Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Aussi disponible en MP3
 
Album MP3 à EUR 6,99
 
 
 
 
Hejira
 
Agrandissez cette image
 

Hejira [Import]

Joni Mitchell CD
5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (5 commentaires client)

Voir les offres de ces vendeurs.


A télécharger immédiatement en MP3 pour EUR 6,99.


Page Artiste Joni Mitchell

Discographie

Image de lalbum de {0}

Biographie

Née le 7 novembre 1943 à Fort McLeod dans l'Alberta au Canada, Roberta Joan Anderson est frappée à l'âge de neuf ans par la poliomyélite. Pendant sa convalescence, elle développe sa sensibilité artistique et s'initie au chant. Également douée pour le dessin et la peinture, elle entreprend des études d'art à Calgary et commence à chanter dans un club local, La  Dépression. Au bout d'un an, elle… Plus de détails sur la Page Artiste Joni Mitchell

Visitez la Page Artiste Joni Mitchell
67 albums, discussions, et plus.

Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Détails sur le produit

  • CD (25 octobre 1990)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Elektra / Wea
  • ASIN : B000002GYC
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (5 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 348.172 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


Écouter des extraits et acheter des MP3

Les titres de cet album peuvent être achetés en MP3. Cliquez sur « Ajouter » ou voir l'album MP3.
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         

Echantillons
Titre Durée Prix
Écouter  1. Coyote (LP Version) 5:01EUR 0,99
Écouter  2. Amelia (LP Version) 6:01EUR 0,99
Écouter  3. Furry Sings The Blues (LP Version) 5:06EUR 0,99
Écouter  4. A Strange Boy (LP Version) 4:19EUR 0,99
Écouter  5. Hejira (LP Version) 6:42EUR 0,99
Écouter  6. Song For Sharon (LP Version) 8:37EUR 0,99
Écouter  7. Black Crow (LP Version) 4:22EUR 0,99
Écouter  8. Blue Motel Room (LP Version) 5:04EUR 0,99
Écouter  9. Refuge Of The Roads (LP Version) 6:42EUR 0,99


Descriptions du produit

Amazon.fr

Après l'expérimental The Hissing Of Summer Lawns, Joni Mitchell change de cap avec Hejira pour nous livrer un album tendre et intimiste. L'accent est mis d'une part sur le jeu inclassable de Joni à la guitare acoustique et au piano, d'autre part sur les envolées brillantes de la basse fretless du génial précurseur Jaco Pastorius. Plus connu pour son style baroque voire rococo au sein de Weather Report, Pastorius semble ici envoûté par la délicatesse et la subtilité des balades de Mitchell. Malgré la complexité de son jeu, le bassiste freine son lyrisme pour ne pas empiéter sur la voix douce et élégante de Joni. Notamment sur "Amelia", qui transforme le mystère d'Amelia Earhart en une superbe parabole sur le féminisme et la découverte de l'amour. Il ne s'agit pas d'un album ambitieux : sa grandeur réside dans la profondeur des sentiments qui y sont exprimés et dans sa quête poétique. Hejira est une véritable confidence musicale et une des plus belles oeuvres de Joni Mitchell. --Sam Sutherland

Critique

Après l’aventureux The Hissing of Summer Lawns, Joni Mitchell sort Hejira, encore plus abouti et magique. Composé à la guitare durant un trajet en voiture entre New York et Los Angeles, l’album évoque un voyage intérieur avec incursion dans des paysages musicaux inexplorés dans le rock et la pop. Le titre est significatif : en arabe Hejira désigne le départ de son foyer et plus précisément, dans l’histoire de l’Islam, le voyage de Mahomet de La Mecque vers Médine où il mourut.  Pour Joni Mitchell, il s’agit plutôt d’un « vol » à l’intérieur d’elle-même et de ses émotions. 

