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Great Escape Import

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Page Artiste Blur


Détails sur le produit

  • CD (26 septembre 1995)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B000000WA2
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5 4 commentaires client
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Par STEFAN COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 27 août 2015
Format: CD
Vainqueur de la guerre des singles qui l'opposa à Oasis, leader incontesté d'une explosion britpop qui n'a pas fini de faire des remous, le Blur de The Great Escape, le quatrième album des londoniens, est une continuation absolument logique de celui qui, sur Parklife paru un an et demi plus tôt, les imposa comme une valeur sûre d'un art pas si simple à produire que ça, soit un opus glorieusement pop, d'une indéniable anglicité et lardé de chansons réussies.
Une fois encore produit par le fidèle Stephen Street, qui produira tous les albums de Blur à l'exception de 13 et Think Tank, deux album où la proverbiale légèreté instrumentale du quartet avait une très nette tendance à disparaître, The Great Escape ne réinvente donc pas le groupe, ce qui fut avec Moddern Life is Rubbish et l'éponyme successeur du présent, se contentant de remettre sur l'ouvrage la formule qui a si bien fonctionné le coup d'avant, d'en explorer les possibles aussi puisqu'il n'est aucunement question d'immobilisme, pour un résultat bluffant de classe.
Outre quatre singles particulièrement réussi (Country House, The Universal, Stereotypes et Charmless Man), c'est à une collection aussi diversifiée que réussie à laquelle nous avons affaire. Vous voulez du qui rocke comme il faut ? Parce que Blur sait aussi défourailler quelques guitares bien tranchantes comme vous aurez Charmless Man, Mr. Robinson's Quango et It Could Be You et Globe Alone, tous dans l'esprit pop du groupe mais, donc, dotés de six-cordes et d'un allant inhabituellement costauds pour le groupe à ce stade de sa carrière.
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Format: CD
1995 est décidément l'année Britpop. Mais aussi une année qui divisa. En effet, quant des groupes géniaux comme Supergrass, The Verve et Pulp plantent leurs drapeaux et que Suède nous envoûte encore autant, le débat Oasis VS Blur divise l’Angleterre alors qu'elle c'était enfin retrouvée dans un mouvement musical. Et, pour la peine, les 2 groupes sortent leur nouvel album quasi en même temps, dans le but de trouver qui seras le vainqueur de cette gué-guerre tout à fait ridicule.

Faut dire, ils l'on tous les 2 cherchés. Alors que Blur ont choisi de sortir leur single "Country House" en même temps que le single d'Oasis "Roll With It" juste histoire de leur chiper la 1ere place, les déclarations des frères Gallagher, leaders d'Oasis, au sujet de Blur sont on ne peux plus... méchantes ? ("je souhaiterait qu'ils attrapent le Sida et qu'ils en crèvent" ...merci Noël).

Donc, laissons tomber ces rivalités douteuses, et rapprochons nous de l'album de Blur "The Great Escape" (car c'est bien ça dont il est question) intervenu dans le contexte que je vous est décrit. 4 ans après le "Parklife" de tous les succès, Blur ici nous livre un album dans la même veine bien Britpop sans pour autant avoir eu recours au copié/collé. Les compositions n'ont pas la même forme, et certaines sont clairement taillées pour le tube, se qui pourrait être compris comme un manque de prises de risques, mais bon, dans la période Britpop, se qui fallait c'est des tubes, des tubes, rien que des tubes.

