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Gus - tome 1 - Nathalie Relié – 11 janvier 2007


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Descriptions du produit

Biographie de l'auteur

Christophe Blain est un dessinateur et scénariste de bande dessinée. Prolifique, il a à son actif de nombreuses publications, telles que Gus, Socrate le demi-chien ou le très célèbre Quai d'Orsay. Il a également reçu de nombreux prix, comme celui du meilleur album du festival d'Angoulême de 2002 pour le premier tome de Isaac le pirate, paru dans la collection Poisson Pilote. Christophe Blain naît en 1970 et se met à dessiner très vite. Mais pas de BD : pour les cases et les bulles, il a la flemme. Et il ne compte pas en faire un métier : "j'ai toujours dessiné, mais ça me semblait inaccessible. Les choses que j'aimais, j'imaginais à peine qu'elles étaient faites par des humains." Donc il essaie d'autres voies. Par exemple, trois semaines en fac de droit. Ça lui apprend au moins une chose : c'est "trop chiant" et le dessin est décidément la belle solution. Mais toujours pas la BD. À 17 ans, après avoir passé son enfance à potasser Lucky Luke et Tintin, il se détourne de la BD pour s'intéresser à la peinture. En 1989, il entre dans une école genre "arts appliqués". À l'époque, c'est très chic d'être directeur artistique dans la pub. Lui, il veut être dessinateur dans la presse et l'édition. Son prof lui demande : "Et tu veux faire barman le jour ou la nuit ?" Bref, il se fait virer. Puis, il passe un an aux Beaux-Arts de Cherbourg, immergé dans l'art contemporain "méchant", les sculptures conceptuelles et les mémoires sur Warhol ou Boltanski. Lui, ce qu'il aime, c'est Picasso, Lautrec, Bonnard, Serov, Repine, Gustave Doré et Daumier. En 1991, il part à l'armée avec l'idée d'en tirer un carnet de voyage sur la vie des troufions. Il se retrouve matelot. Comme Guibert dans Le Réducteur de vitesse, il est tout le temps malade, et comme Isaac sur son bateau pirate, il dessine tout ce qu'il voit. Il en ressort avec Carnet d'un matelot. (Le musée de la Marine est son musée préféré.) En 1997, il part sur une base scientifique au pôle Sud, en Terre Adélie. Il y vit un rêve de gosse : des camions, un hélicoptère et des manchots partout, comme des poules dans une basse-cour. Il en revient avec Carnet polaire. Entre-temps, sa rencontre avec Joann Sfar, Lewis Trondheim, David B. et Émile Bravo à l'Atelier des Vosges, lui a (enfin) donné envie de faire de la BD. Ils ont la même manière d'envisager le récit : l'intimisme et les complexités humaines glissés dans un cadre épique : ça devient presque une école. En 1999, après avoir dessiné sur les scénarios de David B., Sfar et Trondheim, il se met à écrire des histoires — l'une de ses préoccupations majeures étant: "Qu'est-ce que c'est, un mec bien?". Et il a le sens de l'émotion: à la fin du tome 2 d'Isaac le pirate, il tue Henri son personnage préféré. "Il fallait parce que si on tue quelqu'un dont on se fout, tout le monde s'en fout". Pour la suite de l'histoire, il hésite. "Quand j'ai commencé, je savais qu'Isaac allait revenir. Maintenant, je ne sais plus. Je veux qu'il continue le voyage, c'est tout." Et tout ça lui réussit : il récolte le Prix du meilleur album d'Angoulême en 2002 pour le premier tome d'Isaac le pirate. Ainsi, Blain continue de voyager pour recevoir les nombreux Prix qu'on lui décerne partout dans le monde, à Montreuil, Brive, Genève, Angoulême, Saint-Étienne, Vincennes, etc. Il poursuit Isaac le pirate aux éditions Dargaud (5 tomes à ce jour), et se destine à d'autres carnets de voyage. Dans la même collection, (« Poisson pilote »), paraissent les 3 premiers tomes de la série Socrate le Demi-chien et également les 3 premiers tomes de son autre série, Gus. En 2008, Blain s'essaie à la réalisation avec le clip vidéo du single Comme un manouche sans guitare de l'album éponyme de Thomas Dutronc. Il est également l'auteur de l'affiche du film Tournée de Mathieu Amalric en 2010. Il crée l'émoi dans toute la France avec son album Quai d'Orsay, en 2010. Aidé d'Abel Lanzac pour le scénario, ce dernier lui confie ses expériences au Ministère français des Affaires étrangères lors de l'ère Villepin, que Blain va retranscrire avec humour dans cette oeuvre originale. En 2011, il réalise les illustrations de l'album "Je suis au paradis" de Thomas Fersen et nous offre la suite de Quai d'Orsay. En 2013, Quai d'Orsay reçoit le prix du meilleur album lors du festival d'Angoulême, et un film adapté de la bande dessinée est prévu pour 2013.


