Quantité :1
Highway 61 Revisited a été ajouté à votre Panier
Version MP3 incluse GRATUITEMENT
+ EUR 2,49 (livraison)
D'occasion: Bon | Détails
Vendu par momox fr
État: D'occasion: Bon
Commentaire: En Stock.
Vous l'avez déjà ? Vendez sur Amazon
Egalement disponible en MP3
Album MP3 à EUR 9,09

Image indisponible

Image non disponible pour la
couleur :
  • Highway 61 Revisited
  • Désolé, cet article n'est pas disponible en
  • Image non disponible
      

Highway 61 Revisited Enregistrement original remasterisé, Import


Prix : EUR 17,57 Livraison gratuite dès EUR 25 d'achats. Détails
Tous les prix incluent la TVA.
inclut GRATUITEMENT la version MP3 de cet album.
Hors cadeaux ou produits vendus par des vendeurs tiers. Voir Conditions sur les coûts en cas d'annulation de commande.
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Passez cette commande pour sauvegarder la version numérique de cet album dans votre bibliothèque Amazon Music. Vendu par Amazon EU S.à r.l.
10 d'occasion à partir de EUR 5,95 1 de collection à partir de EUR 39,00

Vous cherchez un CD ou Vinyle ?

CD à petits prix et en promotion
Retrouvez nos promotions et CD à petits prix.
EUR 17,57 Livraison gratuite dès EUR 25 d'achats. Détails Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement). Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.

Offres spéciales et liens associés


Page Artiste Bob Dylan

Discographie

Image de l'album de Bob Dylan

Photos

Image de Bob Dylan

Biographie

Bob Dylan, de son vrai nom Robert Allen Zimmerman, est né le 24 mai 1941 à Duluth (Minnesota). Adolescent, il trompe son ennui par l'initiation au piano et à l'harmonica, et dans la découverte des chanteurs de blues et de country, notamment Hank Williams. Il devient fan d'Elvis Presley et joue dans les Jokers, puis les Golden Chords, et s'approprie ... Plus de détails sur la Page Artiste Bob Dylan

Visitez la Page Artiste Bob Dylan
430 albums, 24 photos, discussions, et plus.

Produits fréquemment achetés ensemble

Highway 61 Revisited + Blonde On Blonde + The Freewheelin' Bob Dylan
Prix pour les trois: EUR 31,55

Acheter les articles sélectionnés ensemble

Détails sur le produit

  • CD (1 juin 2004)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Enregistrement original remasterisé, Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B00026WU82
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (21 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 317.438 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


Écouter des extraits et acheter des MP3

Les titres de cet album peuvent être achetés en MP3. Cliquez sur « Ajouter » ou voir l'album MP3.
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         

Echantillons
Titre Durée Prix
Écouter  1. Like a Rolling Stone 6:09EUR 0,99  Acheter le titre 
Écouter  2. Tombstone Blues 5:56EUR 0,99  Acheter le titre 
Écouter  3. It Takes a Lot to Laugh, It Takes a Train to Cry 4:05EUR 0,99  Acheter le titre 
Écouter  4. From a Buick 6 3:15EUR 0,99  Acheter le titre 
Écouter  5. Ballad of a Thin Man 5:56EUR 0,99  Acheter le titre 
Écouter  6. Queen Jane Approximately 5:27EUR 1,29  Acheter le titre 
Écouter  7. Highway 61 Revisited 3:25EUR 0,99  Acheter le titre 
Écouter  8. Just Like Tom Thumb's Blues 5:27EUR 0,99  Acheter le titre 
Écouter  9. Desolation Row11:21Album uniquement

