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Ibert : Divertissement - Escales - Concerto pour flûte - Symphonie marine
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Belle affaire pour qui souhaite un substantiel aperçu de la musique de Jacques Ibert (1890-1962) ! Voilà ici réédités deux piliers de sa discographie, provenant du catalogue Emi.

En 1973/75, Louis Fremaux faisait resplendir des partitions associées à l'esprit narquois et à l'écriture naïve du Groupe des Six : la trépidante "Bacchanale", le "Louisville Concerto".
Ecrit en 1930 pour illustrer "Un Chapeau de paille d'Italie" de Labiche, le grasseyant "Divertissement" est vigoureusement défendu par l'orchestre anglais qui y souligne un humour à froid.
Nullement impressionniste : cette "Symphonie marine" dont les dernières mesures semblent pourtant s'inspirer (parodie ?) des "Jeux de vagues" debussystes...

Déjà reparus dans la collection "L'Esprit Français", les enregistrements (1974) de Jean Martinon avec l'Orchestre de l'ORTF présentent des oeuvres moins légères, plus sérieuses : l'ample et solennelle "Ouverture de Fête", les poétiques "Tropismes pour des amours imaginaires". Ainsi que le triptyque méditerranéen des "Escales", où la baguette inspirée de Martinon (malgré un orchestre pas toujours agile) ne démérite pas face aux versions gravées par Paul Paray (Mercury), Charles Munch (RCA) et Leopold Stokowski (Emi).

Ce double-album propose aussi le "Concerto pour flûte" défendu par Emmanuel Pahud, accompagné par David Zinman à la Tonhalle de Zurich (2002). Ainsi que les "Quatre Chansons de Don Quichotte" où s'illustre José van Dam.
A titre documentaire, Emi aurait pu compléter le programme par les historiques extraits chantés par Feodor Chaliapine, dirigés par le compositeur lui-même. Mais ne chipotons pas : ces deux disques sont déjà bien remplis...
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Dans la lignée de Debussy et Ravel, Jacques Ibert (1890-1962)réunit les qualités essentielles du musicien français :
- clarté, équilibre, verve et élégance.

Il se définit cependant parfaitement par ces quelques lignes; «Le mot système me fait horreur et je fais le pied de nez aux règles préconçues. Tous les systèmes sont bons pourvu qu'on y mette de la musique».

Celui qui sera l'un des musiciens les plus indépendants de son temps refuse toute appartenance à un groupe précis. Il compose aussi bien des œuvres lyriques et des symphonies que de la musique de scène ou de films.

"Si l'on voulait dessiner le portrait d'un Français de vieille souche, courtois et racé, on demanderait à Jacques Ibert quelques séances de pose. On crayonnerait d'abord sa haute silhouette, svelte comme un jonc, on l'habillerait de gris clair: c'est une teinte qui lui sied à merveille et que, d'ailleurs, il affectionne. Puis l'on s'attaquerait, par euphémisme, au visage dont les traits réguliers auraient certainement tenté Ingres ou Flandrin. Ce visage respire l'ordre, la droiture, la discipline, la franchise et l'équilibre. Une courte moustache blanche atteste que celui qui la porte est de son temps, de son âge et de son pays, et qu'il n'en rougit pas. L'oeil est clair. Il vous plante son regard dans le vôtre et il vous délègue, ce regard, tous les paysages qu'il a fixés, tous les horizons auxquels il s'est accordé tous les rêves qui l'ont enrichi."

Ainsi le dépeint un de ses amis, et à travers ce portrait définit la musique d'Ibert, bercée par les voyages, exotique, mais attachée à la tradition musicale française viscéralement. C'est du Post Debussy ou du presque Ravel dira-t-on.

Ce double CD est une merveille car il regroupe les principales oeuvres du maître dirigées par des pointures de l'interprétation de la musique française.

- Le divertissement en six partie, musique de scène écrite en 1929, la baccahnale, le louisville concerto et le bostonian sont placés sous la baguette inimitable de Louis Frémaux à la tête de l'orchestre symphonique de la Cité de Birmingham ainsi que la symphonie Marine.