La tapisserie musicale fournie de The Hissing of Summer Lawns  fait place à des paysages épurés et austères. Les morceaux doivent leur hypnotisme au nombre minimal d’instruments : une ou deux guitares, une basse, et parfois quelques percussions. Hejira  va plus loin que les précédents albums dans l’accointance avec le jazz.  L’album doit beaucoup au bassiste virtuose Jaco Pastorius, qui a su rendre le sens de l’espace requis par la musique de Joni Mitchell. Sur « Coyote », « Hejira », « Black Crow » et le magnifique « Refuge of the Roads », sa basse irradiante de beauté trouve les ponctuations idéales. Avec l’habitué John Guerin impeccable de retenue,  il forme une paire rythmique somptueuse.   Les textes sont parmi les plus soignés et audacieux qu’elle ait écrit revisitant les thèmes amoureux de Blue avec plus de recherche poétique. Le Canadien Neil Young fait une apparition remarquée à l’harmonica sur le très folk « Furry Sings the Blues » évocation émouvante d’un musicien de blues de Memphis. Dans le blues poignant « The Blue Motel Room », Joni Mitchell tente douloureusement de renouer avec un ancien amoureux et de cesser « la guerre froide ». Les balais frottés contre les peaux, la contrebasse tout en nuances nous propulsent dans un club de jazz au terme d’une soirée.   De cet album imposant, on retient « Amelia », ballade planante sur l’aviatrice Amelia Earhart disparue en mer à 30 ans et le fabuleux et rythmé « Coyote » figure d’un amant « prédateur », la chanteuse y disserte avec un humour cruel de ses relations difficiles avec les hommes. Sur  le plus vindicatif « Black Crow », elle jette un regard assez amer sur ce qu’a été sa vie jusqu’alors « In search of love and music /My whole life has been /Illumination/Corruption » et avoue sa lassitude des voyages à travers la symbolique d’un corbeau noir parcourant le ciel. Autres titres marquants : « Strange Boy » touchant portrait d’un jeune homme bloqué dans l’enfance que la narratrice initie à la vie, « Song for Sharon » chronique amère des désillusions du mariage et le très pessimiste « Refuge of the Roads » où Joni Mitchell exprime l’impossibilité par le voyage de fuir ses problèmes et le malaise humain face à l’immensité de l’Univers.   Hejira, par ses teintes grises et vaporeuses, est son album le plus maîtrisé où les atmosphères musicales ornent des mélodies complexes sans être ésotériques. Après ce nouveau sommet, Joni Mitchell s’attaque à son premier double album le fantastique Don Juan’s Reckless Daughter.  



François Bellion - Copyright 2012 Music Story

Mots-clés inspirés de produits similaires

 (De quoi s'agit-il ?)
Soyez le premier à ajouter un mot-clé pertinent (fortement associé à ce produit)
 

Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Commentaires en ligne 

4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoiles
0
Commentaires client les plus utiles
37 internautes sur 38 ont trouvé ce commentaire utile 
Par Max Dembo
Format:CD
«Hejira» marque une évolution très nette dans la carrière de Joni Mitchell autrefois promue au rang de grande prêtresse du folk américain grâce à des albums comme «Ladies Of The Canyon» et «Blue». En effet, la chanteuse qui n'a jamais caché sa passion pour le jazz creuse désormais de ce côté-là -elle écrira d'ailleurs plus tard des paroles sur certains des plus célèbres morceaux du bassiste Charles Mingus dont l'émouvant "Goodbye Pork Pie Hat" en hommage à Lester Young. La version originale de cet album encore plus dense que «Hejira» était un double LP dont certains morceaux, comme l'ambitieux "Paprika Plains", couvraient une face entière. Les musiciens sont pratiquement les mêmes. Jaco Pastorius apporte son touché de virtuose si singulier à la basse sans frets, épousant de son vibrato chacune des circonvolutions mélodiques que tisse la voix, extrêmement pure, jusque dans les registres les plus bas. Quelques membres de Weather Report apportent des colorations riches et inédites (Wayne Shorter au saxophone, les percussionnistes Manolo Badrena, Alejandro Acuna, Don Alias, mais aussi Airto Moreira) renforcés sur quelques morceaux par la luxuriance des arrangements de Michael Gibbs ("Paprika Plains"). Un album méconnu en raison même de sa complexité. À (re)découvrir.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
"The" Disque 25 avril 2009
Format:CD
Comment parler du plus grand album de tous les temps, sans (trop) de superlatifs et de clichés ?

Contexte : en 76, la blonde au béret se retrouve sur la route après sa rupture d'avec John Guerin, survenue au carrefour d'une « North Dakota Junction ».

Guerin, c'est l'amour de Mitchell à l'époque (et un de ceux qui comptèrent le plus). Percutionniste du LA Express, band de jazz/rock-fusion que la folk-rockeuse Canadienne utilise pour virer vers le jazz (virage amorcé dans « For the Roses »), il l'accompagne dans le superbe « Court & Spark » et surtout l'incomparable et ovniesque « Hissing of Summer Lawns », descendu par la critique et boudé par le public, ce qui n'empêchera pas Mitchell de persévérer question jazz, aboutissant cinq ans plus tard à son controversé et néanmoins lumineux « Mingus ».

Mitchell ayant quitté Los Angeles pour la côte Est à bord d'une bagnole avec des potes, décide une fois sa rupture avec Guerin consommée, de regagner L.A solitairement « au volant » de sa guitare.
Ce qui explique l'absence du piano sur « Hejira ».
« Road-Score » composé au gré des routes américaines, « Hejira » est inspiré par leurs horizons d'immensité ; d'où le dépouillement extrême de l'album, comme un écho des altitudes où son contenu le hisse, sur les ailes d'improbables 747 au dessus de « fermes géométriques », que croisent les traînées de six chasseurs aériens pour composer le canevas des cordes de guitare de la musicienne (extraordinaire « Amelia », parabole inspirée par l'aviatrice Amelia Earhart, pionnière féministe que l'océan engloutit avec son avion, comme Joni noyée dans son désespoir d'avoir perdu Guerin -« Des rêves, et une fausse alerte ».

