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4,7 sur 5 étoiles
Highway 61 Revisited
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9 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
C'est le 6ème album de Dylan. Nous sommes en 1965 et l'artiste revient d'une tournée en Angleterre. L'album est fait en 4 jours. Découvrir Dylan par ce biais, c'est foncer plein gaz sur l'autoroute qui relie la New-Orleans à la frontière du Canada. De la liberté, de l'indépendance et du rythme électrique...Highway 61, c'est l'autoroute que prend Bob, jeune, pour aller voir les légendes du blues. OUAOUF ! N'en déplaise aux détracteurs : quelle voix !
Like A Rolling Stone est un morceau révolutionnaire car très long pour l'époque et qui a eu un impact réel sur les adolescents et sur le monde musical. Dylan y a mis un ton chargé d'agressivité et la guitare de Mike Bloomfield a fait le reste. On est alors loin du Dylan blues-singer et cela surprend ses fans. Le ton est dur et cruel avec un refrain qui te pénètre (How does it feel ...) mais la violence est canalisée ; c'est valable pour tout l'album.
L'écriture nous confirme que Bob Dylan est un song-writer hors pair. Tapez-vous Tombstone Blues aux références bibliques, From A Buick 6 est rock, Highway 61 Revisited, qui est un hymne-blues-boogie à cette célèbre route. Plus lent, Tom Thumb's blues. Plus sombre , Ballad of A thin Man.
Et puis il y a Desolation Row...chanson ambitieuse et de plus de 11 minutes qui est un grand carnaval mental mêlé de héros et de vilains (Bette Davis, Abel et Caïn, Romeo, Cendrillon, Robin des Bois, Casanova...) qui fait rire jaune son auteur qui y associe le grotesque, le rêve et l'existentialité. La musique est lente et la partie vocale adoucit quelque peu un « Desolation Row » qui revient obsessionnellement en boucle.
Highway 61 Revisited demeure l'un des chefs d'aeuvre de Dylan, le poète, le visionnaire au génie lyrique et musical sans égal. Le monstrueux Highway 61 Revisited de Papy Dylan qui contient de belles perles, est quand même 4ème album de tous les temps (Source Rolling Stones 2003) et Like A Rolling Stone la meilleure chanson. Vous pouvez vérifier !
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Le coup d'avant, Bring It All Back Home, avait préparé le terrain mais c'est sur Highway 61 Revisited que Bob Dylan largue largement les amarres avec une scène folk dont il était devenu la principale attraction.
Ce changement d'habillage, parce qu'on retrouve bien le songwriting de Dylan, vaudra à Bob les foudres des intégristes folk furieux d'avoir perdu l'uns de leurs plus beaux poulains mais, surtout, les louanges d'un nouveau public compensant largement ceux qui avaient déserté. Parce qu'il faut dire que, sur des bases certes électrisés mais néanmoins traditionnalistes (beaucoup de blues et encore pas mal de folk sur l'album), Highway 61 Revisited est une sacrée réussite.
Une sacrée réussit qui commence en trombe par un historique Like a Rolling Stone où, de l'orgue d'Al Kooper à la guitare Mike Bloomfield sans évidemment oublier les paroles et la mélodie de chant de Dylan, le nouveau Bob s'affirme avec la même classe qui caractérisait l'ancien. La suite de l'album, qu'elle soit franchement rock (Tombstone Blues, From of Buick 6, Highway 61 Revisited), glisse vers le blues (It Takes A Lot To Laugh, It Takes A Train To Cry, Ballad of a Thin Man) ou ne soit, finalement, qu'une relecture électrifiée de ce à quoi Dylan a habitué son auditoire (Queen Jane Approximately, Just Like Tom Thumb's Blues, Desolation Row), constitue le mètre étalon de ce que Bob continuera majoritairement de proposer tout du long de sa longue et productive carrière avec ce petit plus d'inspiration, cet alignement bienvenu des planètes, ce hasard cosmique incontrôlable qui en fait un authentique classique en plus de l'évènement mutateur que l'on sait.
