Une relecture serait peut-être nécéssaire pour mieux en juger, mais ce volume m'a paru supérieur au collectif « Japon ». Ici, les contributions des autochtones m'ont semblé globalement plus convaincantes. En particulier celle de Choi Kyu-Sok : il pointe du doigt un phénomène qui dépasse largement les frontière de la Corée, et dans la comparaison entre sdf et pigeons, il a su mettre le dessin au service de la métaphore. La symbiose entre le fond et la forme, ne serait-ce pas là une définition de l'art ?
Mais les francophones ne sont pas en reste. Notamment Vanyda qui, au delà des anecdotes, esquisse le récit d'une désillusion.
Finalement, ce que j'aime le moins dans ce volume est sans doute le texte d'introduction, lénifiant et racoleur.