ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
ou
en essayant gratuitement Amazon Premium pendant un mois. Votre inscription aura lieu lors du passage de la commande. En savoir plus.
Plus de choix
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Histoire de l'émigration 1789-1814
 
Agrandissez cette image
 
Dites-le à l'éditeur :
J'aimerais lire ce livre sur Kindle !

Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.

Histoire de l'émigration 1789-1814 [Broché]

Ghislain de Diesbach
4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)
Prix conseillé : EUR 26,50
Prix : EUR 25,18 LIVRAISON GRATUITE En savoir plus.
Économisez : EUR 1,32 (5%)
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
En stock.
Expédié et vendu par Amazon.fr. Emballage cadeau disponible.
Plus que 1 ex (réapprovisionnement en cours). Commandez vite !
Voulez-vous le faire livrer le mardi 5 juin ? Choisissez la livraison en 1 jour ouvré sur votre bon de commande. En savoir plus.
Il y a une édition plus récente de cet article:
Histoire de l'émigration : 1789-1814 Histoire de l'émigration : 1789-1814 4.0 étoiles sur 5 (3)
EUR 11,59
En stock.

Les clients ayant consulté cet article ont également regardé


Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Ce livre est un classique et, à ce jour, le seul de référence sur le sujet.
De 1789 à 1814, 200 000 à 300 000 nobles, bourgeois, et ecclésiastiques ont été contraints de fuir la France de la Révolution et de l'Empire. Dépouillés de leurs biens, persécutés pour leur foi, menacés dans leur existence même, ces gens ne sont le plus souvent partis qu'à contrecœur, pleurant le pays qu'ils fuyaient et pleins de défiance à l'égard de celui qui les accueillait. Sans négliger l'histoire politique du mouvement et en puisant dans une masse considérable de souvenirs, Mémoires, lettres ou journaux intimes, Ghislain de Diesbach s'est attaché à la description de ces petites communautés françaises dispersées de Bruxelles à Coblence, de Naples à Pétersbourg, de Lisbonne à Philadelphie. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Biographie de l'auteur

Ghislain de Diesbach a connu de grands succès avec ses biographies de Madame de Staël, Chateaubriand, Ferdinand de Lesseps, la comtesse de Ségur et l'abbé Mugnier. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Détails sur le produit

  • Broché: 648 pages
  • Editeur : Perrin (19 mars 1998)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2262014035
  • ISBN-13: 978-2262014032
  • Moyenne des commentaires client : 4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 245.002 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

Ghislain de Diesbach
Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Consultez la page Ghislain de Diesbach d'Amazon

Associer des mots-clés à ce produit

 (De quoi s'agit-il ?)
Considérez votre mot-clé comme une sorte d'étiquette définissant parfaitement ce produit.
Les mots-clés aident les clients à organiser et trouver leurs articles favoris.
Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Vendre une version numérique de ce livre dans la boutique Kindle.

Si vous êtes un éditeur ou un auteur et que vous disposez des droits numériques sur un livre, vous pouvez vendre la version numérique du livre dans notre boutique Kindle. En savoir plus

Commentaires en ligne 

4 étoiles
0
3 étoiles
0
1 étoiles
0
Commentaires client les plus utiles
8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
Très enrichissant 13 octobre 2009
Par Bedin P TOP 500 COMMENTATEURS
Format:Poche
Il n'est pas facile de porter un jugement sur ce livre. Disons-le tout net : l'auteur est royaliste, anti-Napoléon Ier et règle son compte à Louis XVI pour son indécision permanente et son parti-pris contre les émigrés, parti-pris qui a sapé leur position à l'étranger (le Roi - même sous la férule des Assemblées - restant le chef de la famille royale).
De ce point de vue, ce livre ne peut être qualifié de travail d'historien : l'auteur appelle Napoléon Ier l'Usurpateur (sans guillemets) et a parfois des mots assez durs pour la "populace" dans un ton très royalo-paternaliste. Bref il manque à l'ouvrage une absence totale de parti-pris.

Néanmoins Ghislain de Diesbach ne prend pas le lecteur en traitre : on s'aperçoit très vite de quel côté il se trouve (royaliste légitimiste, bien que sa préférence pour les Bourbons au détriment des Orléans ne soit pas très marquée). Ce qui est confirmé dans les dernière pages du livre où il rappelle que, dans le mot "patrie", il y a "pater". Se réclamer de la patrie, c'est donc - inconsciemment - réclamer un "père", c'est-à-dire un roi...

