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Histoire De Melody Nelson
 
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Histoire De Melody Nelson

20 février 2014 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 1 janvier 2010
  • Date de sortie: 20 février 2014
  • Label: Universal Music Division Mercury Records
  • Copyright: (C) 2010 Mercury Music Group
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 27:53
  • Genres:
  • ASIN: B003T6OE8Q
  • Moyenne des commentaires client : 4.8 étoiles sur 5 52 commentaires client

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Format: CD
Bon, je ne vais pas vous présenter Melody Nelson. Ca a déjà été fait au moins 100 000 fois, et soyons clair, il est bien évident que tout le monde ici a eu, a ou aura ce disque. Sinon, il faut l'acheter de toute urgence. Ceci étant dit, on peut discuter de cette réédition. Et d'abord, à quoi ressemble t-elle ? Hein ? A un digipack, en 4 volets, avec 2 CDs, 1 DVD, et un livret.

Le premier CD est l'album original. Total : 28 minutes. A l'époque, on savait faire court. En tout cas, Gainsbourg, qui était perfectionniste jusqu'à l'obsession n'a pas laissé passer une minute superflue. Parfait.

Le deuxième CD est présenté comme l'intégralité des prises alternatives. Je n'ai évidemment jamais eu accès aux archives de Philips, mais ce CD ressemble plutôt à un montage, assez bien foutu, de versions instrumentales ou complètes (sans les fade-out) et de vocaux alternatifs, avec quelques commentaires très courts de Serge capturés en studio. Et puis il y a l'inédit, Melody Lit Babar, assez décalé par rapport au reste de l'album, ce qui explique son absence au final cut. C'est aussi le seul rescapé du concept original de Melody, qui devait être une succession de scénettes façon Martine ou Bécassine. Donc l'intégrale, pas sûr, plutôt Melody Nelson revisited. Total : 34 minutes. Soit 6 minutes de rab, ce qui quand on parle de Gainsbourg, égale 6 minutes de magie.

Et le DVD ? C'est le point faible. Jean-Christophe Averty avait tourné (en couleur) une version de Melody pour l'ORTF. Et ben patatras, elle n'y est pas ! Pourquoi ? Mystère.
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Par Darko TOP 500 COMMENTATEURS le 23 septembre 2012
Format: CD
Lorsque l'on compare notre patrimoine pop-rock avec le patrimoine pop-rock britannique, forcement il y a de quoi avoir le blues. Comme le disait John Lennon "le rock français c'est un peu comme le vin anglais"...Et quand d'aventure les groupes français s'essaient à l'idiome shakespearien, alors là c'est la crise de rire assurée de l'autre coté du Channel (à l'exception notable de Little Bob, mais ça date...).

Pourtant, il existe un album que les anglais nous envient depuis toujours, et qui plus est, un disque chanté en français !... 1971 : cette année là sortaient "Layla" de Derek & the Dominoes, "Aqualung" de Jethro Tull, "Meddle" des Pink Floyd, "Sticky Fingers" des Stones, "Master of Reality" de Black Sabbath, "Who's Next" des Who, "Electric Warriors" de T Rex, "IV" de Led Zeppelin...Donc une grande année ! Et c'est cette année là que choisit Serge Gainbourg pour enregistrer un étrange concept album de pop atmosphérique, intitulé "histoire de Mélodie Nelson"; rétrospectivement son meilleur disque qui, comme de juste, fera un bide lors de sa sortie dans l'hexagone...

Malgré tout, cet album surprend encore aujourd'hui par sa modernité, un disque hors du temps, très court (28:00 mn !) duquel se dégage tout le génie de son auteur; un des rares à avoir su rivaliser avec ses homologues anglo-saxons qui lui rendront d'ailleurs hommage dans plusieurs albums Tribute.

Un disque français qui ne fait pas rire la perfide Albion, ça n'arrive pas tous les jours ! En revanche, pour goûter le vin anglais, on attendra encore un peu....
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Par Mélomania COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 21 juin 2011
Format: CD
Qui a dit qu'un album ambitieux devait s'étirer sur une bonne heure ? Qui a dit qu'on ne pouvait pas trousser un concept en moins de temps qu'il n'en faut à Geneyes pour conclure une intro de harpe cacaphonique et guitare tendue comme l'élastique d'un slip ? Et si il y a un artiste capable de ce rare prodige, c'est bien ce vieux grigou de Lucien Ginsburg aka Serge Gainsbourg.

Les années soixante-dix n'ont pas encore fini de massacrer la Belle France qu'un demi-crasseux amouraché d'un ressortissante britannique commet l'irréparable viol de la Chanson Française avec une scandaleuse déliquescence psychédélico-hippie... Et qu'est-ce que c'est bon !

Il n'est pas, en effet, inutile de se replonger dans le contexte historique, la France post-Soixante-Huitarde de Pompompidou et Georges « Eliane, prépare la valise on rentre à la maison » Marchais. Un vieux pays Européen qui s'accroche désespérément à sa supposée splendeur passée à l'ombre d'un Général trépassé. La scène musicale, si elle bruisse de quelques « allumés » - hélas confinés à l'underground - (Ange, Magma, et quelques autres), affiche une rare morosité. Les shows de Maritie et Gilbert Carpentier font les délices du français moyen qui dit plus souvent stop qu'encore quand on le secoue dans son conformisme moutonnier.

Et, au milieu de cet océan de bêtise normalisée, le renégat. Il n'en est pas exactement à ses premiers faits d'armes lui qui hante la scène parisienne depuis la seconde moitié des années cinquante.
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