Solomon appartient à la grande série des oratorios de la fin de la vie de Haendel. Composé en 1748, en seulement cinq semaines, cette ½uvre contient des pages absolument magnifiques, parmi les plus étonnantes du compositeur. En témoignent May no rash intruder, à la fin du premier acte, ou Praise the Lord dans le troisième acte, ch½ur d'une richesse polyphonique proprement stupéfiante, de même que certains airs : Welcome (duo Solomon/la Reine), Golden columns (Zadok, Acte III), Will the sun (La Reine de Sabba, Acte III etc...
Des interprétes et une direction à la hauteur d'une partition exigeante.