Les tubes ! Et bien, parlons en des tubes !
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Format: CD Achat vérifié
Blur, ou l'histoire d'un groupe qui su tout du long, se ré incarner, se ré inventer et ne jamais faire le même disque.
Une leçon que les pachydermes d'Oasis auraient du retenir....
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Format: CD Achat vérifié
Superbe album. Le meilleur de blur sans aucun doute. A chaudement recommander à tous les amateurs du genre même aux inconditionnels de oasis.
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Amazon.com: HASH(0x90f72ba0) étoiles sur 5 76 commentaires
19 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x90f8290c) étoiles sur 5 To the End (As it Were) 13 septembre 2002
Par Amazon Customer - Publié sur Amazon.com
Format: CD
For their fourth outing, 1995's "The Great Escape," Blur wonderfully combine the successes of their previous two albums, "Modern Life is Rubbish" and "Parklife." This last piece of their fan dubbed "Life Trilogy" is the darkest material they have explored and the most musically over the top. Huge production, stings, horns, and electronica all mix with their trademark witty Britpop.
"Country House," Blur's first #1 single (beating out Oasis' "Roll With It" in a much hyped band war) is a startling song about the drudging, depressed life of a millionaire in his country house. It's upbeat tempo carefully masks the dark tale that sings "Blow Blow me out I am so sad I don't know why."
The centerpiece of the album is the simply bigger than life "The Universal." The song is virtually a lullabye with orchestration, and Damon Albarn's gentle voice echoing over and over "Yes it really, really, really could happen." It's darkness shows itself after several listens with lines like "The future has been sold," and minor key staccato violins.
"Yuko & Hiro" the last track of the album (aside from a brief hidden instrumental reprise of "Ernold Same") is a beautiful electronic song describing the longing between an overworked Japanese couple. The story, perhaps inspired by Albarn's own relationship with Elastica's Justine Frischmann, is the first hint that Blur will leave Britpop, a musical genre they helped to create, but more than that is a truly fantastic song.
Common with Blur releases is the high quality of the album packaging. Interesting and intruiging art and photography make for a booklet that is almost as good as the album itself. Based on the concept of a desire to escape the overbearing suburban world that was taking hold in Britain at the time, the design team at Stylorouge did a brilliant job.
What makes "The Great Escape" so powerful is its subtle textures. More listens provide greater rewards from what is perhaps Blur's densest album. The seemingly unsinkable, almost bubbly nature of Britpop soon reveals the paranoia of invasion from a world of yuppies, CEO's and members of the country club. With production that makes the album sound gigantic, Blur has never sounded so clear and personal.
This album is not so much a sequal to "Parklife" as a dark mirror of it. The tales of Londoners found in "Parklife" have been replaced by the twisted secret lives of suburban dwellers here. For Blur fans this album is a gem and I recommend it as highly as possible. But for an introduction to Blur I think I would start with something else, most likely "Blur: the Best of" or "Parklife." A challenging album that never ceases to entertain me.
-Justin M. Freiberg
9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x90f82888) étoiles sur 5 Could be me, could be you.... 12 août 2002
Par eightpointagenda - Publié sur Amazon.com
Format: CD
I don't care about Oasis. Blur were the undisputed kings of the Brit-pop wars. Long after the wars ended, Blur put out two excellent albums(self-titled and 13). The Great Escape is exactly what it says, Blur escaping from Brit-pop for a new musical direction, and that means even being called sellouts for doing it.
Great Escape is less of a sequel to Parklife as it is an expansion on Modern Life is Rubbish. Taking the orchestrated sound of MLIR and expanding it to an even larger heights. The sound is propelled even more by horns and strings then the forementioned album. The result is a lush, melodically solid album. Not a huge leap forward in sound, but more of refininment. It's not a bad thing since the songs still sound fresh and exciting.
Even with the help of classical instruments, Blur still makes sure that they are the core of the sound. Albarn's vocals are still amazing, mixed in with a dark yet humorous wit. Not to mention he still plays a plethora of instruments as usual. Coxon plays some absolutely bizarre riffs complemented by Roundtree's standard time keeping drumming and James's bass playing. The songwriting is the real star of the album. Composition has always been a star point of Blur and TGE doesn't disapoint. Infact, I would go as far as to say that this is their most musically intricate work to date. So many layers and textures to listen to/for that this album has tons of replay value. Also, Albarn's lyrics have a certain subtitle bite to them, poking fun of modern day life in a way that only he can.
This is certainly a CD that cannot be missed. I understand why they decided to change musical directions. Some say that Great Escape painted them into a corner in which they needed to get out of. I think its more of an ode to a musical sound that they needed a change from. For that, I can't recommend this album enough.
10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x90fc9eb8) étoiles sur 5 A rare album of complete vision: one of 1990s' masterpieces 6 juin 2001
Par darragh o'donoghue - Publié sur Amazon.com
Format: CD
The great escape is through buying this album, opening yuor mind to a world of possibilities, and not getting stuck in an infernal rut like the characters within it, a sorry world of automatons, stereotypes, caricatures, cliches, mannequins, marionettes and gibbering ventriloquist's dummies.
After the enjoyable Cockney charade of 'Parklife', this is the real thing: a complete nightmare vision, Pynchon's model of informaiton overload leading to entropy and inertia. Despite the 60s aesthetic of many songs, and the spanking 90s modernity of the production, this is a worldview belonging to the 70s, that of Monty Python's stockbrokers, suicidal Reggie Perrin, Martin Amis, Mike Leigh. It is a world where prosperity and progress lead to mindless repetition - the recurrent figure in these songs is the circle: the waltz that surprisingly concludes 'Mr Robinson's Quango'; the fairground roundabout tinkles, where innocence has been replaced by infantilisation.
There is no escape in Damon's bleak lyrics. The respite, the possibilities, come in the music, in this, Blur's most restlessly inventive album. At the time of its release, there was a hyped struggle between Blur and Oasis, but there is no comparison between the latter's laddish monotone, and Blur's musical intelligence. Each song on this album tells of a regimented life grinding to a halt; each song fizzes with musical ideas, pilfered from a vast store of influences, the 60s rock canon, 70s post-punk, 80s American art-rock, Europop, muzak, 'Sound Gallery'-esque functionalism, film soundtracks, lounge music, left-field experimental pop (e.g. Stereolab), half-remembered fragments from TV ads and children's programmes.
The variety is not only between songs, but in them, where the rock-ska stomp of 'Quango' is interrupted by a bizarre trumpet fantasia, or the incongruous 'Um's that deadpan through 'Top man'.
People have accused Damon of being too 'ironic', perhaps feeling cheated that songs as visionary and beautiful as 'The Universal' or 'yoku and Hiro' are actually dystopian satires of late capitalism; but surely the emotion lies in the tension between the universalising designs of the corporations decried in the lyrics, and the universal, human emotions they want to repress, expressed in the gorgeous, aching music.
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x90fc9fcc) étoiles sur 5 Blur's masterpiece 30 octobre 2012
Par Tony S. - Publié sur Amazon.com
Format: CD
While most people would probably pick the iconic Parklife as the peak of Blur's career, I believe that The Great Escape (TGE) is their masterpiece. While at the time its artistic value was partially obscured by the Oasis vs Blur nonsense, if you listen to it again you will re-discover one of the best albums of all time. Now the focus has shifted from the then singles, wonderful as they were (Country House, Universal, Stereotypes, Charmless Man) to two of Blur's best songs: Best Days, and the amazing He Thought of Cars. Epic in their simplicity, uniting in their feeling of isolation, triumphant in their self-deprecation. And everything else here is almost equally strong!