Bob confirmera ces nouvelles et excellentes dispositions dès un presque aussi indispensable Blonde on Blonde l'an suivant sans, toutefois, cette fraicheur des premières fois qui caractérise cet Highway 61 Revisited indispensable, c'est le mot.

1. Like a Rolling Stone 6:13
2. Tombstone Blues 6:00
3. It Takes a Lot to Laugh, It Takes a Train to Cry 4:09
4. From a Buick 6 3:19
5. Ballad of a Thin Man 5:58
6. Queen Jane Approximately 5:31
7. Highway 61 Revisited 3:30
8. Just Like Tom Thumb's Blues 5:32
9. Desolation Row 11:21

Bob Dylan - vocals, guitar, harmonica, piano, police car
Mike Bloomfield - electric guitar
Charlie McCoy - guitar
Paul Griffin, Al Kooper - piano, organ
Frank Owens - piano
Harvey Brooks, Russ Savakus - bass guitar
Bobby Gregg, Sam Lay - drums
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11 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 juin 2003
Lassé de son image de troubadour à l'harmonica, Bob décide de passer du folk pur et dur au folk rock et au blues rock. Le résultat est encore une révolution parfaitement illustrée par le premier tire Like A Rolling Stone qui reste à ce jour un des plus grand hymnes de la planète. Ayant compris que le Rock se doit d'être collégial, il s'entoure de musiciens de qualité, notamment Michael Bloomfield qui fut un des premiers grands guitaristes blues blancs. Malgré tout, Bob ne s'y perd pas et continue tout de meme à jouer de son harmonica sur la majorité des titres avec toujours un meilleur résultat sur les morceaux de Blues (Tombstone Blues, It Takes a Lot...). On se laisse entraîner tout au long de l'album par des chansons poignantes, poétiques et énigmatiques comme Ballad of a Thin Man, véritable chanson de saloon, ou Highway 61 Revisited où l'on découvre une sorte de Garage Rock totalement surréaliste. Clôturé magnifiquement par Desolation Row, cet album rappelle, avec un air de nostalgie, que rien ne serait arrivé sans Bob Dylan.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 9 janvier 2015
Un des classiques totalement incontournables de Bob Dylan. C'est que le petit gars de Duluth est au sommet de sa créativité débridée et ce à tous les niveaux. Déjà il associe ici le fond et la forme: oui, il a pris le virage électrique et l'admet totalement. Epaulé par un groupe vif et affuté au premier rang desquels Michael Bloomfield et Al Kooper, Dylan se vautre dans un flot tumultueux de décibels qui emporte bien loin ses paroles fielleuses. Car, aussi, on a droit ici à un Dylan vachard, teigneux, méchant et en verve, qui balancent des textes longs comme le bras mais c'est pour mieux recevoir une grosse baffe dans la face. C'est que, niveau écriture, Dylan possède désormais à plein son style, truffé de personnages connus fourrés dans des situations originales créant ainsi des images fortes voire bibliques ou croquant le quotidien des quidams dans leur plus simple appareil. L'album s'ouvre par le gros gros classique "Like A rolling Stone" qui dévaste tout sur son passage et puis il y a ces tours de force pleins d'une énergie constante, "Tombstone Blues", "Ballad Of A Thin Man", l'épique "Desolation Row", "Queen Jane Approximately" tous imbattables dans leur genre, tous énormes et confondants encore aujourd'hui de grandeur. Quel gars peut nous pondre pareilles tueries aujourd'hui, les mots charriant mille images qui se bousculent dans le flot tumultueux d'une tempête de notes qui ne cesse de s'abattre sur nous. A côté d'aussi gros classiques, même les morceaux un ton en-dessous au niveau inspiration passent malgré tout sans problème grâce à cet élan dévastateur, désarmant, impossible à lutter contre. Un véritable état de grâce pour une oeuvre forte et riche, totalement habitée.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 25 février 2014
Un coup de caisse claire surgit du silence et le tonnerre s'abat sur l'auditeur : LIKE A ROLLING STONE. Tout est dit. L'un des plus grands titres de l'histoire du rock vient de débuter et tout ce qui va suivre est de même facture. Posant en biker habité sur la pochette, Dylan accélère le processus entamé avec BRINGING IT ALL BACK HOME et fonce en direction de l'immortalité. Accompagné par un groupe qu'on ne rencontre qu'en rêve, il explose les limites de sa propre conscience et abat tous les murs qu'il jugeait restrictifs sur son chemin.