- Le second CD reprend les oeuvres les plus connues : Ouverture de fête est une pièce d'un quart d'heure très animée, à la fois du Carnaval romain de Berlioz, avec une orchestration extrêmement colorée, vraiment très belle, et un climat énergique, plein de vie.

Escales est un très beau tryptique qui évoque clairement Ravel, lorgne du côté des impressionnistes et réussit à mon avis à transcrire des climats colorés et agréables, sans un génie extraordinaire, mais avec poésie et efficacité. Le premier tableau me semble le plus réussi. On note encore la grande classe de l'orchestration d'Ibert, associée ici à une thématique plus nette, et à de grands éclats de cuivres contrastant avec la harpe et les cordes.

Tropismes pour des amours imaginaires est plus étrange, moins accessible. Là encore le talent impressionniste d'Ibert se revèle dans des atmosphères riches et châtoyantes, avec toutefois une grosse dose de cuivres qui me gâchent un peu le plaisir. Le tout début est particulièrement génial, l'ensemble paraît très inspiré et réussi.

Ce second disque est placé sous la baguette racée de Jean Martinon (1974) et l'orchestre nationale de France.

Enfin les quatre chansons de Don Quichotte à Dulcinée sous la baguette de Kent Nagano interprétées par le grand J?Van Dam.

Une anthologie essentielles pour les amureux de la musique française du XXème siècle.
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11 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Faites escale chez Jacques Ibert, auteur d'une musique imagée, chaude, enthousiaste et merveilleusement descriptive. L'Ecole Française qui inclut Pierné, Ropartz, Roussel, Ibert, Poulenc, Françaix, Auric et consorts porte la marque du suave, de l'élegant, du charme voire de la séduction. Profonde, mystérieuse, ombragée, lumineuse, enjouée, gaie et facétieuse dans ses divers aspects, cette musique a pour qualité essentielle la distinction.
Elle accompagne, tel une couronne ensoleilléz, ces deux génies que sont Debussy et Ravel.
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6 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Louons EMI d'avoir réuni ici une introduction très recommandable à l'univers coloré, vif, plein de fantaisie, de Jacques Ibert. On apprécie de retrouver les couleurs de l'orchestre de l'ORTF dans une très belle vision des Escales, qui ont servi comme musique de générique pour Prélude à la Nuit, l'émission musicale de la 3e chaîne qui clôturait les programmes (et qui a beaucoup fait pour la [petite] notoriété de Jacques Ibert). L'orchestre de Birmingham s'en tire avec les honneurs grâce au métier, et un peu plus, de Louis Frémeaux, alors que les solistes, les bois notamment, sont fortement sollicités. Le concerto pour flûte est enlevé brillamment par Emmanuel Pahud mais on regrette que l'orchestre ne soit pas plus français. Les couleurs sonnent trop "internationales" surtout lorsque l'on compare avec l'ORTF sur le disque suivant.
Van Dam chante avec beaucoup de noblesse les magnifiques chansons de Don Quichotte mais il y a là erreur de casting : elles ont été écrites pour Chaliapine, une basse profonde, et non un baryton. Impossible de ne pas revenir à la version Chaliapine (dirigé par Ibert lui-même) qui procure le grand frisson. EMI, qui en a les droits, s'est ici fourvoyé.
Un second regret : la musique pour piano est absente de cette sélection.
Ces réserves coutent une étoile mais ne me font pas du tout regrettér mon achat pour autant.
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0 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 août 2014
Acheter des CD du compositeur IBERT JACQUES ce fait en toute connaissance de cause, à moins que ce ne soit pour savoir de quoi il en retourne ; je savais, c'est du classique, classique.
Il fait hélas parti des compositeurs méconnus, il leur en est préféré d'autres plus connus, sortez des sentiers battus et rebattus, sortez du troupeau bêlant !

Henrard et Mélomaniac en font une description du contenu mieux que je ne saurai me faire, lisez-les.
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