- Bénéficiez d'un bon d'achat de 3 euros valable sur les téléchargements d'albums MP3 pour tout achat de 15 euros minimum en CD ou vinyles sur Amazon.fr Plus d'informations (des restrictions s'appliquent)
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Chef d'oeuvre,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Greetings from L.A. (CD)
La carrière de Tim Buckley peut se diviser en 4 phases: folk, puis jazz, puis franchement expérimental, puis enfin pop/rock. Greetings from LA est le premier album de cette dernière phase, qui marque donc un tournant dans sa carrière. Force est de constater que le génie de Tim Buckley n'avait pas de limites. Cet album est une pure merveille: sa voix autrefois angélique prend ici une tournure menaçante, en parfaite adéquation avec les pulsions animales exprimées dans les textes (move with me, get on top). Bref, Tim se "lâche" complètement. Perle du disque: Sweet Surrender, avec ses magnifiques arrangements, et cette voix si pure. Tim sortira 2 disques après celui ci, mais qui n'atteindront jamais les sommets de Greetings from LA, avant de disparaitre en 1975.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
pur chef-d'oeuvre,
Par bobby "bobby" (france) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Greetings from L.A. (CD)
S'il ne fallait n'en avoir qu'un (ou deux avec "goodbye and hello" )ce serait celui-là , album parfait d'un bout à l'autre , on ne s'en lasse pas !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
CHRONIQUE DE JACQUES VASSAL MAGAZINE ROCK&FOLK,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Greetings from L.A. (CD)
CHRONIQUE DE JACQUES VASSAL MAGAZINE ROCK&FOLK MAI 1979 N°148 Page 70/717° Album 1972 33T Réf : Warner 46176 ou Warner Bros 2631 us Enregistré à Hollywood, produit par Jerry Goldstein et paru en septembre 72. De plusieurs parts, on a affirmé que "Greetings from L.A." était un album "commercial", au sens péjoratif du terme. Je m'inscris quant à moi en faux par rapport à cette interprétation (ce ne sera vrai que pour les deux derniers albums). Ceci a été, voyez l'ironie de la situation, bien souvent par des gens qui découvraient Tim justement avec "Greetings", et n'avaient jamais entendu un seul de ses précédents. En fait, disons que "L.A." est un des plus grands disques de rock-music de cette décennie-ci, et que Tim a eu cent fois raison, au moins pour cette occasion, de s'essayer à un genre particulièrement ingrat, à cause de la facilité apparente (donc trompeuse) du rock, et aussi de l'importance de la concurrence, en qualité et en quantité, qui y règne. D'autre part, il est clair qu'après les superbes outrances de "Starsailor", il fallait changer une nouvelle fois d'orientation. Il y a beaucoup de monde dans ce disque pour entourer Tim, qui cosigne certains titres non seulement avec le fidèle Larry, mais même avec son producteur Jerry Goldstein et aussi avec Joe Falsia, fabuleux arrangeur (son écriture des cordes dans "Sweet Surrender" et "Make it Right") et surtout guitariste. Sept chansons coup de poing, et le triomphe d'une maturité, d'une plénitude vocale confondantes : de l'incision de "Move With Me" à la complète déchirure de "Make It Right", rire-délire de jouissance sado-maso, chanson de la vengeance sur les vieux démons sexuels de Tim, final qui ne veut plus finir et part en un feu d'artifice de cris vicieux en passant par les errances de "Sweet Surrender" (du souffle épique aux minauderies implorantes) et les chuchotements bluesy confidentiels de "Hong Kong Bar", "Greetings From L.A." est bien, ô combien plus que le disque "commercial" sous le masque (à gaz) duquel il apparaît. Il est l'ultime sommet, le chant du cygne de Tim Buckley, avant la chute inexorable : Maintenant tu veux savoir la raison pour laquelle j'ai triché avec toi Eh bien il me fallait redevenir chasseur il fallait que ce petit homme essaie de donner à l'amour un sens de renouveau.... ....et à la musique, donc ! Douce reddition. Sweet surrender. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
Commentaires client les plus récents |
|
|
|