Concentrée sur la deuxième (et dernière) moitié de sa carrière, cette compilation représente de la meilleure façon qui soit, tout le génie, la classe et la singularité d'un groupe qui ne s'encombrait pas des étiquettes. A partir de là, on ne s'étonnera pas de retrouver chez le groupe un brassage de styles que lui seul, avec tout le génie qui était le sien, était à même de combiner sans que l'on ait à y redire. De cette alchimie émanait, comme une seconde nature, un "savoir faire" exceptionnel.
Greatest Hits porte très bien son nom, que se soit aux détours de mélodies tantôt Pop ou Hard rock, flirtant avec l'esprit symphonique ou carrément Progressif, Queen savait indéniablement y faire, demeurant l'un des groupes le plus original qui soit. Chose excessivement rare dans ce milieu, on notera aussi que Queen n'aura splitté qu'après la disparition de Freddy Mercury, et ne subit jamais de changement de personnel tout au long de carrière. A ce jour, je ne voie que U2 dans le même cas de figure. Un sans faute que le batteur (mercenaire) Roger (my) Taylor (is rich) et Brian May entacheront, en tentant de ressusciter le phantôme de Freddy Mercury, via la voix de Paul Rodgers (Free et Bad co).
Assurant d'honorer la mémoire du chanteur sans jamais faire renaître Queen, seul le Bassiste John Deacon tiendra cette promesse, ne prêtant en aucunes façons son concours à cette basse (...) opération mercantile; Qu'il en soit remercié. 20/20