Après lecture de l'ouvrage de Messieurs COOPENS et PICQ intitulé "Aux origines de l'Humanité",j'ai utilisé les données contenus dans le Tome I pour une illustration de l'emploi de la topologie générale et des raisonnements non-monotones.Le domaine des connaissances retenu est "L'origine de l'homme"entre 7 millions d'années et l'émergence d'HOMO sapiens,en collaboration avec l'Université de POITIERS.
Je me suis apercu que les chercheurs s'appuient davantage sur les documents américains et remettent en cause les conclusions des francais,en négligeant presque totalement les découvertes de M. BRUNET et de Me SENUT.Dans ces conditions,on ne retient que les taxons pour lesquels il est possible d'étudier des squelettes presque complets,notamment avec des éléments post-craniens.
En l'absence de fossiles plus anciens qu'ARDIPITHECUS ramidus(ce qui résulte de la non-prise en compte de TOUMAI et d'ORRORIN),on ne peut pas indiquer d'ou viennent les éléments archaiques constatés chez ARDIPITHECUS ramidus et chez les AUSTRALOPITHEQUES anamensis et afarensis.On peut évidemment introduire des sauts évolutifs en adaptant à la paléo-anthropologie l'approche des géologues du Muséum National d'Histoire Naturelle avec M. de WELVER.
Le livre de Brigitte SENUT appartient à une collection dirigée par M. de WELVER et il apporte des éclairages très précis sur l'étude des machoires,de la dentition,du crane et des restes d'éléments post-craniens mais il ne permet pas de s'y retrouver entre les approches visiblement différentes des Méditerranéens(dont les francais) et des anglo-saxons/américains.
Meilleurs sentiments.
JOUIS Claude.