Détails sur le produit

  • Relié: 76 pages
  • Editeur : Dargaud (11 janvier 2007)
  • Collection : Gus
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2205057987
  • ISBN-13: 978-2205057980
  • Dimensions du produit: 24,8 x 1,5 x 29,8 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)
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Christophe Blain naît en 1970 et se met à dessiner très vite. Mais pas de BD : pour les cases et les bulles, il a la flemme. Et il ne compte pas en faire un métier : "j'ai toujours dessiné, mais ça me semblait inaccessible. Les choses que j'aimais, j'imaginais à peine qu'elles étaient faites par des humains." Donc il essaie d'autres voies. Par exemple, trois semaines en fac de droit. Ça lui apprend au moins une chose : c'est "trop chiant" et le dessin est décidément la belle solution. Mais toujours pas la BD. À 17 ans, après avoir passé son enfance à potasser Lucky Luke et Tintin, il se détourne de la BD pour s'intéresser à la peinture.
En 1989, il entre dans une école genre "arts appliqués". À l'époque, c'est très chic d'être directeur artistique dans la pub. Lui, il veut être dessinateur dans la presse et l'édition. Son prof lui demande : "Et tu veux faire barman le jour ou la nuit ?" Bref, il se fait virer.
Puis, il passe un an aux Beaux-Arts de Cherbourg, immergé dans l'art contemporain "méchant", les sculptures conceptuelles et les mémoires sur Warhol ou Boltanski. Lui, ce qu'il aime, c'est Picasso, Lautrec, Bonnard, Serov, Repine, Gustave Doré et Daumier.
En 1991, il part à l'armée avec l'idée d'en tirer un carnet de voyage sur la vie des troufions. Il se retrouve matelot. Comme Guibert dans Le Réducteur de vitesse, il est tout le temps malade, et comme Isaac sur son bateau pirate, il dessine tout ce qu'il voit. Il en ressort avec Carnet d'un matelot. (Le musée de la Marine est son musée préféré.)
En 1997, il part sur une base scientifique au pôle Sud, en Terre Adélie. Il y vit un rêve de gosse : des camions, un hélicoptère et des manchots partout, comme des poules dans une basse-cour. Il en revient avec Carnet polaire.
Entre-temps, sa rencontre avec Joann Sfar, Lewis Trondheim, David B. et Émile Bravo à l'Atelier des Vosges, lui a (enfin) donné envie de faire de la BD. Ils ont la même manière d'envisager le récit : l'intimisme et les complexités humaines glissés dans un cadre épique : ça devient presque une école.
En 1999, après avoir dessiné sur les scénarios de David B., Sfar et Trondheim, il se met à écrire des histoires -- l'une de ses préoccupations majeures étant: "Qu'est-ce que c'est, un mec bien?". Et il a le sens de l'émotion: à la fin du tome 2 d'Isaac le pirate, il tue Henri son personnage préféré. "Il fallait parce que si on tue quelqu'un dont on se fout, tout le monde s'en fout". Pour la suite de l'histoire, il hésite. "Quand j'ai commencé, je savais qu'Isaac allait revenir. Maintenant, je ne sais plus. Je veux qu'il continue le voyage, c'est tout." Et tout ça lui réussit : il récolte le Prix du meilleur album d'Angoulême en 2002 pour le premier tome d'Isaac le pirate.
Ainsi, Blain continue de voyager pour recevoir les nombreux Prix qu'on lui décerne partout dans le monde, à Montreuil, Brive, Genève, Angoulême, Saint-Étienne, Vincennes, etc.
Il poursuit Isaac le pirate aux éditions Dargaud (5 tomes à ce jour), et se destine à d'autres carnets de voyage. Dans la même collection, (« Poisson pilote »), paraissent les 3 premiers tomes de la série Socrate le Demi-chien et également les 3 premiers tomes de son autre série, Gus.
En 2008, Blain s'essaie à la réalisation avec le clip vidéo du single Comme un manouche sans guitare de l'album éponyme de Thomas Dutronc. Il est également l'auteur de l'affiche du film Tournée de Mathieu Amalric en 2010.
Il crée l'émoi dans toute la France avec son album Quai d'Orsay, en 2010. Aidé d'Abel Lanzac pour le scénario, ce dernier lui confie ses expériences au Ministère français des Affaires étrangères lors de l'ère Villepin, que Blain va retranscrire avec humour dans cette œuvre originale.
En 2011, il réalise les illustrations de l'album "Je suis au paradis" de Thomas Fersen et nous offre la suite de Quai d'Orsay.
Aujourd'hui, Blain travaille à la préparation de la suite de ses nombreuses séries.