Descriptions du produit

Critique

Highway 61 Revisited, premier album entièrement électrique démarre par l’enregistrement en juin 1965 du révolutionnaire « Like A Rolling Stone ». C’est à l’époque le single le plus long de l’histoire du rock totalisant six minutes, quand la norme était de trois, aux fins de radiodiffusion. Basé sur un riff de piano inspiré de « La Bamba » de Ritchie Valens, « Like A Rolling Stone » contient selon son auteur « la haine la plus pure qu’il avait pu à un moment précis exprimer de façon honnête ». Ce monologue protestataire, que Dylan balance avec véhémence sur un ton mi-parlé mi-chanté, traite de la chute sociale d’un personnage qui s’est auparavant pavané dans la haute société branchée (ou de son hostilité vis à vis d’une récente compagne ? –« Miss Lonely »-…). Le ton est cruel, dur avec une amertume non simulée et il y a surtout ce fameux refrain qui pénètre l’auditeur comme un électrochoc : « How does it feel/To be without home/With no direction home/Like a complete unknown/Like a rolling stone ». La musique est au diapason avec la guitare sauvage de Mike Bloomfield (non prévu pour la séance, et amené par Dylan lui-même) qui se love sur l’orgue menaçant d’Al Kooper le nouveau venu, initialement prévu par le producteur Tom Wilson pour tenir les parties de guitare (il n’avait jamais joué d’orgue auparavant !). Un souffle incandescent porte ce titre dont Bruce Springsteen a dit un jour qu’avec ce morceau Bob Dylan avait libéré son cerveau comme Elvis Presley avait libéré son corps.

Avec le nouveau producteur de Bob Dylan pour le reste des chansons, Bob Johnston, l’album est bouclé en 4 jours, et la qualité du contenu est au moins égale à celle de « Like A Rolling Stone ». Par rapport à Bringing It All Back Home, le son est nettement mieux défini, plus riche en nuances et atmosphères. Ca y est, le ton est déjà donné là aussi avec la photo de pochette ; Bob Dylan est en colère. Dur, macho, rebelle, rock star… L’égal des actuels maîtres du monde, Beatles et Rolling Stones. L’instrumentation est énergique, parfaitement mise en place et la violence est maîtrisée. Les textes sont encore plus libérés, laissant cours à une verve étincelante comme sur le l’exaltant Blues parlé « Tombstone Blues ». Se mêlent à des références bibliques, une sarabande rocambolesque de personnages historiques comme Jack l’Eventreur, Cecil B. De Mille, Beethoven ou la chanteuse de blues Ma Rainey.

Les morceaux les plus rock « From A Buick 6 », « Highway 61 Revisited » et « Just Like Tom Thumb’s Blues » balayent tout sur leur passage dans un océan d’électricité sous mode « garage ».

« From A Buick 6 » est un hommage à un idéal féminin maternel, secourable et assez cabossé: « femme de cimetière » « belle de bennes à ordures », « ange des terrains vagues ».

Le boogie blues « Highway 61 Revisited » est un hymne à cette fameuse route qui part du Minnesota et va vers le Mississippi. Ce passage se réfère à l’époque où, adolescent, Bob Dylan prenait ce chemin afin de voir jouer des musiciens de blues qu’on ne trouvait pas à Hibbing. Jack Kerouac n’est pas loin…

Sur le plus lent « Tom Thumb’s Blues » (référence au Petit Poucet du poème Ma bohème d’Arthur Rimbaud),  Bob Dylan rejoint par cette Highway 61 le Mexique où il erre perdu sous des pluies torrentielles. « Les pluies », la pluie, ou plutôt la bataille avec la drogue sous des allures de partie de poker ? Dylan a avoué qu’il en usait à cette époque, l’isolant de la folie ambiante. « Rain » est une métaphore pour l’héroïne. « je me suis vite cogné des trucs plus durs/Tous m’on dit qu’ils me soutiendraient/Quand la partie deviendrait coriace/Mais c’était moi l’imbécile/Il n’y a eu personne pour suivre mon bluff » Pas de place pour lui dans un endroit aussi dépravé.

Le plus « soul » « It Takes A Lot To Laugh, It Takes A Train To Cry », trace un rythme plus nonchalant soutenu par la guitare inspirée de Mike Bloomfield tandis que « Queen Jane Aproximetely » a des airs de ballade des temps anciens.

