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le 1 janvier 2012
Bon, je ne vais pas vous présenter Melody Nelson. Ca a déjà été fait au moins 100 000 fois, et soyons clair, il est bien évident que tout le monde ici a eu, a ou aura ce disque. Sinon, il faut l'acheter de toute urgence. Ceci étant dit, on peut discuter de cette réédition. Et d'abord, à quoi ressemble t-elle ? Hein ? A un digipack, en 4 volets, avec 2 CDs, 1 DVD, et un livret.

Le premier CD est l'album original. Total : 28 minutes. A l'époque, on savait faire court. En tout cas, Gainsbourg, qui était perfectionniste jusqu'à l'obsession n'a pas laissé passer une minute superflue. Parfait.

Le deuxième CD est présenté comme l'intégralité des prises alternatives. Je n'ai évidemment jamais eu accès aux archives de Philips, mais ce CD ressemble plutôt à un montage, assez bien foutu, de versions instrumentales ou complètes (sans les fade-out) et de vocaux alternatifs, avec quelques commentaires très courts de Serge capturés en studio. Et puis il y a l'inédit, Melody Lit Babar, assez décalé par rapport au reste de l'album, ce qui explique son absence au final cut. C'est aussi le seul rescapé du concept original de Melody, qui devait être une succession de scénettes façon Martine ou Bécassine. Donc l'intégrale, pas sûr, plutôt Melody Nelson revisited. Total : 34 minutes. Soit 6 minutes de rab, ce qui quand on parle de Gainsbourg, égale 6 minutes de magie.

Et le DVD ? C'est le point faible. Jean-Christophe Averty avait tourné (en couleur) une version de Melody pour l'ORTF. Et ben patatras, elle n'y est pas ! Pourquoi ? Mystère. A la place, un docu de 40 minutes avec interviews de Jean-Claude Vannier, Jane, Andrew Birkin, etc... Sympa, mais pas essentiel. C'est le genre de truc qu'on regarde une fois et basta. Sur le même DVD, une version 5.1 de l'album original pour ceux qui sont équipés en home cinéma, ce qui n'est pas mon cas, j'avoue.

Reste le livret, bilingue, en version française et english. Graphiquement, un peu triste, disons austère, avec une longue enquête à la Rouletabille pour savoir enfin qui diable joue sur le disque. Car curieusement, l'identité des musiciens fabuleux de Melody n'est pas claire. Le livret oublie d'ailleurs de créditer Jean-Luc Ponty au violon électrique, pourtant cité dans le DVD. Un listing complet des crédits (studios, dates d'enregistrements, musiciens, arrangeurs, références originales des pressages, etc) aurait aussi été bienvenu en dernière page. L'iconographie est assez faiblarde : quelques photos en noir & blanc, pas de manuscrits originaux, pas de pochettes de 45t, bref, pas de Melody memorabilia. Pour ça, il faut acheter le coffret deluxe, version XXL, plus tout à fait dans la même gamme de prix.

Au finish, une retraversée de Melody Nelson intéressante, en tout cas indispensable aux fans, malgré ses absences, et un joli cadeau, trouvé à Noël au pied du sapin.
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 23 septembre 2012
Lorsque l'on compare notre patrimoine pop-rock avec le patrimoine pop-rock britannique, forcement il y a de quoi avoir le blues. Comme le disait John Lennon "le rock français c'est un peu comme le vin anglais"...Et quand d'aventure les groupes français s'essaient à l'idiome shakespearien, alors là c'est la crise de rire assurée de l'autre coté du Channel (à l'exception notable de Little Bob, mais ça date...).

Pourtant, il existe un album que les anglais nous envient depuis toujours, et qui plus est, un disque chanté en français !... 1971 : cette année là sortaient "Layla" de Derek & the Dominoes, "Aqualung" de Jethro Tull, "Meddle" des Pink Floyd, "Sticky Fingers" des Stones, "Master of Reality" de Black Sabbath, "Who's Next" des Who, "Electric Warriors" de T Rex, "IV" de Led Zeppelin...Donc une grande année ! Et c'est cette année là que choisit Serge Gainbourg pour enregistrer un étrange concept album de pop atmosphérique, intitulé "histoire de Mélodie Nelson"; rétrospectivement son meilleur disque qui, comme de juste, fera un bide lors de sa sortie dans l'hexagone...

