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Now that we've reached the post-postmodern era, presumably there's nobody left who needs liberating from the strictures of conventional fiction. So apart from its narrative high jinks, what does House of Leaves have to offer? According to Johnny Truant, the tattoo-shop apprentice who discovers Zampanò's work, once you read The Navidson Record,
For some reason, you will no longer be the person you believed you once were. You'll detect slow and subtle shifts going on all around you, more importantly shifts in you. Worse, you'll realize it's always been shifting, like a shimmer of sorts, a vast shimmer, only dark like a room. But you won't understand why or how.We'll have to take his word for it, however. As it's presented here, the description of the spooky film isn't continuous enough to have much scare power. Instead, we're pulled back into Johnny Truant's world through his footnotes, which he uses to discharge everything in his head, including the discovery of the manuscript, his encounters with people who knew Zampanò, and his own battles with drugs, sex, ennui, and a vague evil force. If The Navidson Record is a mad professor lecturing on the supernatural with rational-seeming conviction, Truant's footnotes are the manic student in the back of the auditorium, wigged out and furiously scribbling whoa-dude notes about life.
Despite his flaws, Truant is an appealingly earnest amateur editor--finding translators, tracking down sources, pointing out incongruities. Danielewski takes an academic's--or ex-academic's--glee in footnotes (the similarity to David Foster Wallace is almost too obvious to mention), as well as other bogus ivory-tower trappings such as interviews with celebrity scholars like Camille Paglia and Harold Bloom. And he stuffs highbrow and pop-culture references (and parodies) into the novel with the enthusiasm of an anarchist filling a pipe bomb with bits of junk metal. House of Leaves may not be the prettiest or most coherent collection, but if you're trying to blow stuff up, who cares? --John Ponyicsanyi
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Commentaires client les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un livre troublant,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : House of Leaves (Broché)
Je ne suis pas sorti indemne de cette lecture, c'est original, envoutant, effrayant mais aussi fascinant. En dehors de la démarche typographique et de mise en forme, l' (les) histoire(s) est (sont) vraiment captivante(s). Je n'ai jamais lu quelque chose d'aussi étonnant. L'auteur est talentueux et très érudit, les références sont bien trouvées, le scénario très bien ficelé, le tout dans une ambiance magique et assez malsaine.A noter qu'il est difficile de lacher ce livre une fois qu'on l'a commencé... et que le livre ne veut pas vous lacher non plus... une expérience unique (avec un je ne sais quoi de profondément terrifiant). Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Si c'est un livre,
Par
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Ce commentaire fait référence à cette édition : House of Leaves (Broché)
House of Leaves a été un choc et une révélation littéraire. C'est le XXIème siècle qui fait son entrée en littérature, à la jonction entre Lovecraft, Mallarmé, Poe et tous les auteurs les plus oufs de l'univers. Un livre à tourner, à retourner, qui vous fera faire des rêves, et des cauchemars.J'ai rarement vu un livre aussi intense, les ténèbres y sont mouvantes, les réalités s'y superposent, les passages culs sont torrides, la poésie va loin dans la déviance, le langage s'engage dans des listes folles tapissant des colonnes en marge de la page tandis qu'une aventure se noue vers les profondeurs de la terre, dans une maison, dans un film, dans une fiction, dans une machine, sous les doigts d'un Johnny Truant halluciné qui semble redonner aux mots une valeur de tatouage. Un livre sur la lumière, sur l'aveugle, la peur, l'amour. Ou les mots, les lettres, la couleur redeviennent une matière que l'écrivain modèle et dispose selon des partitions visuelles incroyables. Un livre à lire qui redonne du punch et des marques à la littérature à venir. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
12 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Un livre-Forme,
Par arnaud (Paris) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : House of Leaves (Relié)
J'ai acheté ce livre d'occasion à New-York, intrigué par son graphisme, en le lisant j'avoue avoir été à la fois déçu et emballé. Il faut savoir que la forme même du livre est très excitante, puisque la typographie et la mise en page ont un rapport organique avec l'intrigue. En réalité, ce jeu graphique ne se retrouve à ma connaissance que dans certains textes de Derrida, qui est d'ailleurs évoqué plusieurs fois dans le roman. Mais la forme (exceptionnelle) du livre n'arrive malheureusement pas à enrichir l'intrigue (faible), mais la brouille au contraire. C'est donc toujours intéressant et curieux, mais ça n'arrive jamais à être génial. Dommage...
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