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Commentaires client les plus utiles
24 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Erreur sur le DVD,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Guerre et paix (DVD)
Il y a une erreur dans la présentation de ce DVD sur votre site.Il est stipulé : Distribution Audrey Hepburn, Mel Ferrer et Henry Fonda (DVD - 2007) La version avec Audrey Hepburn, Henry Fonda et Mel Ferer est de 1956 et non 2007 et est de King Vidor celle de 2007 que vous envoyez est un télé film avec Clémence Poésy, Alessio Boni et Alexandre Beyer. Je pensais acquérir l'ancienne version de 1956, mais je conserve cet envoi, le film étant de bonne qualité. Mais pour de prochains acheteurs potentiels, il faudrait rectifier votre présentation. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Apothéose de l'académisme !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Guerre et paix (Version longue) (DVD)
"War and Peace", King Vidor, 1955, version longue, couleur, belle copie.A l'exception des rues de Moscou dont la reconstitution a quelque chose d'étriqué, tout est visuellement parfait (le duel de Pierre, par exemple, à l'aube dans la neige, qui rappelle un tableau de Gérôme), tout est d'un bon goût irréprochable, même les scènes de bataille, ou les atrocités de la Retraite de Russie. Cela dit sans aucune ironie de ma part. On sent que Vidor s'est inspiré des peintres de l'époque, et si pendant les 3 h. 20 que dure le film, on sent parfois un peu de lassitude, c'est inévitable, le plaisir des yeux, lui, reste intact, et ravive toujours l'intérêt. La distribution, qui a été très critiquée, me semble idéale pour un film qui, vu sa dimension et son coût, est autant une entreprise commerciale qu'une oeuvre d'art. Mel Ferrer fait un prince André de rêve : ce qu'il y a d'inquiétude, ou de regret, derrière l'allure impérieuse de l'officier allant toujours de l'avant, il l'exprime parfaitement. On ne peut imaginer Natacha plus crédible, et séduisante, qu'Audrey Hepburn, surtout dans les premières scènes du film, durant lesquelles la jeune femme perce sous la jeune fille avant d'à nouveau se renfermer en elle; Audrey rend très bien cette dualité. Par contre, et peut-être est-ce dû autant à la réalisation qu'à son physique qui reste très "gamine" tout au long des sept années que dure l'histoire, on ressent assez mal certaine de ces "intermittences du coeur" qui sont tout le drame de Natacha. Si on comprend bien son amour-admiration pour André, et à la fin, son amour-raison pour Pierre, figure paternelle restituée, le délire passionnel, et au sens propre totalement sexuel, que lui inspire Anatole (Vittorio Gassman), et qui la pousse à tout risquer pour le satisfaire, passe à la trappe. On y assiste, on ne l'éprouve pas avec elle. La fièvre manque. Mais le personnage central du film, c'est Pierre, Henri Fonda, exemplaire comme dans chacun de ses rôles. Bien sûr, nous sommes loin du "gros Pierre" de Tolstoï, myope, maladroit, plein de scrupules excessifs, et ridicule dans son mariage mal assorti, aux yeux de la société, à la fois frivole et collet-monté, qui le juge. Mais quel beau personnage d'honnête homme, dans toute l'acception du mot! Oui, un honnête homme qui, comme Montaigne, doute de tout, même de son doute, qui comprend de moins en moins les choses au plus il les étudie, scrupuleux au point de vouloir assister à une bataille de peur de médire de la guerre sans savoir de quoi il parle... En un mot une admirable leçon d'homme ! Mais c'est d'un simple moujik illettré, rencontré en prison, qu'il recevra sa meilleure leçon de philosophie, à savoir que "la paix intérieure ne dépend pas des choses". Pierre est ce qui a le moins vieilli dans le film, et ce qui vieillira le moins, l'honnêteté intellectuelle étant la vertu par excellence, mère de toutes les autres, les vraies, et la plus difficile à atteindre et à conserver. On a dit que cette grande production n'était pas représentative de l'oeuvre de King Vidor. Mais un grand artiste fait toujours passer ses préoccupations profondes dans ses oeuvres, quelles qu'elles soient. Et ici, on retrouve, comme ailleurs, en la personne de Pierre, et de Koutousov, bien sûr, ce triomphe de la volonté (non du volontarisme, plutôt représenté par Napoléon), de l'honnêteté intellectuelle, de l'individu donc, sur ses défaillances physiques ou sur les accidents de la vie qui sont la trame de tant de films de Vidor. Et c'est une leçon qui n'est pas mauvaise à prendre. Pour cette "morale", pour l'inestimable incarnation du personnage de Pierre que donne Henri Fonda, pour la beauté de Natacha, la noblesse du prince André, ce film, au-delà de ses qualités purement cinématographiques, doit demeurer, et demeurera, j'en suis sûr. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
20 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
un must pour moi,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Guerre et paix (Version longue) (DVD)
Bon d'accord, peut-être que mon intérêt pour l'épopée napoléonienne y a joué un rôle. Mais n'empêche. Quelle superbe adaptation de l'oeuvre de Tolstoï (je ne sais pas ce que vaut la réalisation russe, je ne l'ai jamais vu). Une distribution sublime (Ferrer, Hepburn, Fonda, Ekberg, Gassman et Holm en Napoléon) et des scènes qui ne peuvent être oublié telle la scène du bal (grandiose), les batailles (Austerlitz, Moskova) et l'épouvantable retraite de Russie (magnifiquement dramatique). Des milliers et des milliers de figurants (le film a figuré dans le Guiness des records en 1987 pour celà). 3 nominations aux oscars, 10 ans de préparation et 2 de tournage pour une des histoires d'amour les plus belles et ambitieuses portées à l'écran, à travers les campagnes de Napoléon de 1805 à 1812. La version longue est selon moi indispensable pour bien suivre le court du film, la version courte pouvant paraître quelque peu déconcertante à certains passages. Signé Vidor, du très très grand spectacle.
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