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Houses of the holy (1973) Import


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Page Artiste Led Zeppelin

Discographie

Image de l'album de Led Zeppelin

Photos

Image de Led Zeppelin

Biographie

Né le 9 janvier 1944, James Patrick Page, a pour ami d'enfance l'ombrageux Jeff Beck. Après avoir entamé des études d'art à Londres, Jimmy Page devient musicien de séances, jouant sur tout ce qu'on lui présente de Françoise Hardy à The Kinks.

Il fait la connaissance de John Baldwin, dit John Paul Jones. ... Plus de détails sur la Page Artiste Led Zeppelin

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Détails sur le produit

  • CD
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Atlantic
  • ASIN : B00000DOZ6
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  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (24 commentaires client)
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Descriptions du produit

Critique

Bien que son enregistrement (une nouvelle fois effectué à Headley Grange) est fini à l'été 1972, le groupe ne peut sortir cet album que début 1973, à cause du temps considérable que prend l'élaboration de la pochette (confiée à l’agence Hipgnosis, responsable de pochettes – pour Pink Floyd, Yes, ou encore Genesis – parmi les plus belles de l’histoire du rock). Celle-ci, somptueuse (une constante dans la carrière de Led Zeppelin), fait d'ailleurs couler beaucoup d'encre en raison des symboles ésotériques qu'on cherche à y déceler et surtout des drames atroces qui frapperont le groupe quelques années plus tard.  

Mal compris à sa parution, Houses Of The HolyBurn that Candle était le premier titre envisagé – n'eut pas, en dépit d'un nouveau numéro 1 obtenu dans les classements, un aussi bon accueil que Led Zeppelin IV, ses détracteurs estimant que le groupe y avait pris une direction un peu trop « progressive ». Trente-cinq ans plus tard, on ne peut que remettre en question le bien-fondé d'une telle critique, très peu de morceaux pouvant en fait être rattachés à ce genre : bien sûr, l'épique « No Quarter », au son unique, habilement traité par Page, a certes la longueur et la solennité de morceaux progressifs, mais il ressemble en fait beaucoup plus à un ancêtre du doom metal de par les paroles lugubres de Plant. En tout cas, il devient vite sur scène le morceau de bravoure de John Paul Jones (son principal compositeur), certaines versions dépassant la demi-heure.  

La ballade « The Rain Song » est aussi un grand moment dans la carrière enregistrée de John Baldwin, avec sa magnifique partie de mellotron, un instrument alors peu exploité et dont il saura pleinement tirer parti en concert. Evidemment, Page brille lui aussi, ainsi sur « The Song Remains the Same » (titre de travail : « The Overture ») où il se déchaîne à la guitare dix-huit-cordes, modèle qui avait été créé spécialement à son intention, afin qu'il puisse jouer « Stairway to Heaven » en concert. Il montre aussi sa science du riff sur l'impeccable « Dancing Days », ainsi que sur « Over the Hills and Far Away », avec une immense performance vocale de Plant, qui compte parmi les plus belles ballades de Led Zeppelin et se mesure presque à « Stairway to Heaven ».  

Et John Henry Bonham ? Comme d'habitude : impérial, sublime, il peut tout jouer, dans tous les registres et il a même le droit de chanter le couplet d'intro de « The Ocean », chanson joyeuse, inspirée par toutes les foules devant lesquelles Led Zeppelin peut alors se produire. Sur tous les titres, ces hommes sont immensément heureux de jouer ensemble et d'enregistrer, la légende prétendant même qu'il improvisèrent dans leur jardin une petite chorégraphie sur « Dancing Days » à l'écoute du résultat final.   Sur « The Crunge », ils se risquent même à un pastiche de James Brown, qui représente (avec la tentative mi-pop, mi-reggae un peu maladroite de « D'yer Mak'er », c’est-à-dire « Jamaica » dit avec l'accent de Birmingham) un des rares moments de flottement sur le disque : ce qui passait très bien en live comme une sorte de délire récréatif de la rythmique au milieu d'un medley de « Whole Lotta Love » bloque complètement ici. A cause de ce petit faux pas, on est juste un ton en-dessous de Led Zeppelin IV, autrement dit encore très, très haut. Un très bel album, plein de chaleur et (le plus souvent) de gaieté.  

