13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Maintenant ou jamais!, 31 mai 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Idealism (CD)
C'est avec un album comme celui-ci que l'on se rend compte de l'impact de Vitalic à long terme. Les sons brouillés comme une guitare battue avec archanement, les basses mattes et nettes, des diversions au vocodeur, et une relance puissante. Vitalic lui-même est-il un rejeton du single "Aerodynamic" de Daft Punk? Si oui, il a réussi à transformer les quelques qualités de ce morceau faiblard en une sonorité incontournable... et l'homme de Dijon mérite un grade de général garde-côte pour service rendu à sa patrie. Mais! Ne nous égarons pas!
Ne nous lassons pas non plus de ce son, d'ailleurs (du moins, pas avec cet album). Outre les hits "Zdarlight" ou "Jupiter Room" (dont le plaisir de l'écoute est toujours intact), on découvre que Digitalism s'en sort bien également quand la voix prend un rôle important. "I want I want", en exemple, arrive à surprendre par les changements de hauteur de ton et un refrain facile à mémoriser. Directement après, "Idealistic", au rythme plus big beat, doit son succès à une semblante désorganisation, savamment structurée en réalité par des pointes synthé et une basse organique se déplacant en crabe.
"Departure from Cairo", sorte d'interlude grave, précède "Pogo". Ce track est en décalage avec le reste de l'album, par sa légèreté pop. Les deux morceaux couplés offrent un peu de recul (ça change les idées et évite la saturation), avant de replonger lentement vers le dirty clubbing auquel Digitalism nous avait (déjà) habitué.
La suite de l'album reprend les mêmes principes que son commencement, sans pour autant lasser. "Anything New" remet une couche de big beat accéléré, et "Jupiter Room" (un des meilleurs morceaux de Digitalism) permet d'atterrir avec force et conviction vers la fin de l'album.
Malgré la puissance de cette plaque, Digitalism ne convainc qu'à court terme. C'est à l'apogée d'un style musical qu'on en perçoit les limites. Celles de Digitalism sont la répétition et l'implacable influence des Justice, John Lord Fonda ou Erol Alkan. Bref, sautez sur ce disque, défoulez-vous en concert avec eux (ça en vaut largement la peine), profitez-en! Car le meilleur de ce style musical, c'est maintenant (et certainement pas dans deux ans).
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5.0 étoiles sur 5
Génial..., 15 août 2009
... tout simplement génial !
Je n'avais jamais acheté d'album vraiment électro, et j'ai découvert Digitalism : j'ai tenté.
C'est un très bon album que nous a livré le duo, très recherché, avec quelques notes pop qui ne dépareillent pas et donnent plus de richesse au son électro.
Des morceaux qui ont l'étoffe de hits, tels Zdarlight, Idealistic, Pogo ou The Pulse, mais un CD bon dans son ensemble, qui peu s'écouter dans sa continuité, étant très bien construit.
Je recommande donc de découvrir Digitalism ;)
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