Les autres pièces de choix de l’album du niveau de « Like A Rolling Stone » sont les longs « Ballad of a Thin Man » et « Desolation Row». Le premier est le morceau le plus crépusculaire de l’album avec ses accords sombres et pesants au piano. Tout comme « Like A Rolling Stone », il s’agit du procès d’un petit bourgeois égaré dans un monde énigmatique. Dylan l’apostrophe impitoyablement d’un « Do you Mister Jones ? ». De nombreuses interprétations ont fleuri sur son identité, mais il semble que ce soit un jeune journaliste effacé du Village Voice, Jeffrey Jones, que Dylan croisa au festival de Newport et accabla de ses sarcasmes au cours d’une interview. Mais la richesse du texte va plus loin décrivant un inadapté dans un monde fou et décadent.

Ce monde obscur, déliquescent est encore plus présent dans la longue épopée « Desolation Row », odyssée acoustique teintée de flamenco qui clôt l’album. Si la mélodie est féerique, les paroles sont très hermétiques offrant un défilé de figures connues, inconnues perdues dans un no man’s land culturel nommé « l’allée de la désolation ». Ce climat d’apocalypse grotesque fit dire ironiquement au chanteur que nommé président des Etats Unis, il s’empresserait de prendre le morceau comme hymne national.

Highway 61 Revisited demeure l’un des chefs d’œuvres de Bob Dylan, estimant lui-même être allé le plus loin possible dans l’expression de son art. Sa démarche de visionnaire, la puissance poétique des mots, la radicalité de la musique en font une oeuvre majeure, expression d’un désarroi ironique devant l’absurdité du monde contemporain. Et nous en avons la confirmation éclatante : outre son génie lyrique et musical, Bob Dylan, n’en déplaise à ceux que son timbre de voix insupporte, est un sacré chanteur...