An amazing album, the peak of a great band, and a wonderful reissue in this 2-CD box. The extras are extras: all the b-sides of their singles, some nice postcards and photos. They are an excuse to get this CD again, but let's face it you will only listen to the second CD a couple of times. But the first CD, the proper release of TGE is more than worth the price of re-admission. Get it again, and love it again.
5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x90fe1444) étoiles sur 5 Scrumptious. 30 août 2001
Par Angry Mofo - Publié sur Amazon.com
Format: CD
It's not that this album is about how the lives of well-off middle-class white-collar workers aren't as good as they might look. It's that it does it so unbelievably well. Sure, the music is great itself - lots of diverse instruments, horns, background vocals, groovy guitarwork - but it's the lyrics that make this album so amazingly good. Seriously - these songs made me realize quite a few things about myself and the world. Just look at "Charmless Man," a song about a college-educated socialite who looks like he has everything (money, education, connections) but really is utterly, completely alone in the world. Or look at "Fade Away," a song about a married couple who have lost all feeling in their lives and just drift along ("they stumbled into each others' life, in a vague way became man and wife"). Or look at "Ernold Same," about a man hopelessly lost in the rat race ("woke up from the same bed, from the same dream...went to the same bus and sat on the same seat with the same nasty stain next to same old whatsisname"). Or look at "Yuko and Hiro," a moving story of a man and woman who love each other but work so much that they never spend time together. Now, if you're middle class or have lived in the suburbs, just try to tell me you've never seen people like these in real life. They're everywhere. There are lots of "successful" people who are still so lonely that it's frightening. It's utterly brilliant, all throughout, and I'm sure it will open many people's eyes to where they're headed in life. I can't recommend it highly enough.
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