« Hejira », appartenant au registre « confessionnel » de l'auteur (réflexions autobiographiques sur l'amour et la vie -démarche qu'elle délaissera après son mariage avec Larry Klein avec l'album « Wild Things Run Fast » en 82), est absolument inclassable.
Ainsi, bien que dense et monothématique, l'½uvre échappe aux règles du « concept-album » en vogue dans les années 70 tout en proposant, quand même, une trame unique : un vagabondage-bilan sur les errements de la passion, au hasard des routes ; un voyage du c½ur et de l'esprit, itinéraire dont les étapes s'appellent « abandon », « lucidité », « désespoir », « humour », et dont les bas-côtés sont l'amour perdu.

Sur la (sublissime) pochette de « Hejira », Mitchell nous toise, campée sur la route, lointaine et indifférente, le regard perdu dans les brumes glacées de cet hiver sentimental qui lui broie le c½ur, le corps transpercé par la route. Jamais emballage graphique n'aura exprimé avec plus d'adéquation et de poésie la musique qu'il héberge.

En voyant Mitchell patiner au loin sur ce lac gelé du Grand Nord, immortalisée par Norman Seef en corbeau noir (inner sleeve du vinyl, hélas non disponible sur CD), prête à fondre sur un cow-boy de bar (« Coyote ») pour panser les plaies et le vide laissés par la défection de Guerin : « ...Okay, le vaste monde regorge de nobles causes et de merveilleux paysages à découvrir, mais moi là maintenant, tout ce qui m'intéresse, c'est de me trouver un nouvel amant ! » / « Song for Sharon », la plus éblouissante piste de l'album), en l'identifiant à cette mariée figée sur son lac, nigaude campagnarde rêvassant dentelles et amours pop-corn de collégienne, on mesure à quel point l'introspection menée par Mitchell est vertigineuse ; sa plongée dans les méandres de l'âme humaine nous concerne tous, écho douloureux de ces naufrages du c½ur auxquels personne n'échappe -cycles de la perte amoureuse, de la douleur, de l'espoir -et du désespoir (« Hejira »).

Tonalités superbement mises en scène par les musiciens Larry Carlton, Tom Scott, Abe Most, entre autres. Mais surtout et bien sûr, l'immense Jaco Pastorius dont la basse occupe en sous-couche toutes les pistes de « Hejira », et contribue à lui donner son atmosphère et ce son unique.
Ces autoroutes de l'âme bifurquent un instant sur des rencontres : « A Strange Boy » (chroniques d'un amour de passage avec un Peter Pan immature au charme ravageur)... « Furry Sings The Blues » qui signe avec tendresse et humour la rencontre (houleuse) de la star avec l'icône bluesy de Memphis, le vieux Furry Lewis (qui la fout plus ou moins dehors en grommelant « qu'il ne l'aime pas », épisode auquel elle doit une de ses plus grandes compositions sur le temps qui passe et ses ravages)... « Hejira », morceau indépassable dans son intensité, sa lucidité et la maîtrise de l'écriture... « Black Crow », guitare hypnotique, acérée et lancinante d'une femelle corbeau qui guette sa proie mâle du haut des cieux tourmentés, et puis son pendant apaisé, « Blue Motel Room », où la pluie tiède de Savannah berce les songes humides de Mitchell, toute à son espoir et sa gourmandise sensuelle de retrouver peut-être, au bout du voyage, Guerin et son gros "boom-boom pachyderme" dont, d'après elle, toutes les autres filles raffolent.

« Hejira » s'achève sur une apothéose : « Refuge of the Roads ».
Dans cette ballade qui termine la nôtre, Mitchell nous prend à témoin sur la violence et à la fois l'insignifiance de ces douleurs mortelles que la quête de l'autre nous inflige. Une saga intemporelle, « Sous les nuages d'or sculptés par Michel-Ange », que la voiture qui entraîne l'artiste « Loin vers l'ouest, avec sa montagne de bagages à l'arrière », perpétue depuis plus de trente ans sur nos platines, pour notre plus grand plaisir.

Joni Mitchell (qui intitula « Hégire » cette errance sur les routes en mémoire de la dignité d'un Mahomet s'échappant « honorablement » de Medine, illustrant ainsi sa propre fuite « la tête haute » d'un amour qui la détruisait) a dit de « Hejira » : « Il y a des choses que j'ai faites, que d'autres auraient pu écrire... Mais concernant « Hejira"... Non, je ne crois pas que quiconque d'autre aurait pu écrire "Hejira".

Personne ne contredira.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
voyage 22 janvier 2009
Par Loren-T
Format:CD
Son plus bel album, avis personnel... instrumentation délicate et riche, légère (les guitares!!!), la voix est magique, et le tout reste mélodique.
à "Ecouter", tranquillement, attentivement.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!


Rechercher des articles similaires par rubrique


Rechercher des articles similaires par thème





c'est-à-dire, chaque produit doit être dans le thème 1 ET 2 ET ...

Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?