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Histoire des peurs alimentaires: Du Moyen Age à l'aube du XXe siècle Format Kindle

4.3 étoiles sur 5 9 commentaires client

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Longueur : 472 pages

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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Au-delà de la peur de manquer, de la famine, angoisse prégnante en Occident jusqu’à une période encore récente, il y a la crainte de manger du corrompu, du malsain, de l’immonde. En même temps que l’Occident a cherché à réduire la pénurie, il a progressivement mis sous surveillance l’ensemble de la chaîne alimentaire. Notre comportement contemporain vis-à-vis de la nourriture a onc une longue histoire que Madeleine Ferrières s’attache à reconstituer et à analyser. Des règlements médiévaux de boucherie aux perspectives géniales de Giovanni Lancisi, médecin de la cour pontificale au début du XVIIIe siècle ; du conflit entre symbolique faste ou néfaste des aliments et médecine et hygiénisme, mais aussi, plus tard, avec la chimie et les sciences vétérinaires, à la peur des poissons, levures, plantes ou légumes importés d’autres horizons ; de la suspicion à l’endroit du cuivre ou des conserves à la mise en cause de l’air vicié des villes, l’Occident invente, avec précaution et prévention, un ordre alimentaire illustré de manière éloquente au début du XXe siècle par le Pure Food and Drug Act américain. Mais cette invention n’est pas allée sans une autre : celle du consommateur. Rassasié, revendiquant une « bonne bouffe », prudent, voire savant ou se croyant tel, il appartient à l’utopie de l’abondance et de la sécurité. Miroir formidable de notre Occidental way of life que cette question des peurs alimentaires !

Biographie de l'auteur

Madeleine Ferrières est professeur d'histoire moderne à l'université d'Avignon.

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 858 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 472 pages
  • Editeur : Seuil (7 avril 2010)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B00EZ8FJWM
  • Word Wise: Non activé
  • Composition améliorée: Non activé
  • Moyenne des commentaires client : 4.3 étoiles sur 5 9 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: n°135.439 dans la Boutique Kindle (Voir le Top 100 dans la Boutique Kindle)
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Meilleurs commentaires des clients

Format: Poche
Vraiment très intéressant. Ce livre assez dense et très bien documenté montre la relation que nos ancêtres avaient à l'alimentation et comment leurs priorités, soucis, croyances et interdits ont évolué depuis la fin du Moyen Age (incluse) et le début du 20e siècle, avec une sorte de rupture à la fin de l'Ancien Régime, et surtout à partir du 19e siècle, lorsque notre manière de voir et de contrôler les aspects sanitaires se met en place.

Un des grands bonus de ce livre, me semble-t-il, est qu'il constitue également une véritable mine d'informations sur des sujets annexes au thème principal. On apprend ainsi l'origine du "blanc-manger" duquel ont survécu des termes de cuisine tels que "blanchir" ou "viande blanche", et les croyances médico-sanitaires qui menèrent à la plantation de pins dans les Landes au 19e s.

L'ouvrage révèle également magnifiquement la vision de la médecine qui traversa les siècles en occident depuis Hippocrate et ensuite Galien jusqu'au 18e siècle environ. L'auteure décortique par exemple, la perception qu'on avait du rapport entre estomac et cerveau,... et la manière dont les intellectuels de la fin du Moyen Age et de la Renaissance y ont ajouté une grille de lecture sociale. Cette dernière, pervertissant la vision traditionnelle hippocrato-galénique, asseyait leur position au sommet d'une certaine pyramide et justifiait, en toute bonne foi (!!
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Par Un client le 3 novembre 2002
Format: Broché
Etudiées dans la longue durée, les peurs alimentaires apparaissent comme un élément essentiel du rapport des sociétés à l'environnement. l'ouvrage de Madeleine Ferrières aide à dépasser les clichés sur le caractère irrationnel des comportements des sociétés anciennes et montre que nos propres attitudes sont les héritières d'une longue tradition. Alors que les effets des épidémies ont depuis longtemps été étudiés, l'influence de l'alimentation sur la santé restait une grande inconnue. Ce regard anthropologique ouvre de nouvelles perspectives de recherche : il dit certes peu sur la réalité des dangers alimentaires mais il constitue une histoire des valeurs attachées aux consommations les plus fréquentes ou au contraire les plus nouvelles. Or il s'agit là d'une démarche indispensable pour comprendre par exemple les choix agricoles, les modèles d'organisation de l'approvisionnement urbain ou les relations sociales dans leur ensemble.
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Par Latour07 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 22 mai 2010
Format: Poche Achat vérifié
Madeleine Ferrières est professeur d'histoire moderne, spécialiste de la culture matérielle. Elle a publié "Histoire des peurs alimentaires : du Moyen Age à l'aube du XX° siècle" en 2002.

Cet ouvrage d'historien est remarquable, riche d'enseignements, passionnant. Comme tout historien sérieux, Madeleine Ferrières expose en introduction sa méthode de travail :

"Qu'a l'Histoire à voir dans cette affaire [du risque alimentaire] ? Rien, si l'on prend la notion de risque au sens le plus strict et le plus objectif. Beaucoup, si l'on étudie non le risque lui-même, mais la perception du risque.
C'est de ce concept récent, forgé pour l'étude du comportement du consommateur, que l'historien peut et doit partir."

Cette histoire sur près d'un millénaire vous fera voyager dans les cuisines des Français, dans les marchés, au gré de l'évolution de la science, des préjugés, des pratiques déloyales, des moeurs. Quel fabuleux voyage documenté, explicité !

Tel médecin a raison sur un point qui se trompe sur un autre combat un médecin qui a tort sur le premier point et raison sur le second. Lutte des aéristes (le mal vient de l'air et non du sol), réglementation du marché (excellente démonstration par les faits qu'un marché ne peut exister que s'il est réglementé - cf. par exemple
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Par MM TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 2 octobre 2011
Format: Poche Achat vérifié
Aujourd'hui nous entendons fréquemment des alertes sur les bactéries, sur des conserves défectueuses, des viandes d'animaux malades... M. Ferrière montre dans cet ouvrage que dès le Moyen Age, les populations occidentales (son étude s'appuie sur des archives puisées dans les fonds européens) ont légiféré pour se protéger des maladies et pour protéger les consommateurs. Les viandes devaient ainsi entrer sur pied dans les villes. Plus tard pour éviter la peste bovine on mis au point l'ancêtre de la traçabilité avec un marquage au fer. Dans cet ouvrage très instructif on apprendra au passage que le charcutier était dissocié du boucher car il vendait des viandes cuites; que croire que l'on consommait uniquement de la viande saupoudrée d'épices au Moyen Age est une erreur, que selon le pays la préférence pour la couleur de la viande change, que le pâtissier faisait des pâtes pour les pâtés en croûte. L'auteur aborde aussi le cas de l'ergot du seigle; les conserves, le problème des métaux, l'introduction de plantes nouvelles comme la tomate et la pomme de terre. Les chapitres se lisent comme un roman. S'il évoque le passé cet ouvrage est finalement d'actualité.
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