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Le Huitième Mort de Tibhirine [Broché]

Rina Sherman
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Description de l'ouvrage

7 février 2007 Tatamis
Ce livre fait la clarté sur la mort de Didier Contant, grand reporter décédé lors de sa dernière enquête sur l'enlèvement et l'assassinat des moines de Tibhirine.

Extrait
"Le maquis, c'est Paris, Madame." C'est ainsi que j'ai fini par répondre un jour aux questions insistantes avec lesquelles on me lancine depuis longtemps. Qui a tué les sept dormants de Tibhirine ? Pourquoi Didier Contant est-il mort au retour de Blida et de sa troisième enquête sur l'assassinat des moines trappistes ? Pourquoi Didier Contant a-t-il cessé de jouir de son droit à la liberté d'expression ? Et finalement, pourquoi depuis sa mort, aucun journaliste n'a-t-il repris sa thèse ?

Press: La Croix 2007.03.06, Livre du jour, « Le huitième mort de Tibhirine »Par Julia Ficatier : Ce livre est bouleversant. C'est un témoignage saisissant sur la mort du journaliste français Didier Contant écrit par sa compagne Rina Sherman, cinéaste et anthropologue, exilée d'Afrique du Sud en plein apartheid en 1984 et vivant depuis en France.

Press: Le Soir d'Algérie 2007.03.01 Actualités : LE REGARD DE MOHAMED BENCHICOU, Affaire d'Etat, clémence d'Etat (...) PS : La douleur et le courage d'une femme dans un livre vrai et poignant. Cette douleur nous interpelle et nous éclaire dans la quête de notre propre vérité, sur un malheur interminable. Rina Sherman a écrit Le huitième mort de Tibhirine de la seule façon dont il convenait de l'écrire : avec son coeur. Elle apporte un témoignage saisissant sur la mort de son compagnon, le grand reporter Didier Contant qui a enquêté sur l'assassinat des moines de Tibhirine en 1996 et qui, pour avoir conclu à la seule responsabilité du GIA, s'était exposé à une violente campagne calomnieuse de la part des partisans du Ç qui tue qui È. Contant a fini par se suicider. Rina Sherman n'accuse pas. Elle écrit. Et nous devrions d'autant plus la lire que les Editions Lazhari Labter ont eu l'heureuse idée de l'éditer en Algérie. Rina Sherman: « Le huitième mort de Tibhirine » (Editions Lazhari Labter Alger et Editions Tatamis Paris).


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Descriptions du produit

Extrait

Le huitième mort de Tibhirine

«Le maquis, c'est Paris, Madame.» C'est ainsi que j'ai fini par répondre un jour aux questions insistantes avec lesquelles on me lancine depuis longtemps. Qui a tué les sept dormants de Tibhirine ? Pourquoi Didier Contant est-il mort au retour de Blida et de sa troisième enquête sur l'assassinat des moines trappistes ? Pourquoi Didier Contant a-t-il cessé de jouir de son droit à la liberté d'expression ? Et finalement, pourquoi depuis sa mort, aucun journaliste n'a-t-il repris sa thèse ? Etes-vous allée en Algérie, au maquis, pour élucider les circonstances de la mort de votre compagnon ?

Dans les lignes qui suivent, j'offre le récit de ce que j'ai vu et vécu parmi les maquisards de Paris, après sept ans de vie commune avec la famille d'un roi éleveur de boeufs en Afrique, et apprenant au retour que Didier Contant, mon compagnon, est tombé du cinquième étage d'un immeuble parisien : parcours que je pourrais aussi dénommer, Anthropologue, le retour. Le temps de la lecture, rangeons le pathos. Levons le rideau sur la vie de deux êtres ; ils s'aiment, ils ont décidé de vivre au grand air d'Afrique, ils ont pleins de projets ensemble. Brutalement, l'un meurt, il s'appelle Didier Contant. L'autre, l'auteur de ses lignes, essaye d'élucider la vérité de cette mort aussi subite que troublante. La recherche a lieu à Paris. Elle s'effectue sur un terrain qu'on pourrait qualifier d'affaire étouffée. Si apprendre à négocier avec l'omerta peut constituer un rite de passage, découvrir que Paris est un maquis en est une conclusion.

