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Hors champ Poche – 22 août 2012


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Revue de presse

Hantée par l'effacement, ce n'est pas la première fois que Sylvie Germain aborde la perte d'identité d'individus revenus de bien des désillusions et autres abandons. Mais jamais encore elle ne l'avait osé avec ce radicalisme empreint de fantastique...
En phrases-ricochets lumineuses, Sylvie Germain sonde le gouffre a priori insupportable d'un monde où nous n'existons plus pour personne. Et grâce à son écri­ture si claire, sa pensée si généreuse, si curieuse, ce monde-là reste beau et paisible. Avec une étonnante sagesse, Sylvie Germain apprend le détachement. (Fabienne Pascaud - Télérama du 26 août 2009 )

Par son côté fantastique, proprement kafkaïen, par l'effroi qu'il suscite - adouci par de belles fulgurances poétiques -, par son titre aussi, on serait tenté de penser que Hors champs, le douzième roman de Sylvie Germain, s'inscrit en marge de son oeuvre. Ce serait vite oublier que la question du regard et de l'altérité hante cette romancière et philosophe de formation - elle fut l'élève d'Emmanuel Levinas et sa thèse de doctorat avait pour titre "Perspectives sur le visage, trans-gression, dé-création, trans-figuration"...
Cauchemar, conte fantastique, parabole sur notre monde contemporain, réflexion sur la mémoire mais aussi sur l'écriture - notamment les rapports du personnage, de l'écrivain et du lecteur -, Hors champs, dans une singulière conversion du regard, interroge jusqu'au vertige notre propre humanité. (Christine Rousseau - Le Monde du 11 septembre 2009 )

Aurélien est un beau personnage d'homme. Le temps l'a enrichi au lieu de l'abîmer. Elégant et mince, si on en croit ses amis, séduisant, d'après la manière dont Sylvie Germain choisit ses vêtements, il approche la cinquantaine avec une certaine jeunesse d'esprit. Il est amoureux...
Aurélien Szczyszczaj s'appelle Aurélien Labas depuis que sa mère s'est mariée à Balthazar Labas, un nom, allez savoir pourquoi, qu'on ne trouverait sûrement pas chez un autre écrivain. Ce Balthazar Labas, à présent décédé, avait déjà un fils, Joël : un garçon brillant devenu idiot à la suite d'une agression, un frère pour Aurélien, «mais le petit garçon avait rapidement distancé le grand». Ce genre de brisure, et ce genre de tandem, sont fréquents chez Sylvie Germain. Ce qui l'est moins, peut-être, c'est le mouvement d'Hors champ, l'arc que le roman dessine, net, une semaine jour après jour, enclenchée le dimanche, pliée le samedi : Aurélien disparaît jusqu'à devenir invisible. (Claire Devarrieux - Libération du 10 septembre 2009 )

C'est notre angoisse à tous. Devenir inexistant aux yeux des autres. Ne plus intéresser personne. En deux mots : mourir socialement. Et c'est ce cauchemar que Sylvie Germain, avec la perspicacité aiguisée qu'on lui connaît, met en scène à travers le personnage d'Aurélien...
Un roman poétique et prophétique sur notre société d'apparence virtuelle et de formatage médiatique - de plus en plus volatile -, dans laquelle l'invisibilité d'une majorité semble inversement proportionnelle à l'hyper-visibilité d'une minorité. Un monde où nul n'existe plus pour personne. (Claire Lesegretain - La Croix du 1er octobre 2009 ) --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Biographie de l'auteur

Après des études de philosophie, Sylvie Germain a travaillé au ministère de la Culture à Paris, puis enseigné au lycée français de Prague (de 1986 à 1993). En parallèle, elle a poursuivi l’écriture de romans – dont Le Livre des nuits (Gallimard, 1984, couronné par six prix littéraires), Jours de colère (prix Femina 1989) et Magnus (Albin Michel, prix Goncourt des Lycéens 2005) – et de plusieurs essais – dont Les Échos du silence et Ateliers de lumière (Desclée de Brouwer), Etty Hillesum (Pygmalion), Cracovie à vol d’oiseaux (Le Rocher).