Malgré tout, cet album surprend encore aujourd'hui par sa modernité, un disque hors du temps, très court (28:00 mn !) duquel se dégage tout le génie de son auteur; un des rares à avoir su rivaliser avec ses homologues anglo-saxons qui lui rendront d'ailleurs hommage dans plusieurs albums Tribute.

Un disque français qui ne fait pas rire la perfide Albion, ça n'arrive pas tous les jours ! En revanche, pour goûter le vin anglais, on attendra encore un peu....
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Qui a dit qu'un album ambitieux devait s'étirer sur une bonne heure ? Qui a dit qu'on ne pouvait pas trousser un concept en moins de temps qu'il n'en faut à Geneyes pour conclure une intro de harpe cacaphonique et guitare tendue comme l'élastique d'un slip ? Et si il y a un artiste capable de ce rare prodige, c'est bien ce vieux grigou de Lucien Ginsburg aka Serge Gainsbourg.

Les années soixante-dix n'ont pas encore fini de massacrer la Belle France qu'un demi-crasseux amouraché d'un ressortissante britannique commet l'irréparable viol de la Chanson Française avec une scandaleuse déliquescence psychédélico-hippie... Et qu'est-ce que c'est bon !

Il n'est pas, en effet, inutile de se replonger dans le contexte historique, la France post-Soixante-Huitarde de Pompompidou et Georges « Eliane, prépare la valise on rentre à la maison » Marchais. Un vieux pays Européen qui s'accroche désespérément à sa supposée splendeur passée à l'ombre d'un Général trépassé. La scène musicale, si elle bruisse de quelques « allumés » - hélas confinés à l'underground - (Ange, Magma, et quelques autres), affiche une rare morosité. Les shows de Maritie et Gilbert Carpentier font les délices du français moyen qui dit plus souvent stop qu'encore quand on le secoue dans son conformisme moutonnier.

Et, au milieu de cet océan de bêtise normalisée, le renégat. Il n'en est pas exactement à ses premiers faits d'armes lui qui hante la scène parisienne depuis la seconde moitié des années cinquante. Il a même déjà eu des succès pour le moins sulfureux avec, évidemment, un mémorablement sexuel « Je t'aime moi non plus » en duo sensuel avec Jane, sa muse. Il n'a pas encore, cependant, fait exploser le format chanson comme il le fait sur ce divin opus. Car, oui, cet album est important, capital même, dans la carrière de Serge Gainsbourg. Si, jusque-là, il avait réservé son écriture cinématographique au Grand Ecran, justement, il franchit ici un pas décisif en la transposant sur un album de chansons.

Et quelles chansons ! De l'épique, jazzy et psychédélique Melody d'ouverture (où la voix parlée de Serge fait merveille) ; en passant par les trois courtes mais précieuses petites pièces suivantes (Ballade, Valse, Ah !) qui s'enchainent comme dans un rêve, tout ici pointe au génie d'un artiste qui touche de si près au divin qu'il en convaincrait l'athée le plus réfractaire à vouer culte et dévotion à cette Melody si captivante.

Bien sûr, comme c'est d'un Album Concept dont il s'agit, Serge nous compte une histoire, en l'occurrence, celle d'un homme entre deux âges et d'une lolita ingénue et perverse au destin forcément funeste. Il le fait avec toute la malice et la rouerie verbale qu'on lui connait alors déjà. Cependant, il ne nous afflige pas ici de quelques jeux de mots téléphonés et ne cède donc pas à la facilité qui est - rappelons-le - souvent l'apanage des touts grands quand il leur prend l'envie de fainéanter (et le bougre n'a pas été le dernier dans l'exercice même si il a souvent réservé ses errances à d'autres qu'à lui-même, par folle la guêpe ! Quoi qu'il en soit, il n'y a pas de ça ici. L'offrande est ciselée et précise mais - surtout ! - profondément émotionnelle et comme l'émotion (qu'il maîtrise pourtant à la perfection) n'est pas forcément la marque de fabrique la plus reconnaissable de la prose Gainsbourgienne, nous ne bouderons pas notre plaisir surtout quand textes et musique forment une si parfaite osmose.

