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| Disque : 1 | |||
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| 1. 1. Symphonie: I. Introduktion: Elend (Allegro) | |||
| 2. 1. Symphonie: II. Fruhling (Allegro con brio - Largo) | |||
| 3. 1. Symphonie: III. Thema mit 4 Variationen (langsam) | |||
| 4. 1. Symphonie: IV. Tranen (langsam) | |||
| 5. 1. Symphonie: V. Epilog: Bitte (Andante) | |||
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| Disque : 2 | |||
| 1. Adagio (2. Symphonie) fur grosses Orchester | |||
| 2. 4. Symphonie fur Streichorchester: I. Lento assai - con passione | |||
| 3. 4. Symphonie fur Streichorchester: II. Allegro di molto, risoluto | |||
| 4. 4. Symphonie fur Streichorchester: III. Adagio appassionato | |||
| 5. Symphonie concertante (5. Symphonie) fur Orchester: I. Toccata (lehaft) | |||
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| Disque : 3 | |||
| 1. 6. Symphonie fur grosses Orchester: I. Adagio - Appassionato (Allegro moderato) | |||
| 2. 6. Symphonie fur grosses Orchester: II. Toccata variata - Presto - Allegro assai (Fuge 1-3) | |||
| 3. 7. Symphonie fur grosses Orchester: I. Introduktion und Ricercare | |||
| 4. 7. Symphonie fur grosses Orchester: II. Adagio mesto cantando e tranquillo - Finale: Scherzoso virtuoso (furioso, con brio, ma leggiero) | |||
| Disque : 4 | |||
| 1. 8. Symphonie fur grosses Orchester: I. Cantilene - Lento assai, con passione | |||
| 2. 8. Symphonie fur grosses Orchester: II. Dithvrambe: Scherzo - Fuga | |||
| 3. Gesangs-Szene zu Worten aus 'Sodom und Gomorrah' von Jean Giradudoux fur Bariton und Orchester | |||
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Commentaires client les plus utiles
2 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Les symphonies de Karl Amadeus Hartmann, très bien interprétées,
Par JRL (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hartmann K.A. : Les 8 Symphonies (CD)
Les cent dernières années ont vu la composition de plusieurs cycles de symphonies de très grande qualité, depuis celui de Guy Ropartz (1864-1955) à celui de Erkki-Sven Tüür (né en 1959), en passant par celui d'Alexandre Glazunov (1865-1936), de Jean Sibelius (1865-1957), de Wilhelm Peterson-Berger (1867-1942), de Charles Tournemire (1870-1939), de Ralph Vaughan Williams (1872-1958), de Hugo Alfvén (1872-1960), de Charles Ives (1874-1954), d'Havergal Brian (1876-1972), de Natanael Berg (1979-1957), de Jan van Gilse (1881-1944), de Karl Weigl (1881-1949), de Nikolaï Miaskovsky (1881-1950), de Georges Enesco (1881-1954), de Gian Francesco Malipiero (1882-1973), de Maximilian Steinberg (1883-1946), d'Arnold Bax (1883-1953), d'Egon Wellesz (1885-1974), de Vladimir Shcherbachov (1887-1952), d'Heitor Villa-Lobos (1887-1959), d'Ernst Toch (1887-1964), de Kurt Atterberg (1887-1974), de Bohuslav Martinü (1890-1959), de Serge Prokofiev (1891-1953), d'Arthur Honegger (1892-1955), de Darius Milhaud (1892-1974), de Jean Absil (1893-1974), d'Erwin Schulhoff (1894-1942), de Walter Piston (1894-1976), de Paul Hindemith (1895-1963), de Boris Lyatoshinsky (1895-1968), de William Grant Still (1895-1978), d'Howard Hanson (1896-1931), de Richard Flury (1896-1967), de Roger Sessions (1896-1985), de Jean Rivier (1896-1987), d'Alexandre Tansman (1897-1986), de Lev Knipper (1898-1974), de Roy Harris (1898-1979), de Marcel Mihalovici (1898-1985), de Robert Casadesus (1899-1972), de Carlos Chávez (1899-1978), de George Antheil (1900-1959), d'Alexandre Mossolov (1900-1973), d'Ernst Krenek (1900-1991), d'Edmund Rubbra (1901-1986), de Conrad Beck (1901-1986), de Vissarion Chebaline (1902-1963), de Gavriil Popov (1904-1972), d'Eduard Tubin (1905-1982), de William Alwyn (1905-1985), d'Eugène Bozza (1905-1991), de Benjamin Frankel (1906-1973), de Dmitri Chostakovitch (1906-1975) bien sûr, mais aussi de Paul Creston (1906-1985), d'Arnold Cooke (1906-2005), d'Ahmed Adnan Saygun (1907-1991), de Camargo Guarnieri (1907-1993), de Miloslav Kabelác (1908-1979), de Vagn Holmboe (1909-1996), de William Schuman (1910-1992), d'Allan Pettersson (1911-1980), d'Alan Hovhaness (1911-2000), de Donald Gillis (1912-1978), de Daniel Jones (1912-1993), de George Lloyd (1913-1998), d'Andrzej Panufnik (1914-1991), d'Humphrey Searle (1915-1982), de Vincent Persichetti (1915-1987), de David Diamond (1915-2005), d'Isang Yun (1917-1995), de Richard Arnell (né en 1917), de George Rochberg (1918-2005), de Lex van Delden (1919-1988), de Cláudio Santoro (1919-1989), de Mieczyslaw Weinberg (1919-1996), de Galina Oustvolskaïa (1919-2006), d'Alexander Lokshin (1920-1987), de Peter Racine Fricker (1920-1990), de Robert Simpson (1921-1997), de Malcolm Arnold (1921-2006), de Francis Thorne (né en 1922), d'Ezra Laderman (né en 1924), d'Hans Werner Henze (né en 1926), d'Einojuhani Rautavaara (né en 1928), d'Avet Terterian (1929-1994), de John Davison (né en 1930), d'Aubert Lemeland (né en 1932), de David Morgan (né en 1932), de Jaan Rääts (né en 1932), d'Easley Blackwood (né en 1933), de Jacques Charpentier (né en 1933), de Krzysztof Penderecki (né en 1933), d'Alfred Schnittke (1934-1998), de Peter Maxwell Davies (né en 1934), de Guia Kantcheli (né en 1935), d'Aulis Sallinen (né en 1935), de Philip Glass (né en 1937), de Valentin Silvestrov (né en 1937), de William Bolcom (né en 1938), de John Harbison (né en 1938), de William Thomas McKinley (né en 1938), de Boris Tishchenko (né en 1939), de Leif Segerstam (né en 1944), de Péteris Vasks (né en 1946), de Jean-Claude Wolff (né en 1946), ou bien encore de Kalevi Aho (né en 1949), sans compter de nombreux chef-d'oeuvres isolés. L'ensemble des symphonies que nous a laissé Karl Amadeus Hartmann est tout à fait intéressant.Karl Amadeus Hartmann naquit en 1905 à Munich (Allemagne). Il entra en 1924 à la Staatliche Akademie der Tonkunst de Munich ; il y resta jusqu'en 1927, étudiant sous la direction de Joseph Haas (1879-1960). Profondément épris de démocratie, Hartmann assista avec consternation à l'arrivée au pouvoir d'Adolf Hitler et à l'avènement du Troisième Reich en 1933 mais, plutôt que de choisir l'exil, il préféra demeurer en Allemagne, en se retirant toutefois complètement de la scène musicale allemande, tandis que certaines de ses oeuvres étaient jouées à l'étranger ; dès 1934, il avait dédié le poème symphonique « Miserae » aux prisonniers du camp de concentration de Dachau, ouvert l'année précédente. Pendant la seconde guerre mondiale, il se lia avec Anton Webern (1883-1945) puis, après la guerre, sortant de sa longue relégation volontaire, il cumula des fonctions officielles à Munich et en Bavière. Il est mort en 1963 à Munich. Parmi ses oeuvres majeures, on peut noter deux Sonates pour piano, quatre Sonates pour violon solo, deux Quatuors à cordes, la « Suite dansante » pour Quintette à vent, un « Petit concerto » pour quatuor à cordes et percussions, « Fugue-Scherzo » pour orchestre de percussions, un « Kammerkonzert » pour clarinette, quatuor à cordes et orchestre à cordes, un Concerto pour piano, instruments à vent et percussions, le « Concerto funèbre » pour violon et orchestre à cordes, un Concerto pour trompette et orchestre de chambre à vent, le Double Concerto pour alto et piano accompagnés d'instruments à vent et de percussions, le poème symphonique « Miserae » déjà cité, huit Symphonies, « Wachsfigurenkabinett », cycle de cinq opéras comico-fantasiques (« Leben und Sterben des heiligen Teufels », « Der Mann, der vom Tode auferstand », « Chaplin-Ford-Trott », « Fürwahr ...?! », et « Die Witwe von Ephesus ») sur des livrets d'Erich Bornemann, et « Simplicius Simplicissimus», opéra de chambre d'après « Simplicius Simplicissimus» de Johann J. C. von Grimmelhausen, une Cantate pour choeur a cappella sur des textes de Karl Marx et de Johannes R. Bechers, une « Messe profane », ou bien encore la « Ghetto Cantata ». Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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