Détails sur le produit

  • Poche: 192 pages
  • Editeur : Le Livre de Poche (22 août 2012)
  • Collection : Littérature & Documents
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 225316738X
  • ISBN-13: 978-2253167389
  • Dimensions du produit: 11,1 x 1,3 x 18,3 cm
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Marie Colette le 14 janvier 2010
Format: Broché
N'aviez-vous pas remarqué que l'on croise dans ce livre un clochard du métro ? et que cet homme, pour de multiples raisons, fait le vide autour de lui ? Le cas d'Aurélien s'en rapproche : pour une raison que l'on ignorera toujours, il fait, lui aussi, le vide autour de lui (il perd aussi son ombre, mais la fiction romanesque permet ce genre de fantaisie) et l'on peut imaginer que dans quelques mois, il sera devenu clochard, lui aussi... Est-ce que cela ne nous interroge pas sur notre regard qui se détourne de tel ou tel, soit parce qu'il a perdu sa situation et ne peut plus faire des sorties avec nous, faute d'argent, soit parce qu'il est malade et ne peut plus suivre les copains dans leurs balades, soit parce qu'il est devenu vieux et en maison de retraite. Et nous, comment avons-nous regardé tous ces gens ???
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Satyasaibaba le 12 septembre 2011
Format: Broché
Ne vous est-il jamais arrivé d'avoir cette impression désagréable d'être là, physiquement, mais de ne pas vraiment exister parce que ceux qui vous entourent ne prêtent aucune attention à vous ? C'est comme si, tout à coup, vous n'existiez plus. Comme si vous n'aviez d'importance pour personne. En général, cette impression de dure pas. Elle vous traverse l'esprit, génère un frisson ou un léger pincement au cœur et puis la vie reprend son cours. Vous existez à nouveau. Une espèce de solitude sans fond a simplement été entrevue. Pour d'autres, ce malaise-là est bien réel. Soit parce que des humeurs noires les rongent petit à petit et les attirent vers les eaux sombres de la dépression. Soit parce que leur statut de rebut de la société, de moins que rien, « d'élément » du décor, les rend transparent aux yeux de ceux qui les croisent.
« Hors champ » traite de ce sentiment de disparition au regard des autres, d'abandon, de cri désespéré que personne n'entend. On connaît l'attrait de Sylvie Germain pour les marges du réel. Elle va donc s'en servir pour forger, avec de très très beaux mots, sa métaphore de la transparence, cette maladie d'une société pour le moins nombriliste. Pauvre Aurélien qui au bout d'un lent processus d'effacement s'en va se dissoudre dans une pluie de grêle, bateau ivre du désintéressement'...
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Prosper le 17 janvier 2013
Format: Poche
Un sujet très intéressant, mais malheureusement ennuyeux. Je rejoins certains commentaires précédents: dès le début on sait ce qui va se passer, la disparition, le livre est donc une lente description de ce que l'on attend. J'ai cru qu'un peu d'imprévisible se glisserait dans le roman (Joël le reconnaît? Quelqu'un d'unique se met à le percevoir?), mais non. Effectivement, quand il se fait bousculer ou ignorer pour la 10ème fois et se dit pour la 10ème fois "les gens sont décidément de mauvaise humeur aujourd'hui", c'est un peu trop répétitif... Dur dans ces conditions de s'accrocher jusqu'à la fin. J'ai été vraiment déçu à la dernière page (j'ai d'ailleurs laissé le livre dans l'avion).

Pourtant c'est très joliment écrit. Les commentaires mentionnent Kafka; c'est sûr que "La Métamorphose" apparaît lorsqu'il se fait renverser dans le chariot de draps, mais c'est tout; rien à voir avec le reste. Par contre j'ai beaucoup pensé à Italo Calvino et Marcovaldo, Palomar... qui déambulent dans les villes, écoutent, observent, cherchent la vie dans la ville. Très joli.
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par Yspaddaden le 2 septembre 2009
Format: Broché
Aurélien, à l'image d'un certain Gregor Samsa, mais de façon moins radicale, commence bien mal sa semaine : les passants le bousculent, on lui marche sur les pieds, ses collègues l'ignorent presque, et sa douce Clotilde aussi : mais qu'est-ce qui arrive à Aurélien ?

Cette question n'est que pure rhétorique vu que le texte de la quatrième de couverture débute ainsi : « En une semaine, Aurélien, un homme ordinaire, va progressivement disparaître. » Dès lors, le lecteur en sait beaucoup plus que le héros, position romanesque difficile à tenir pour un auteur s'il ne veut pas que ce héros passe pour un crétin. En conséquence de quoi, à chaque fois qu'Aurélien s'interrogeait sur son état, j'avais envie de lui répondre : « ben tu disparais, mon gars ». Le destin du personnage étant scellé dès le départ, je me suis passablement ennuyée. Il se fait bousculer une fois, deux fois, trois fois ; les garçons de café l'oublient une fois, deux fois ; ses interlocuteurs discutent comme s'il n'était pas là une fois, deux fois, dix fois, ou au moins une de trop.
Beaucoup de descriptions des faits et gestes d'Aurélien et malgré quelques flashs back, le personnage reste froid et lointain. Sylvie Germain refuse les accents tragiques qu'un tel sujet aurait pu susciter et choisit même de mettre en scène quelques quiproquos dus à l'invisibilité d'Aurélien. Je ne les ai pas trouvés drôles.
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