Frédéric Régent - Copyright 2014 Music Story

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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par prince saphir TOP 1000 COMMENTATEURS sur 25 juillet 2010
Format: CD
En 1973, année de la réalisation et de la sortie de cet album, Led Zeppelin est au faîte de sa gloire. Il faut dire que les quatre premiers albums sont fabuleux; les volumes I et II, énormes, ont réussi à créer une sorte de genre nouveau, hard-rock mâtiné de blues puissant, sauvage et original, rythmique de plomb, guitares acérées et inventives de Jimmy Page (auteur de la plupart des musiques du groupe) et voix agressive, haut-perchée et à la présence assez incroyable de Robert Plant (ce dernier plutôt à l'origine de la majorité des textes). Les troisième et quatrième albums changent de ton, dans le fond comme dans la forme, (dichotomie entre face électrique et face acoustique pour le III, recherche de sonorités issues d'autres cultures et mysticisme dans le IV, tout en restant le plus souvent les pieds sur terre, c'est-à-dire dans un heavy-métal bien virulent).
Et puis LZ poursuivit encore plus loin ses recherches avec ce "Houses Of The Holy" qui dérouta les fans mais qui est une autre grande réussite, sans doute l'album le plus varié du groupe, et qui commence très fort avec le grandiose "The Song Remains The Same", percutant, échevelé, aux guitares tout simplement étourdissantes... On croirait entendre Steve Howe par moments !
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13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile  Par StarChild - Destination Rock sur 12 septembre 2008
Format: CD
Différent des quatre premiers volumes, Houses Of The Holy est comme un rêve lucide, une sorte de paysage sur lequel se surexposent diverses tonalités. Lumière intérieure pour la musique, lumière extérieure par sa pochette sur laquelle les enfants d'Icare semblent se tourner vers un avenir hypothétique, ce disque, doué d'une personnalité à la fois violente et discrète, est un révélateur de sentiments dont on ne mesure que trop tard l'impact sur le milieu ambiant. Inscrits au tableau d'honneur de cette nouvelle aventure, ce sont certains silences, quelques notes en apesanteur, qui vont apporter à cet album de hautes tensions, cette touche d'exception lui permettant de se distinguer dès la première écoute.

Principal maître d'aeuvre de cette mutation, John Paul Jones. Eclatant de sobriété, le prudent bassiste est en fait un immense claviériste, doublé d'un arrangeur hors pair. Bien que jusqu'alors, son travail n'ait réussi qu'à éprouver nos résistances, pour le coup, dans cet album imprégné de mystère, il ne lui suffit que d'un titre pour démontrer tout son art et nous faire rendre les armes. Curieuse reddition, dès lors que dans No Quarter, car c'est bien de ce moment d'étrange qu'il s'agit, le guerrier viking n'abandonne jamais. Piège intemporel, dans lequel on supposera que l'homme ne trouvera le repos qu'à la seule condition d'une intervention des dieux, No Quarter brûle d'une émotion à suspendre le temps.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jean-pierre Straub sur 14 février 2012
Format: CD Achat vérifié
Je vais être bref : cet album est pour moi le meilleur de Led Zepp ! Oui: meilleur que "IV", pourtant considéré comme LE chef d'œuvre du groupe.
"Houses of the holy" est incroyablement varié, passant du hard au reggae en passant par des moments aériens ("the rain song"), psychédéliques ("no quarter") et groovy ("the crunge").

Un album quasi-parfait
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jean-Baptiste H. sur 27 juillet 2006
Format: CD
Il y a un peu de tout dans ce disque : du Led Zeppelin pur sucre, à l'image de 'The song remains the same'. Parfois un poussée plus forte dans la direction du hard-rock, avec des riffs de guitare solides (The song remains the same, et surtout le californien 'The Ocean'). Et il y a aussi des morceaux insolites, comme par exemple le James Brownien 'The Crunge'. Tout ceci est très convaincant. Et puis une incursion dans le reggae avec D'yer Mak'er. Dommage que les paroles de cette dernière soient si creuses.

Mais ne soyons pas cynique : comme c'est dit à la fin du disque, 'It's so good !'

Ce qui donne le piment supplémentaire à ce disque, c'est l'arrivée en force de claviers (piano et synthés). On croirait entendre du Radiohead avant l'heure.

Après le succès de Led Zeppelin IV, il ne se sont pas contenté de reprendre une recette éprouvée. N'est-ce pas la marque des grands groupes ?
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par trigger sur 11 décembre 2013
Format: CD
J'écoute Led Zeppelin depuis que j'ai 12 ans: j'en ai 47 et Houses est l'album que je réécoute sans cesse, toujours avec un IMMENSE plaisir; tous les morceaux sont géniaux et on passe effectivement de climat en climat... De l'éthéré (no quarter) au violent (the ocean) en passant par le poétique ( therain song) ou par l'enlevé (the song remains, over the hills)...
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