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Page Artiste Ministry

Discographie

Image de l'album de Ministry

Photos

Image de Ministry

Biographie

C'est en 1981, à Chicago (États-Unis), qu'Al Jourgensen fonde Ministry. Les premières réalisations sont très loin du son qui fera plus tard sa réputation. Jusqu'en 1985, Ministry évolue dans un registre pop synthétique inspiré de The Human League et Depeche Mode, comme en témoigne le premier album With Sympathy ... Plus de détails sur la Page Artiste Ministry

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65 albums, 7 photos, discussions, et plus.

Détails sur le produit

  • CD (14 août 2006)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : CD, Import
  • Label: Sanctuary
  • ASIN : B00021LSBW
  • Autres éditions : CD  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (7 commentaires client)
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1. Now
2. Worthless
3. Waiting
4. Warp City
5. Wrong
6. Wtv
7. World
8. Wkyj
9. Worm

Descriptions du produit

Descriptions du produit

HOUSES OF THE MOLES

Critique

Après deux albums studio décevants et des compilations (best-of et live), Ministry sortait au printemps 2004 son meilleur album depuis Filth Pig. Un 9ème album qui marque un nouveau tournant dans la carrière du groupe. Parce que, pour la première fois depuis 1987, Al Jourgensen est seul maître à bord (son collègue Paul Barker s’étant retiré) ; parce qu’après les problèmes de drogues qui ont miné le groupe pendant une dizaine d’années, Jourgensen est enfin « clean » ; et surtout parce qu’avec cet album, Ministry revient au son de Psalm 69, qui lui avait valu la reconnaissance du public au début des années 90. Douze ans après Psalm 69, la situation est de nouveau la même : une administration cynique présidée par Bush (le fils, cette fois-ci), une nouvelle guerre du Golfe, une société au bord de l’implosion. Comme en miroir, House of the Molé est également très similaire à son aîné. Al Jourgensen, à la sortie du disque, ironisait : « Ouais, c’est Psalm 70 ! ». La recette du disque est sensiblement la même : un jeu de mots foireux pour titre (référence à Houses of the Holy de Led Zeppelin), une inclination indus très prononcée (boîtes à rythme, abondance de samples et effets électroniques), un humour sarcastique et révolté pour dénoncer avec férocité les mêmes cibles : l’impudence des dominants, la bigoterie, la guerre et la télévision. A la sortie de Houses…, Al Jourgensen déclarait s’être beaucoup amusé à l’enregistrer avec des amis musiciens. Car jusqu’alors, l’essentiel de la conception se déroulait derrière des machines (ordinateur, consoles, synthé, etc.). De fait – et c’est une différence notable avec Psalm 69 – l’album n’a pas la noirceur de son aîné. Le groupe se fait manifestement plaisir ; on le ressent à travers une certaine spontanéité (Houses… a d’ailleurs été enregistré en quelques semaines) et la jubilation de Jourgensen jouant avec les samples de discours dégoulinants de moraline du président américain : « We’re fighting a war against Evil. We’re fighting Evil ! » (« No W » )

« Whenever you see a man or a woman with an uniform, say 'thank you' » (« WTV »)

« By our action we have shown what kind of nation we are. » (« WTV »)

« Listen to your mom & dad » (« WTV »)

« Abstinence for the young people... » (« WTV ») Une jubilation dans l’ironie et la dénonciation que l’on retrouve dans certains collages de morceaux de discours visant à « faire paraître Bush encore plus stupide qu’il ne l’est », à l’image de l’effrayant : « I have a message for the people of Iraq : Go home and die ! » (« Wrong »). Une colère omniprésente également dans les paroles, comme cette invective : « What makes you think you've got a god-given right / For killing people in a needless fight ? / You're like a rapist with a target in sight : Democracy » (« Wrong »). Houses of the Molé a donc un but clairement militant : pourrir George W. Bush (signe de cette « obsession » anti-Bush : à l’exception du premier, tous les titres commencent par un W). Et pour cela, les outils de Jourgensen, ce sont des textes, des paroles et des collages pleins d’ironie et de révolte. A l’image du premier morceau, « No ‘W’ » (« pas de W » – comprendre : « Non à Bush » ou « Pas de Bush », là encore un clin d’œil à « N.W.O. », qui ouvrait l’album de 1992 et constituait une charge contre Bush Senior), qui s’achève par : « We’re fighting Evil ! » suivi d’une ovation, un collage répété plusieurs fois, jusqu’à produire un effet de ridicule. Joignant les paroles aux actes, Ministry invita, durant la partie américaine de la tournée qui s’ensuivit, des associations pour inciter les jeunes – souvent abstentionnistes, dépolitisés ou non-inscrits – à s’inscrire sur les listes électorales et voter pour empêcher sa réélection. Si les riffs et la structure de certains morceaux rappellent le meilleur de Psalm 69 et Filth Pig, le groupe reprend également des sonorités (tempos, effets de micro, harmonica, bidouillages divers, etc.) issues d’autres de ses disques (The Land of Rape & Honey, Dark Side Of The Spoon ou Animositisomina). On retiendra surtout le brillant « No ‘W’ » qui ouvre les festivités. Samples de Bush et du Carmina Burana de Carl Orff, irruption d’un mur de guitares, cavalcade rythmique et paroles incendiaires : « No ‘W’ » est un classique digne de « Bad Blood » ou « N.W.O. ». Le très virulent « Wrong » est irrésistible : son intro à la basse, sa dynamique prenante et ses riffs rappellent tour à tour « Filth pig » et « Just one fix ». Le zapping auditif du très haché « WTV » (« W. (Bush) TV », illustration de l’omniprésence médiatique du président américain, du caractère lénifiant et de la vacuité de la TV), fait écho à « TV II » (issu de Psalm 69), par sa frénésie rythmique, le son de guitare et les riffs à la Slayer. En dépit de ces excellents morceaux, le reste (surtout la deuxième partie) est assez variable, alternant passages jouissifs et d’autres plus fastidieux. Des morceaux comme « Waiting », « Warp City » ou « Worm » se situent d’ailleurs entre les deux… D’autres, comme « World » ou « WKYJ » sont franchement ennuyeux. Dans son ensemble, Houses… n’apporte rien de très neuf à la discographie du groupe. Enregistré « dans l’urgence » et en réponse au contexte politique, sa portée militante a primé sur la recherche ou l’aspect expérimental qui avaient caractérisé certains des précédents disques (peut-être sous l’impulsion de Paul Barker ?). De fait, l’album a clairement des airs de déjà vu, de bégaiement discographique. Reste qu’il ouvre une nouvelle période pour Ministry. Après une dizaine d’années marquée par des publications espacées – à cause de sérieux problèmes d’addiction – et parfois médiocres, Jourgensen se lance avec ce disque dans une période d’intense activité : depuis lors, il a sorti en deux ans deux nouveaux disques, accompli deux tournées (dont une en Europe et aux USA), créé son propre label, et sorti un nouvel album avec son projet parallèle Revolting Cocks. Surtout, après trois albums au contenu intime, Jourgensen retourne à l’esprit punk du « protest rock ». Libéré de son addiction aux drogues, le leader de Ministry revient aux préoccupations politiques et sociales qui caractérisaient les productions du groupe au tournant des années 80-90. Pour démarrer cette nouvelle période, cette « renaissance » post-addictive de Jourgensen, Ministry s’est offert un nouveau logo. La première et la dernière lettres sont entourées : le M barré forme deux A (logo anarchiste) et le Y avec la prolongation de la barre forme un Peace & Love (logo pacifiste). Après les disques introspectifs, voilà de retour du « born again » Ministry, plus que jamais politique et rageur, délibérément anar punk et pacifiste.