Il fut un temps de bonheur

Didier se plaisait à flâner dans la douce pénombre de la maison de Windhoek, surtout pendant la saison chaude quand nous fermions les volets à partir de onze heures pour garder un peu de fraîcheur à l'intérieur, alors que, dehors, le soleil brûlait le toit en tôle ondulée. Entre deux voyages dans la région du nord-ouest, les temps de pause dans cette maison s'écoulaient en une douceur paisible. Didier avait rapidement adopté les coutumes vestimentaires du pays et portait des flottants en kaki et des chaussures en peau de kudu sans chaussettes. De ma table de travail, j'entendais son remue-ménage autour de la maison. Je guettais le passage de ses jambes galbées devant la porte de mon bureau quand il sortait s'installer avec un livre dans la première ombre portée qui apparaissait sous la véranda. Il avait une manière bien à lui de se racler la gorge avant de m'appeler pour venir l'y rejoindre, pour me demander quelque chose, pour me lire un passage dans un livre ou simplement pour me faire admirer la couleur éclatante du ciel. Quand les provisions venaient à manquer, nous allions au centre commercial nous ravitailler. J'y suivais à distance Didier, qui prenait un plaisir enfantin à emplir son chariot des produits locaux dont débordaient les rayons. Les jours de grande détente, nous marchions jusqu'au Joe's Beerhouse, une taverne qui offre le meilleur eisbein, ou jambonneau, de la place. Sous une large véranda au toit de chaume, à demi ouverte et aux parois ornées de reliques allemandes et d'amulettes africaines, assis sur des banquettes en bois, nous consommions des quantités considérables de bière et de viande et nous observions les faits et gestes des habitués avant de reprendre le chemin de la rue Olof Palme. Au retour, il nous arrivait de grimper sur la crête de la colline rocheuse en face de la maison. D'en haut, où l'on surplombe un panorama de hauteurs et de vallées, j'indiquais à Didier quelques repères de la ville. La villa de l'ami éditeur, Herman, est un peu en retrait, sur le flanc d'une butte au sommet de laquelle trône un petit château, ancienne demeure du Graf von Schwerin et actuelle résidence de l'ambassadeur italien. La rumeur veut qu'un tunnel relie cette bâtisse à une autre située sur le versant ouest, par lequel l'illustre personnage rejoignait la nuit sa bien-aimée. Sur le bas-côté, apparaît le toit de la maison d'Amy, photographe réputée pour ses vues aériennes de la côte des Squelettes, réserve naturelle et sauvage sur le littoral namibien.

Quatrième de couverture

Victime d'une campagne calomnieuse sans précédent, en février 2004, le grand reporter Didier Contant fait une chute mortelle d'un immeuble parisien alors qu'il s'apprêtait à publier son enquête sur la mort des moines de Tibhirine en Algérie en 1996. Les résultats d'un long travail d'investigation sur le terrain à Blida par l'ancien rédacteur en chef de l'agence Gamma confirment que les moines ont été enlevés et assassinés par le GIA (Groupe Islamiste Armé).Mais à Paris, des confrères affirment auprès des rédactions parisiennes que Didier Contant travaillait pour les services français et algériens dans le cadre de son enquête sur les moines, déconseillant toute publication de son investigation. Ces lobbies, composés de journalistes, d'éditeurs, d'avocats et d'organisations de droits de l'homme, brandissent le témoignage d'un sous-officier transfuge de l'armée algérienne, tendant à prouver l'implication de l'armée dans le rapt des moines. Didier Contant vivait cette campagne calomnieuse comme une catastrophe professionnelle ; dépossédé de son honneur, de sa dignité et de la capacité de gagner sa vie, il ne put l'accepter. Rina Sherman livre un témoignage saisissant sur la mort de son compagnon, Didier Contant. Pour rendre hommage à l'homme qu'elle a aimé, elle raconte avec brio leur grande histoire d'amour et la tragédie qu'ils ont vécues. Son récit se lit comme un roman, comme un thriller, dans lequel suspense, investigation et combat se confondent dans une réflexion essentielle : Il ne faut pas se taire afin que soit respecté l'un des droits fondamentaux de l'homme, celui de la liberté d'expression.