Les images deviennent flashs (QUEEN JANE APPROXIMATELY), mixant néo-réalisme et hallucinations dans un terrifiant melting-pot du dégoût (TOMBSTONE BLUES). Dylan remonte la Highway 61 et se raconte en parlant de la terre entière, faisant défiler toute la galerie des monstres de l'humanité (DESOLATION ROW) dans un immense carnaval dont il est le témoin pas muet et conscient (BALLAD OF A THIN MAN, chef-d'œuvre absolu). Faisant de sa propre désillusion le cauchemar de ceux qui craignent la chute (LIKE A ROLLING STONE). C'est ainsi qu'en voulant apporter un éclairage nouveau sur les bas côtés de la route qu'il traçait dans la nuit, Dylan créa l'un des plus beaux disques que l'humanité ait jamais réalisé. Une pierre qui n'a pas fini de rouler.
Tops : LIKE A ROLLING STONE, BALLAD OF A THIN MAN, TOMBSTONE BLUES, DESOLATION ROW, HIGHWAY 61 REVISITED
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le 23 décembre 2010
comment peut-on créer une oeuvre aussi magistrale?
dylan a un peu plus de 20 ans et même ce seul album suffirait à en faire une légende.
les pistes 1,5,6,8 et 9 sont tout simplement hallucinantes.
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le 7 mai 2006
Cet album est irrésistible!! Dylan exprime avec tout le génie qui lui est propre ses peurs, ses critiques... Les mélodies sont très soignées, des musiciens hors pair, un harmoniciste-chanteur qui nous déclame dans cet album tout ce qu'il a sur le coeur. Un album sincère, en quelque sorte. Mais ne nous y trompons pas: le Dylan d'avant est révolu, le troubadour guitariste aux petites ballades gentillettes est mort, et voici le temps du Dylan que nous aimons, le révolté, qui exprime ses pensées de facon sublime dans cet album.

Je n'étais pas fan de Dylan auparavant, mais cet album m'a conquis!! A posséder de toute évidence par tout amateur de rock en tous genres...
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le 2 juillet 2010
Sans doute là,en 65, le meilleur album de Bob Dylan ,avec notamment le titre "like a rolling stone" toujours classé 45 ans après ,meilleure chanson par le magazine du même nom (parmi 500 sélectionnées) !
Un savant mélange de folk,country,rock et blues qui nous ballade ...
Et puis le titre eponyme,très rock qui surprend et pour finir ,le long et complexe "Désolation row" de 11mn ...
Tout est là et les Rolling Stones inviteront même M. Zimmermann pour leur première partie sur la tounée 95 !
Bob est notre ami américain depuis longtemps et pour toujours ...
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le 4 février 2014
Très bien documenté dans les critiques précédentes, "highway 61 revisited" est vraiment l'album à posséder ! Je n'ai pas été déçu, tout est bon dans ce disque, pas seulement les deux titres très connus que sont "like a rolling stone" et "highway 61 revisited". De plus, la qualité sonore de l'enregistrement est admirable.
Que c'est agréable ce son de guitare en arrière plan de "like a rolling stone", du pur 1965, et l'on a 6 minutes pour l'apprécier !
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Là, on a affaire à du grand art....Le Highway 61 Revisited a des paroles vraiment insolentes, moqueuses et tournant en dérision tout un ensemble de c...es qui font les délices de l'espèce humaine "God says : you can do what you want, Abe"...Quant à "LARS", c'est parfait...Coup au but direct....Un blues folk de très grande facture...Ceuxui savant, savant...Ceux qui ne savent pas n'ont qu'à l'acheter ceux qui n'aimeront pas peuvent aller voir là-bas si j'y suis...Je n'y serai pas.
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