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Hell
 
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Hell

7 juillet 1998 | Format : MP3

EUR 7,09 (TVA incluse le cas échéant)
Également disponible en format CD

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 11 février 2007
  • Date de sortie: 7 juillet 1998
  • Label: Universal Music Division Polydor
  • Copyright: (C) 1974 Universal Records, a Division of UMG Recordings, Inc.
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 1:08:48
  • Genres:
  • ASIN: B0025B9M9M
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (5 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 41.800 en Albums (Voir les 100 premiers en Albums)

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19 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile  Par earthlingonfire TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 23 janvier 2006
Format: CD
Hell marque la fin d'une période pour James Brown. 1974 fut d'ailleurs une année pivot pour beaucoup d'artistes populaires. Comme tant d'autres dont la carrière a commencé avant le tournant de 1967-69, Brown a été remis en cause par une génération "pensante" issue de Dylan qui a décridibilisé la musique de divertissement. La reconquête du prestige passait par l'invention d'une conscience littéraire, artistique et sociale. James Brown n'y est pas allé par quatre chemins : puisqu'il fallait montrer que message il y avait, autant faire des doubles-albums conceptuels (le "double-album conceptuel" était alors une preuve de sérieux, d'intelligence : de la musique pop, oui, mais pour adultes), où le "message" était pompeusement couché dans un titre sans ambiguïté et une illustration tout aussi lourdingue... car à l'intérieur le contenu n'avait guère changé. Après Revolution of the Mind et The Payback, Hell est le dernier effort de ce type de Brown. La pochette est presque plus riche (lourde, en fait) de sens que tous les textes des quatre faces réunis. Images du Vietnam, Watergate tapes, 1° choc pétrolier ("Sorry - out of gas") et hausses des impôts, violence urbaine, prison, enlèvements (c'est l'époque Patty Hearst), famine, prison, chicanos dormant dans les rues, dope, Indiens cherchant désespérément du boulot : n'en jetez plus, la coupe est pleine, les États-Unis de 73-74, c'est L'ENFER. En fait, une seule chanson (Hell) est une rapport.Lire la suite ›
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Dale Cooper TOP 500 COMMENTATEURS le 21 septembre 2012
Format: CD
Hell s'inscrit dans la période transitoire et mi-figue mi-raisin que James Brown connut dans le milieu des années 70. En témoigne également, The Payback (paru un an avant, en 1973), sur lequel on peut émettre des saillies enthousiastes mais aussi quelques réserves.

Ici, le début de l'album est absolument décapant, avec une poignée de morceaux funk ravageurs, parfaitement dosés et mis en boite par Brown et son équipe -où l'on croise même sa pétillante complice Lyn Collins. D'entrée de jeu, « Coldblooded » en met plein la vue avec deux accords comme trame harmonique et trois cocottes de guitares... ou du grand art de faire beaucoup avec peu !
Les monstrueux « Hell » et « My thang » enfoncent le clou dans les grandes largeurs, et « Sayin' and doin' it » et « Please, please, please » sont encore délicieux !

Mais, comme le souligne earthlingonfire dans sa chronique éloquente, on trouve ensuite un « spot » de reprises pas très palpitantes, c'est hélas le moins qu'on puisse dire (soit dit en passant, quel charme trouvaient-ils donc au hautbois, à l'époque, au point de lui consacrer un solo ??!) et on s'enquille aussi, juste à la suite, deux compositions de Brown elles aussi anémiques, dégoulinantes, et pas très glamour (car déjà vues et revues). Ce qui donne à tout le centre de l'album un aspect ''ventre mou'' assez déplaisant, voire carrément soporifique ! C'est peut-être ça, l'enfer ?

Il faut attendre « I can't stand it '76 » pour retrouver le ''godfather of funk'' dans une forme certes pas olympique, mais tout de même plus proche de sa fougue originelle.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Florian Isbled le 20 mars 2014
Format: CD Achat vérifié
un très bon album
beaucoup d'instrumental, de longues impros
c'est funk mais ça bouge pas forcément énormément
album du godfather donc à écouter
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10 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mr. Stephane Vettorato le 3 novembre 2005
Format: CD
Aprés quelques petits problèmes de justices,on ne se refait pas...(mais si),cette album peut connu a part certains titres que l'on retrouve sur ces live est en ce qui me concerne l'Album ou les paroles de J.B sont toutes aussi importantes que sa musique,a une époque ou les afro-américains qui connurent des émeutes dont le catalyseur fut celle de watts en 70 et qui fit l'éffet boule de neige dans tout les usa ou ses derniers survivaient a peine dans les Ghetto noirs américains ou la drogue & l'Héroïne en particulier fut volontairement introduit par la C.I.A (véridique) afin de "dompter" ces "sauvages"(une époque presque révolue...? )furent durant la pèriode 68/75 a feu & a sang plus d'une fois!!! Mister J.B en fait le constat avec un titre plus qu'évocateur "Hell",les "cuts" s'enchaînent uniquement entrecoupés d'un coup de Gong,tout cet album est FA_BU_LEUX avec des titres tels que "ColdBlooded" "Hell" bien sûr, Sayin' doin it",une version plus "latino" de son "Please,Please,Please","stormy Monday" "A man Has To Go Back to The Crossroad Before he Finds Himself Sometime "(Magik),puis Face C cut one= I Can't Stanf It"76","Don't tell a Lie About Me..." etc pour finir Fac D one cut de plus de 15 mn avec un "Papa don't Take no Mess" d'Anthologie,un joyaux ciselé comme seule J.B & ses musiciens (nouveau line-up),un must ,un indispensable pour tout les "Afficionados du GodFather of soul,la pochette originelle du LP vinyl au dos montre des démons dèrrière Mister J.B avec comme phrase de l'un "He's too strong,We can't stop him!!!Lire la suite ›
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