Cela étant dit, cet ouvrage est extrêmement riche et excellemment bien écrit. L'auteur a compilé des centaines de journaux personnels, souvenirs et mémoires de l'époque pour se faire une idée générale du problème et l'exposer à ses lecteurs en l'étayant d'une multitude d'anecdotes très souvent captivantes. Le livre est découpé en chapitres concernant chaque pays d'émigration (européens, mais aussi russe et américain) et l'on suit à la trace les tribulations européennes des futurs Louis XVIII et Charles X.
On apprend notamment que :
- les Américains étaient déjà gâtés par l'esprit du lucre (en 1793!). Tout tourne autour de l'argent qui crée, selon le niveau de la fortune, de nouvelles classes sociales. Les émigrés français en ont été stupéfaits ;
- l'Angleterre est la nation la plus accueillante, ce qui confirme l'absence de haine dans les affrontements franco-anglais avant cette période de l'Histoire (un émigré français est accueilli à bras ouverts par l'officier anglais que lui-même avait gardé comme prisonnier en France pendant la guerre d'Indépendance des Etats-Unis d'Amérique) ;
- les aristocrates ont été obligés de travailler de leurs mains pour survivre à l'étranger et que certains y ont pris goût ;
- que, passé le temps de l'accueil, les populations locales qui hébergeaient les émigrés français et les côtoyaient ne supportaient plus leur arrogance, voire leur mépris(!) pour leurs bienfaiteurs ;
- enfin, un fait plus important : au sujet des émigrés, les pays européens se plient aux volontés des gouvernements français successifs (Assemblées constituante, législative, Convention, Directoire, Consulat) par crainte d'être envahis par les armées de la République! Quand la Convention fait les gros yeux et reproche, par exemple, à la Suisse, à la Prusse, à l'Espagne, à la Hollande, aux Pays-Bas autrichiens, à l'Autriche même, ou aux petits Etats allemands d'abriter des émigrés, tout le monde s'incline devant ce qui serait aujourd'hui considéré comme de l'ingérence dans les affaires intérieures d'un Etat étranger! Car tout le monde a peur d'être envahi (à part l'Angleterre et la Russie)! La France fait vraiment figure de "grand méchant loup" en Europe. Elle se moque du droit international et essaie systématiquement d'intimider ses voisins. A chaque fois, les émigrés, chassés par le souverain qui les abritait, doivent plier bagage et se réfugier ailleurs.

Le nombre total des émigrés entre 1789 et 1815 tourne autour de deux cent mille personnes. On pourra reprocher à l'auteur l'absence de chiffres précis. Sauf à deux reprises, on ne sait pas exactement combien d'individus (aristocrates ou non) sont concernés par cette vague d'émigration selon les pays qui les accueillent. Mais cela ne retire en rien la valeur des phénomènes qui sont décrits.

Le livre de poche fait 600 pages. Vous apprendrez une foule de choses et vous ne vous endormirez pas dessus tant sa lecture est passionnante. Elle est presque indispensable pour faire contrepoids aux livres sur la Révolution, écrits par des historiens qui ne voient les choses que depuis Paris et qui ne développent aucun chapitre dans leur ouvrage sur le sort des émigrés une fois qu'ils ont quitté la France. Le parti-pris royaliste de Ghislain de Diesbach n'est pas gênant. Le lecteur rentre dans son jeu avec plaisir sans perdre pour autant son esprit critique.
Un investissement très rentable, une lecture captivante. Un livre que je recommande à tous ceux qui aiment l'Histoire.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
Incontournable 19 février 2008
Par Quentin TOP 500 COMMENTATEURS
Format:Poche
Au long de cet ouvrage d'une grande précision historique et se lisant avec la facilité d'un roman, nous sommes entrainés dans les aventures des victimes persécutées de la Révolution. Cet ouvrage se lit comme un bon polar, surprise agréable pour une telle exhaustivité. On y apprend beaucoup sur l'arrogance française et les mesquineries de tous les camps. Exemples de rescapés de cette comédie humaine, l'Angleterre, la Russie, le Duc de Richelieu et quelques personnages d'exception sauvent l'honneur d'une époque qui a signé le début du déclin de la puissance française.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
Royaliste le mot est faible 19 février 2011
Format:Poche
Que dire de cet ouvrage à part qu'il est un concentré de Royalisme pur & dur! Son auteur dès la présentation de l'ouvrage n'y va pas par quatre chemin et en 25 pages le républicain qui sommeille en nous. Les émigrés sont de pauvres opprimés qui ont vu leur bien usurpé par des jacobins avides, ceux qui sont restés sont des faibles qui préféraient batifollés à Paris, Louis XVI est un incapable qui n'a même pas le courage politique qui ne prend même pas la peine de soutenir les courageux émigrés engagés dans la croissade contre les jacobins hérétiques.

A côté de ça, l'ouvrage est bien documenté et extrêmement clair. Il n'en reste pas moins un travail d'amateur comme au milieu du XIXe, l'auteur utilise son interprétation voire sa conviction personnelle pour lire les évènements quitte à les déformer grossièrement et n'entreprend pas une démarche historien puisque il ne cherche à résoudre aucun problème mais plutôt à dresser un plaidoyer pour les martyrs de la Révolution!

PS: Je pense que c'est une grosse faute de ne pas signaler sur la quatrième de couverture que le livre est celui d'un royaliste endurci. Cela n'empêchera pas certain de profiter de sa lecture et avertira les autres d'acheter un autre livre.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?

Déclaration de confidentialité Amazon.fr Informations sur la livraison Amazon.fr Retours & Echanges Amazon.fr