Présentation de l'éditeur
Le roi Yaçovarman qui fonda Angkor, sa capitale à la fin du IXe siècle, l'avait édifiée à l'image des dieux du brahmanisme, espérant ainsi assurer la pérennité de son royaume. Au cours de trois siècles, ses successeurs multiplièrent les fondations religieuses, renforçant la protection d'Angkor. Le plus célèbre de ces temples est Angkor Vat (XIIe siècle). Cependant la ville fut prise par les Chams en 1177. Le nouveau roi Jayavarman VII, un bouddhiste, ayant écrasé les envahisseurs, reconstruisit la capitale, Angkor Thom, et la chargea de tout un symbolisme, selon la cosmogonie bouddhique, pour en faire un monde divin indestructible.
Quatrième de couverture
Le roi Yaçovarman qui fonda Angkor, sa capitale à la fin du IXe siècle, l'avait édifiée a l'image des dieux du brahmanisme, espérant ainsi assurer la pérennité de son royaume. Au cours de trois siècles, ses successeurs multiplièrent les fondations religieuses, renforçant la protection d'Angkor. Le plus célèbre de ces temples est Angkor Vat (XIIe siècle). Cependant la ville fut prise par les Chams en 1177. Le nouveau roi Jayavarman VII, un bouddhiste, ayant écrasé les envahisseurs, reconstruisit la capitale, Angkor Thom, et la chargea de tout un symbolisme, selon la cosmogonie bouddhique, pour en faire un monde divin indestructible. Attirée très tôt par l'art du Cambodge angkorien, Madeleine Giteau séjourna dans ce pays pendant vingt-quatre ans. Elle fut durant dix ans conservateur du Musée National de Phnom Penh au titre de l'Ecole Française d'Extrême-Orient.