Mikaël Faujour - Copyright 2015 Music Story

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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par vincent_33 le 20 juillet 2004
Format: CD
On ne prend pas les mêmes et on recommence... Paul Barker, moitié pensante du groupe, évincé du Ministère, Al Jourgensen se retrouvait alors seul aux commandes de la désormais légendaire entité indus à la carrière aussi exemplaire que ses ventes restent maussades. Jourgensen le dit lui-même : « je fais de bons albums qui ne se vendent pas ». Et on ne lui donnera pas tort. Cela fait environ 15 ans que le bonhomme ne sort que des tueries aux approches aussi diverses que viscérales. Continuant dans sa lancé de titres parodiques ; après le « Dark side of the moon » de Pink Floyd retravaillé façon junky en « Dark side of the spoon », le voilà qui transforme le « House of the holy » de Led Zeppelin en « Houses of the molé », délivrant au passage un album abrasif, très punk dans l'esprit et marquant un retour au Ministry de 1992 : contestataire et brut de chez brut. Beats hypnotiques, basses ronflantes, salves de riffs assassins, vocaux frénétiques plus crachés que chantés, le tout noyé dans une disto façon potards à 11. Et Al n'aime pas les Bush. Il le disait en 92 sur « Psalm 69 : the way to succeed & the way to suck eggs » et le réaffirme sur « Houses of the molé » en faisant commencer les titres de toutes les chansons par un « w »... celle ne commençant pas par cette lettre étant simplement intitulée « No w » ! Ceux qui aimaient le groupe l'aimeront toujours autant. Quant aux autres... ils ne l'aimeront toujours pas puisque pour notre plus grand plaisir, ce dernier n'a pas changé d'un iota.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par tubart le 15 juillet 2004
Format: CD
Que les fans de la grande époque ministry se réjouissent : on tient là le meilleur album de Al Jourgensen et sa bande (amputée de son co-fondateur Paul Barker) depuis le mythique Psalm 69... Visiblement toujours aussi en colère contre les Bushs, les métalleux texans commencent par un sample de la carmina burana survolté( mais oui!!!), puis les guitares assassines vous éclatent à la tête... Double grosse caisse à effet mitraillette, riffs tantôt punks tantôt trashs, malgré le départ de Paul Barker, on reconnait instantanément la formule métal/punk/samples qui a fait de Ministry les pionniers d'un métal/indus qui eut ses lettres de noblesse au milieu des années 90.
Si certains récalcitrants y voient une volonté de Jourgensen de retourner à la période Psalm 69 (et certains enchainements ne laissent aucun doute à ce sujet...), la rage est belle et bien là, la puissance directe, les paroles dénonciatrices aussi (chaque morceau de l'album commence par un W!?!). On retrouve un Ministry en pleine forme, une musique plus "easy listening" et rentre-dedans que toutes les productions dudit groupe depuis 1994. Dédié à tout fan du "Ministry rageur".
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par jerico73 le 8 octobre 2004
Format: CD
Le grand maître de l'indus est de retour et signe son meilleur opus depuis Psalm 69
Warp city et WTV sont parmi les titres les plus violents jamais composés par le groupe et si l'âge d'or du métal est révolu,Ministry prouve qu'il est encore possible de sortir des chefs d'oeuvre en 2004.
A se procurer les yeux fermés et à écouter à fond les ballons!
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par "sarakael" le 22 septembre 2004
Format: CD
Le meilleur de l'agressivité de minisrty est de retour. on se croirait revenu au temps de psalm 69, du grand ministry, meme si il ne reste que yourgensen du line up original , l'ame de ministry est intacte. Un cocktail d'énérgie sans pareil.
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