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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par M. Cyrille VOIX VINE le 29 novembre 2007
Format: Relié
Les bons et les méchants. Ou les shériffs et les truands. Ou... les filles et les gars. Dans ce western signé par l'auteur de Isaac le Pirate, nos sympathiques héros, malfaiteurs confirmés, ont en effet surtout de gros problèmes avec la gente féminine. A croire que le cadre de ces plus ou moins longues histoires importe finalement très peu. Enfin, si, quand même, pour faire une belle scène d'attaque de train, ça s'y prête bien.

Or Blain maîtrise parfaitement le mouvement. C'est là qu'il excelle, en courses-poursuites, en déplacements, même lorsque leur rythme n'est pas soutenu. La couverture le rappelle : Gus, il saute, il court, il bouge, il ne s'arrête pas, jamais, impossible.

Malheureusement, les filles, c'est une autre histoire. Elles, elles préféreraient rester sur leurs terres, avec leur mari aimant, leurs enfants, à profiter du bonheur conjugual. Alors comment y remédier ? Pour l'instant, nos trois lascars n'ont pas la réponse. Et pourtant, ils le cherchent, cet Eldorado. Ils vont le trouver, ce qui n'amènera qu'à une seule issue : nous amuser.

En étant sans doute pas l'album le plus facile d'accès de Blain, Gus constitue un de ses excellents crus quant à son dessin et à son ton si particulier. Après les pirates et Isaac, pourquoi pas les cow-boys et Gus ? Seule ombre au tableau : la couleur parfois trop criarde.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Percy le 7 février 2008
Format: Relié
Blain n'a plus rien à prouver : adoubé grâce à Isaac le pirate comme l'un des meilleurs auteurs de sa génération, loué par les fans de donjon comme le meilleur dessinateur possible pour cette saga, que pouvait-il faire ? Eh bien il fait ce qu'il a envie : des histoires de cow boys, de bandits dévaliseurs de diligence confrontés aux tourments de l'amour. C'est drôle, léger sur la forme mais pertinent dans le propos. Et, bien sûr, magnifiquement dessiné et découpé de façon hyper dynamique. Les couleurs simples servent bien le dessin (et nous rappellent Morris). Vraiment un album superbe et d'une grande liberté.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jeanne Dujardin le 5 juin 2009
Format: Relié
Que j'ai adoré cette bd! Incroyablement juste même si ce n'est pas dans le même pays ni à la même époque, ces garçons décidément ne changent pas.

Gus fait parti d'une bande de trois lascars dans le far ouest américain, ils volent, braquent, mais surtout draguent. Et comme toutes les histoires d'amour, ça finit mal.

Surtout ne vous laissez pas dérouter par le dessin, au fil des pages, vous apprécierez ce trait particulier des dessins de Christophe Blain.
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