9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Eels for more and more, 6 octobre 2009
Après Eels s'esseyant au rock, au folk gentil ou encore à l'arrangement de cordes, le revoila dans son paradis. Celui de bricoleur de son à la recherche de sons justes et de mélodies accrocheuses.
Eels, différent et égale à lui même.
Cette opus fait la part belle au blues. Il y a un titre qui m'a vraiment fait accrocher: "In My Dreem".
Pour le reste, un album d'une très bonne facture. A posséder pour les fans et à découvrir pour les autres
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4.0 étoiles sur 5
Howling at the moon, 9 mai 2012
C'est l'histoire d'un 7ème album qui a été long à accoucher mais qui, en fait, n'est que la première partie d'une trilogie sur le désir et ses désenchantements. Présentement, ces derniers tiennent le haut du pavé.
Mark Oliver Everett (alias E) s'y détache notablement de l'intimiste collection qu'avait été Blinking Lights and Other Revelations. Un peu à la manière d'un Lou Reed sobre ( !), ou d'un Tom Waits « normal », il y déroule le blues habituel de l'amoureux déçu - ici représenté par l'enfant loup devenu homme déjà rencontré dans le Dog Faced Boy de l'album Souljacker - à coups, tour à tour, de riffs secs, de voix saturées ou de mélopées douces amères. En soit, la formule n'est pas nouvelle, la différence se fait sur l'inné talent de compositeur du monsieur et le « primalisme » d'une production qui nous offre la viande sur l'os, pas d'inutiles fioritures (quoiqu'on pourra reprocher que la batterie sonne parfois comme une boîte à ryhtme, n'en sont-ce pas d'ailleurs ?).
Evidemment on reconnait la patte d'E, In My Dreams, par exemple n'est pas sans rappeler Beautiful Freak sur l'album du même nom sans qu'on en soit gêné ou puisse invoquer quelque auto-plagiat que ce soit, c'est juste le style d'E, sa marque. De fait, dans l'intimiste (The Longing) ou dans le frontal (Tremendous Dynamite, un blues électrique à la Tom Waits), ces chansons ont une valeur d'évidence qui vient promptement se nicher dans l'oreille et le cortex. Directement familier, une sacré force mais aussi le talon d'Achille de la collection. A l'usage, on se retrouvera de plus en plus souvent à « zapper » quelque titres moins éclatants pour avoir trop vite dévoilé leurs charmes quand d'autres, au premier abord passables, deviennent les favoris (le technoïde et épique Fresh Blood).
Hombre Lobo n'est donc pas un grand album, juste un bon album ce qui, vous en conviendrez, n'est pas négligeable d'autant que les splendeurs (une bonne moitié du tout, quand même !) y font bien vite oublier les (petites) déconvenues. Les fans d'Eels s'y retrouveront forcément, les autres peuvent s'y risquer avec peu de chances de déception.
Personnel:
- E: chant, guitare, claviers
- Knuckles: batterie
- Koool G Murder: basse
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5.0 étoiles sur 5
j'aime, 29 juillet 2010
Voilà un chanteur qui tient ses promesses, il a une voix pas possible, il est absolument merveilleux, les titres sont quasi tous calmes et ce sont des petites poésies qu'il vous chante dans les oreilles...
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