Un 4e album studio nostalgique de l'adolescence... Les thèmes sont toujours les mêmes (temps qui passe et qui casse, les réminiscences du passé, nostalgie...), bref on pourrait s'attendre au pire, une pâle copie des deux premiers albums...
Mais non...
à l'image d'un troisième album qui se voulait moins torturé, on a un Adam Duritz qui ne gémit plus ou presque. Ses chroniques semblent moins le torturer quand il nous les chante.
Aux manettes de la production, Steeve Lillywhite, producteur de U2 entre autres, cela se sent notamment sur Miami... qui amène des ambiances plus toniques - Hard Candy ou Richard Manuel Is Dead - mais qui sait également mettre en valeur les douces Goodnight L.A et Holiday in Spain.
Le groupe nous propose ce qu'il sait faire le mieux - on les reconnait dès les premières mesures - sans verser dans une caricature trop grossière d'eux mêmes.
A remarquer la reprise de Big Yellow Taxi de J.Mitchell, dans sa version LP (une autre avec Vanessa Carlton aux ch½urs est sortie également), la présence de Sheryl Crow sur American Girls.
Bref, un album comme une boîte de bonbons à sucer... Ca fait plaisir de temps en temps.
Indispensable pour les fans des Counting Crows en mode "je veux faire tomber la pluie" off.