quatrième de couverture :
Honor Harrington est revenue d'entre les morts mais son état de santé lui interdit de reprendre tout de suite le service actif. Désormais amiral, elle enseigne la tactique aux nouvelles générations d'officiers.
Sur le front, le gouvernement havrien, profondément embarrassé par l'évasion spectaculaire de la désormais légendaire « Salamandre », veut accentuer la pression, mais c'est compter sans le nouvel arsenal de Manticore. La République serait-elle au bord de l'implosion ? Tandis que les intrigues et les complots se succèdent à La Nouvelle-Paris, la guerre entre dans une phase décisive.
Honor est de retour, mais diminuée physiquement. Le temps de la remettre d'aplomb, l'amirauté va lui proposer un défi à la hauteur de ses talents : l'enseignement, notamment au CPT (le centre de perfectionnement tactique) au centre de Sagamani.
On parlera des chats sylvestres, suite à la blessure de Nimitz, qui nous amènera sur un virage intéressant quant à leurs capacités.
De la politique manticorienne, havrienne et Graysonniene, du complot.
Heureusement, dans tout cela, on parlera quand même un peu de la flotte (manticorienne et havrienne).
Comme je l'ai dit en titre, le compte n'y est pas. le rythme est trop lent et il faut attendre quasiment la fin du premier tome pour avoir un peu d'action, cette action qui fait tout le sel des romans de Weber sur Honor Harrington.
Alors oui, les repas d'Honor dans son manoir autour d'exercices de tactique sont savoureux. Les manoeuvres politiques de tous bords restent bien tordues, mais il manque à ce roman un équilibre avec l'action au sein de la flotte (pas forcément et uniquement les combats d'ailleurs).
Un additif particulièrement intéressant par contre en début de roman : les plans des SCPC (Super Cuirassé Porteur de Capsules) et une représentation à l'échelle de tous les bâtiments de la flotte du contre-torpilleur au SCPC et leurs munitions.
A suivre donc...