Le premier tome était tout simplement extraordinaire : Reischauer parle de l'histoire du Japon comme d'un roman, avec une précision surprenante. Cette formidable leçon s'arrête malheureuement à la dernière réédition de l'auteur, dans les années 1970. Malheureusement, même si la partie 1970-1990 est complétée par un professeur d'histoire émérite : la narration n'est pas du même acabit, la précision non plus d'ailleurs. Ainsi, on a l'impression de survoler deux décennies qui précèdent la plus grave période de crise rencontrée par ce pays unique, si différent et pourtant si proche. Néanmoins, ce deuxième tome apporte de nombreux éléments pour mieux appréhender le Japon d'aujourd'hui.