Révolutionnaire, cette Histoire de Melody Nelson l'est. Pas tant par le thème - qui reviendra souvent, parfois larvé, dans l'oeuvre de Serge - mais bien par l'exquise variété, l'infinie richesse et l'intégrité artistique absolue d'une musique rare qui - pour appartenir indéniablement à son époque - a traversé les ans en conservant sa magie intacte, inaltérée.

ADDITION SUR L'EDITION SPECIALE :

Ayant déjà commis une chronique dudit album (que vous pouvez trouver dans la page consacrée à l'édition simple deL'Histoire de Melody Nelson), et ne voulant pas rabâcher inutilement, je vais, cette fois, me concentrer sur les bonus qui font de toute façon tout l'intérêt de cette édition deluxe.

Les bonus audio sont constitué quasi-intégralement de prises légèrement différentes mais aussi d'un court inédit présenté en version chantée et instrumentale. Outre deux prises complètes plus longues que leurs originales (près de deux minutes pour l'inaugural Melody Nelson, une pour L'Hôtel Particulier), l'essentiel du contenu se présente sous forme d'outtakes (oui, comme on en voit souvent sur les rééditions d'albums jazz) où la prise chant diffère sensiblement (il faut cependant bien connaître l'album pour remarquer sans peine la différence). Enfin, rien qui ne permette de révolutionner l'aeuvre mais un coup d'aeil intéressant à la cuisine interne dans la progression d'une musique jusqu'à la version définitive présente sur l'album. L'inédit quand à lui, Mélody Lit Babar, est anecdotique mais heureusement suffisamment rigolo pour ne pas trop faire tâche. Ceci dit, on comprend sans difficulté la raison de son exclusion de l'album définitif où il aurait inévitablement cassé une ambiance ô combien déterminante dans sa réussite.

La 3ème galette plastique du package comprend un court (une quarantaine de minutes) documentaire, sorte de panégyrique pas désagréable mais où le fan hardcore n'apprendra rien. C'est tout de même un témoignage en image sympathique qui vient joliment complèter cette édition soignée même si on doute y revenir très souvent et qu'on sait avec certitude que d'autres douceurs (la version filmée de Jean-Christophe Averty par exemple) existaient... A noter aussi la présence d'une édition 5.1 dont on questionnera l'utilité l'album n'ayant pas été enregistré pour cette technologie.

