la longueur du projet et l'ambition de certains morceaux peuvent laisser lors des premières écoutes une impression un peu indigeste. Le fait est en effet que l'album n'est pas immédiat, et qu'il en déroutera plus d'un (amateurs de son projet Blackfield ou des Porcupine Tree depuis Stupid Dream, vous êtes prévenus) !

On pourra certes reprocher à SW d'être trop inspiré parfois par les trips et tics de compositions à la King Crimson : je ne suis moi-même pas fana hystérique du groupe, mais on connaît l'affection de Wilson pour KC et Fripp et tout son travail sur les récents remasters du groupe... La référence était inévitable, et les hommages au Roi Cramoisi ne sont pas si envahissants que ça, très honnêtement. Wilson parvient à les intégrer et à les sublimer même, au cours de longs morceaux foisonnants de trouvailles bien vues.

Les arrangements sont littéralement somptueux : j'ai l'impression que Wilson a capté l'essence même des 70s dans sa façon de manier les arpèges à la guitare, le piano ruisselant de beauté de Jordan Rudess est superbe (alors qu'avec DT il se gâche dans des sonorités "bontempi"), les irruptions de saxophones et de flûtes par-ci par-là sont divines, la basse est excellente, et la batterie tient le niveau.
Petit bémol sur ce dernier point cependant : la batterie est parfois un poil "brouillon" à mon goût... Il faut dire qu'il est difficile de tenir la comparaison avec le jeu millimétré et clair comme de l'eau de roche de Gavin Harrisson, qui me paraît désormais indissociable de toute compo signée Steven Wilson...

Le mix stéréo est assez en retrait, et il faut pousser un peu le volume pour que la musique s'aère et s'exprime enfin. Ce n'est pas un défaut, c'est probablement un signe que la musique est peu compressée et peut-être plus "authentique" que sur un mix de metal, par exemple.
Le mix 5.1 est absolument extraordinaire : Wilson est un maître du son surround, et GFD a été pensé à la base pour être écouté ainsi. Du coup, c'est dans ce mode DTS disponible sur le bluray que chaque instrument trouve sa place parfaite, et que l'émotion musicale est à son comble.

Bref, un album qui n'a pas été facile d'accès pour moi (il m'aura fallu plusieurs écoutes pour enfin avoir le déclic), mais pas de doute, maintenant que j'ai trouvé la porte d'entrée, je remets le couvert !
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