Détails sur le produit

  • Broché: 190 pages
  • Editeur : Tatamis; Édition : 1e (7 février 2007)
  • Collection : Tatamis
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2952364745
  • ISBN-13: 978-2952364744
  • Dimensions du produit: 19,8 x 14 x 1,4 cm
  • Moyenne des commentaires client : 2.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
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En savoir plus sur l'auteur

Née en Afrique du Sud, Rina Sherman fut contrainte, en 1984, de s'exiler de son pays. Elle s'est alors installée en France où elle est naturalisée 1989. Musicienne classique de formation, elle a travaillé comme actrice de théâtre indépendante et à la télévision avant de se tourner vers le cinéma.
En 1990, elle achève son doctorat avec distinction à la Sorbonne, sous la direction de Jean Rouch.
Son premier roman, Uitreis, (Partance), publié en Afrique du Sud en 1997, a été salué par la critique.
Ecrivain, cinéaste et anthropologue, Rina Sherman est à l'origine de plusieurs projets culturels. Elle a été commissaire audiovisuel pour l'exposition, « Afrique du Sud : musiques de liberté », La Villette, 1995. Cette même année, elle a été lauréate d'une bourse Villa Médicis Hors les Murs, qui lui a permis de réaliser des recherches approfondies dans les archives du film de la région d'Afrique Australe.

En 1996, elle a été commissaire de la tournée de Jean Rouch dans des universités d'Afrique Australe, en collaboration de l'Institut Français en Afrique du Sud (IFAS), la Mission pour la coopération et les services culturels de l'ambassade française en Namibie.
En 1997, elle a été lauréate d'une bourse Lavoisier du ministère des Affaires Etrangères pour le projet « Les années Ovahimba », un programme de recherche multidisciplinaire à long terme (dessins, la tradition orale, vidéo, cinéma, photographie) visant à créer une trace vivante du patrimoine culturel des Ovahimba. Pendant une période de sept ans, elle a étudié et créé une documentation sur la tradition orale, la vie quotidienne et les rites des Ovahimba.
En 2002, elle a présenté une exposition multimédia, « Les années Ovahimba : Travaux en cours », au Centre culturel franco-namibien à Windhoek. En 2003, grâce à l'extension de ses recherches dans le sud-ouest de l'Angola, elle a couvert la totalité du patrimoine culturel et des expressions de tradition orale du paysage sociolinguistique Otjiherero. Le projet a reçu le soutien du Ministère des Affaires étrangères, de diverses ambassades de l'UE, de la Fondation Ford et de nombreux sponsors privés.
Actuellement, elle continue le traitement des résultats de ses recherches et de la documentation recueillie au cours de ses sept années de séjour de terrain, le montage de films et de photographies, la rédaction d'articles et de livres et un travail de conservation à long terme de l'ensemble des données de la Collection « Les années Ovahimba ».
En novembre 2011, une rétrospective de films de Rina Sherman a eu lieu au musée du quai Branly, avec deux programmes, Le vie en ville et Les années Ovahimba.

Les films et les livres de Rina Sherman sont figurent dans des collections de nombreux bibliothèques universitaires et publics importantes, ainsi dans des musées aux USA, UK et en Europe.
http://www.rinasherman.com

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2.0 étoiles sur 5 moines de tiberine 10 novembre 2010
Par mengès
Format:Broché
je suis déçu car si l'histoire de ce journaliste qui enquêtait sur la mort des sept moines et qui a été poussé à la mort par une cabale de la presse de gauche est intéressante, l'auteur - safemme - ne tranche pas sur la VRAIE question : les moines ont été assassiné par les terroristes islamiques et pas par l'armée algérienne par hélicoptère au cours d'une soit-disant bavure : en effet, on n'aurait jamais retrouvé leurs têtes intactes car quand vous tirez d'hélico sur des gens à terre, c'est leur tête qui est atteinte en premier. L'égorgement est bien dans les moeurs du GIA islamique. De plus, elle n'apporte pas de témoignage sur la mort du journaliste et tourne autour d'une hypothèse pendant tout le livre, même si l'histoire et sa douleur sont dramatique. Dommage
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