Vous l'aurez compris, cette édition deluxe n'est pas essentielle. Elle fera avant tout plaisir aux fans mais peut aussi constituer une opportunité supplémentaire pour ceux qui n'auraient pas encore plongé dans l'univers si particulier de ce chef d'aeuvre de le découvrir dans des conditions optimales.
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le 31 juillet 2007
Album conceptuel et avant-gardiste, Melody Nelson est le chef-d'oeuvre gainsbourien par excellence.
Deux ans après "Tommy",l'opera-rock des Who, mais trente ans avant le slam,le beau Serge raconte, sur des riffs de guitares prenants, l'histoire des amours tumultueuses entre un homme à la rolls et une "petite conne" de "quatorze automnes et quinze étés". Inspiré du célebre roman de Nabokov,"Lolita", l'album a comme un parfum de scandale et offre plus de trente minutes d'une poésie subversive sur des mélodies envoutantes.
Captivant, novateur, original, aussi sulfureux que sublime, "Histoires de Melody Nelson" fait parti de ces albums -rares- intemporels et indefinisables. Véritable "claque" artistique, c'est à la fois un chef-d'oeuvre poétique, philosophique,rock...Un album culte qui illustre parfaitement le génie Gainsbourien:une merveille.
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le 29 septembre 2011
Sur les "vingt et un"commentaires,personne n'a écrit le nom "Rumplestiltskin",c'est pourtant ce groupe qui fait office de moteur à cette "Rolls",bien sûr "Gainsbourg"est au volant,et c'est "Jean-Claude Vannier"qui a fait qu'elle roule d'une façon remarquable."Rmplestiltskin"n'a jamais été crédité sur la pochette originale,ni les rééditions...Alors,écoutez cet album//Rumplestiltskin//enregistré quelques mois avant cette merveille,qu'est "Melody Nelson",ces (ses)musiciens avaient un nom "RUMPLESTILTSKIN".
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Les familiers d'un Serge Gainsbourg plus proche de mélodies entraînantes du genre "Bonnie & Clyde" ou "Rock de Nerval" risquent d'être surpris par cet album aux limites du poème symphonique - une tendance du reste relevée par la critique à l'époque de la parution du disque. Serge Gainsbourg et Jane Birkin choisissent ici de raconter une histoire à la fois belle et tragique. Musicalement, c'est de l'esthétisme à l'état pur, c'est beau et classieux comme Serge Gainsbourg sait le faire. Côté textes, c'est travaillé aussi, c'est beau et ça se mérite. Une étape absolue dans le parcours de Serge Gainsbourg, mais aussi un jalon important de la chanson française.
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le 7 décembre 2011
Considéré très justement comme l'un des meilleurs albums de Serge Gainsbourg, l'Histoire de Melody Nelson est un moment de grâce discographique. Très concentrés, les producteurs, musiciens et co-compositeurs (JC Vannier, entres-autres) de cet opus ne savent pas qu'ils enfantent alors l'une des pierres angulaires de cette importante année discographique qu'est 1971.
Enregistré partiellement à Londres (cela s'entend, comme une lointaine vapeur de Pink Floyd, période "Meddle" ou "Atom Heart Mother" et de rock progressif plane sur ce disque), on entre volontiers dans cette narration honteuse, entre cette "mineure détournée de l'attraction désastre" et ce dandy de Gainsbourg, amateur de Rolls-Royce et d'hôtels particuliers.
Le triple disque présenté - fort bien fait d'ailleurs - est une mine pour le fanatique qui a déjà tourné et retourné les paraboles de Serge dans tous les sens et double-sens. La remasterisation est exemplaire, les bonus intéressants et le documentaire fort attrayant et instructif. Seul le mixage 5.1 paraît dispensable, comme une sucrerie hors du temps de cet album. Les chœurs derrières, la batterie devant, la voix au centre : pas de quoi en échanger sa chaîne HIFI stéréo. Ici l'œuvre, plus que la technique, importe. Je n'ai pas ressenti les mêmes sensations 3D qu'à l'écoute des "remix 5.1" de Mike Oldfield, de Jarre ou de Pink Floyd. Mais Serge ne le recherchait pas. Il était conteur, pas sculpteur de sons.
A recommander, mais si vous êtes novice, l'édition simple peut déjà vous enchanter à moindre coût...
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le 2 mars 2001
La chose est désormais entendue et pourtant ce "Melody Nelson" est une vraie merveille. Texte et (surtout) musique, rien n'est à bazarder dans cette parfaite balance de sons et de mots, de sensations et de vibrations. Et c'est sûrement pour ça que le beau Serge était au-dessus en son temps de la mêlée au sein de la grande famille de ceux qui chantent dans la langue de Guy des Cars. Lui seul s'intéressait (très) sérieusement à la musique et pas uniquement aux paroles. La preuve, même les anglo-saxons bandent aujourd'hui au son de ses "Je t'aime moi non plus" et autres "69". En conclusion, prenez un bon casque hi-fi, collez vos oreilles dedans et écoutez (oui c'est ça, écoutez) chaque seconde des aventures de cette Melody qui sonne comme personne.
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L'ensemble de cette oeuvre tourne autour d'un thème unique et a comme personnage principal cette étrange "petite conne" qu'est mélodie ! C'est un concentré génial de toute l'oeuvre de Serge et reste incontournable quand on veut vraiment le rencontrer et comprendre les préocupations essentielles de sa vie. Il ouvre pour lui la décennie des seventies et ébauche ce qui sera plus-tard son personnage de Gainsbarre... La musique échappe complètement aux marques du temps et semble très moderne (1971). Il faut l'écouter jusqu'à plus soif !
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le 5 septembre 2001
Cet album est surement un des meilleurs albums de Gainsbarre si ce n'est le meilleur. Entouré de ses musiciens anglais, son talent de compositeur est ici au sommet et les arrangements sont fabuleux. Cet album est destiné à tous les bassistes en herbe qui en auront pour des années avant d'acquérir un doigté aussi fabuleux que le bassiste anglais jouant ici. Les paroles sont elles aussi fabuleuses et on se laisse entrainer dans ce comte moderne que nous livre ici le grand Serge. A posséder absolument dans sa discothèque !!
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