François Bellion - Copyright 2015 Music Story

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

4.7 étoiles sur 5
Partagez votre opinion avec les autres clients

Commentaires client les plus utiles

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par jean-claude TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 8 janvier 2010
Format: CD
C'est le 6ème album de Dylan. Nous sommes en 1965 et l'artiste revient d'une tournée en Angleterre. L'album est fait en 4 jours. Découvrir Dylan par ce biais, c'est foncer plein gaz sur l'autoroute qui relie la New-Orleans à la frontière du Canada. De la liberté, de l'indépendance et du rythme électrique...Highway 61, c'est l'autoroute que prend Bob, jeune, pour aller voir les légendes du blues. OUAOUF ! N'en déplaise aux détracteurs : quelle voix !
Like A Rolling Stone est un morceau révolutionnaire car très long pour l'époque et qui a eu un impact réel sur les adolescents et sur le monde musical. Dylan y a mis un ton chargé d'agressivité et la guitare de Mike Bloomfield a fait le reste. On est alors loin du Dylan blues-singer et cela surprend ses fans. Le ton est dur et cruel avec un refrain qui te pénètre (How does it feel ...) mais la violence est canalisée ; c'est valable pour tout l'album.
L'écriture nous confirme que Bob Dylan est un song-writer hors pair. Tapez-vous Tombstone Blues aux références bibliques, From A Buick 6 est rock, Highway 61 Revisited, qui est un hymne-blues-boogie à cette célèbre route. Plus lent, Tom Thumb's blues. Plus sombre , Ballad of A thin Man.
Et puis il y a Desolation Row...chanson ambitieuse et de plus de 11 minutes qui est un grand carnaval mental mêlé de héros et de vilains (Bette Davis, Abel et Caïn, Romeo, Cendrillon, Robin des Bois, Casanova...) qui fait rire jaune son auteur qui y associe le grotesque, le rêve et l'existentialité.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile  Par Religionnaire le 16 juin 2003
Format: CD
Lassé de son image de troubadour à l'harmonica, Bob décide de passer du folk pur et dur au folk rock et au blues rock. Le résultat est encore une révolution parfaitement illustrée par le premier tire Like A Rolling Stone qui reste à ce jour un des plus grand hymnes de la planète. Ayant compris que le Rock se doit d'être collégial, il s'entoure de musiciens de qualité, notamment Michael Bloomfield qui fut un des premiers grands guitaristes blues blancs. Malgré tout, Bob ne s'y perd pas et continue tout de meme à jouer de son harmonica sur la majorité des titres avec toujours un meilleur résultat sur les morceaux de Blues (Tombstone Blues, It Takes a Lot...). On se laisse entraîner tout au long de l'album par des chansons poignantes, poétiques et énigmatiques comme Ballad of a Thin Man, véritable chanson de saloon, ou Highway 61 Revisited où l'on découvre une sorte de Garage Rock totalement surréaliste. Clôturé magnifiquement par Desolation Row, cet album rappelle, avec un air de nostalgie, que rien ne serait arrivé sans Bob Dylan.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Par Stefy TOP 1000 COMMENTATEURS le 9 janvier 2015
Format: CD
Un des classiques totalement incontournables de Bob Dylan. C'est que le petit gars de Duluth est au sommet de sa créativité débridée et ce à tous les niveaux. Déjà il associe ici le fond et la forme: oui, il a pris le virage électrique et l'admet totalement. Epaulé par un groupe vif et affuté au premier rang desquels Michael Bloomfield et Al Kooper, Dylan se vautre dans un flot tumultueux de décibels qui emporte bien loin ses paroles fielleuses. Car, aussi, on a droit ici à un Dylan vachard, teigneux, méchant et en verve, qui balancent des textes longs comme le bras mais c'est pour mieux recevoir une grosse baffe dans la face. C'est que, niveau écriture, Dylan possède désormais à plein son style, truffé de personnages connus fourrés dans des situations originales créant ainsi des images fortes voire bibliques ou croquant le quotidien des quidams dans leur plus simple appareil. L'album s'ouvre par le gros gros classique "Like A rolling Stone" qui dévaste tout sur son passage et puis il y a ces tours de force pleins d'une énergie constante, "Tombstone Blues", "Ballad Of A Thin Man", l'épique "Desolation Row", "Queen Jane Approximately" tous imbattables dans leur genre, tous énormes et confondants encore aujourd'hui de grandeur. Quel gars peut nous pondre pareilles tueries aujourd'hui, les mots charriant mille images qui se bousculent dans le flot tumultueux d'une tempête de notes qui ne cesse de s'abattre sur nous. A côté d'aussi gros classiques, même les morceaux un ton en-dessous au niveau inspiration passent malgré tout sans problème grâce à cet élan dévastateur, désarmant, impossible à lutter contre. Un véritable état de grâce pour une oeuvre forte et riche, totalement habitée.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Par Dr. Rock TOP 1000 COMMENTATEURS le 25 février 2014
Format: CD
Un coup de caisse claire surgit du silence et le tonnerre s’abat sur l’auditeur : LIKE A ROLLING STONE. Tout est dit. L’un des plus grands titres de l’histoire du rock vient de débuter et tout ce qui va suivre est de même facture. Posant en biker habité sur la pochette, Dylan accélère le processus entamé avec BRINGING IT ALL BACK HOME et fonce en direction de l’immortalité. Accompagné par un groupe qu’on ne rencontre qu’en rêve, il explose les limites de sa propre conscience et abat tous les murs qu’il jugeait restrictifs sur son chemin.
Les images deviennent flashs (QUEEN JANE APPROXIMATELY), mixant néo-réalisme et hallucinations dans un melting-pot du dégoût (TOMBSTONE BLUES). Dylan remonte la Highway 61 et se raconte en parlant de la terre entière, faisant défiler toute la galerie des monstres de l’humanité (DESOLATION ROW) dans un immense carnaval dont il est le témoin pas muet et conscient (BALLAD OF A THIN MAN, chef-d’œuvre absolu), et faisant de sa propre désillusion le cauchemar de ceux qui craignent la chute (LIKE A ROLLING STONE). C’est ainsi qu’en voulant apporter un éclairage nouveau sur les bas côtés de la route qu’il traçait dans la nuit, Dylan créa l’un des plus beaux disques que l’humanité ait jamais réalisé. Une pierre qui n’a pas fini de rouler.
Tops : LIKE A ROLLING STONE, BALLAD OF A THIN MAN, TOMBSTONE BLUES, DESOLATION ROW, HIGHWAY 61 REVISITED
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer

Commentaires client les plus récents


Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   



Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?