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Il était une fois une guerre [Poche]

John Steinbeck , Henri Thies
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Descriptions du produit

Extrait

LE TRANSPORT

Quelque part en Angleterre 20 juin 1943.

Des milliers d'hommes attendent sur le quai, assis sur leurs sacs. Le soir tombe que piquent les premières lumières. Les hommes portent le casque qui les fait tous semblables; on croirait de longues rangées de champignons. Ils appuient leur fusil sur leurs genoux. Ils n'ont plus d'identité, de personnalité. Ce ne sont plus que des matricules. Les chiffres marqués à la craie sur leurs casques ne sont presque que des marques de fabrique de robots. Les sacs sont impeccablement faits - sacs de couchage, manteaux, toiles de tente. Les uns sont armés de Springfields ou d'Enfields de la première guerre mondiale, d'autres ont des M.1S ou des Garands, d'autres encore ces jolies carabines légères que chacun voudrait avoir après la guerre, pour la chasse.
Le transport domine le quai de sa haute masse. On dirait un immeuble. Il faut lever la tête, se tordre le cou pour voir où finissent les hublots, où commencent les ponts. C'est un navire sans nom et il le restera pendant toute la guerre. Rares sont ceux qui connaissent son port de destination, plus rares ceux qui savent sa route, et le faix de ceux qui le commandent doit être écrasant, car le capitaine qui le perdra avec sa cargaison ne connaîtra plus jamais le sommeil, celui qui répare les forces. Pour l'instant, il ne dort probablement pas du tout. Les cales sont pleines et le bâtiment attend son chargement d'hommes.

Présentation de l'éditeur

«Il est le commandant d'escadre : William Bélier, DSO. [...] Il n'est pas de réception, de revue complète sans lui. À certaine réunion, laissé seul quelques instants, il a, dit-on, dévoré deux cents sandwiches, trois gâteaux, la partition pour piano et flûte de Pomp and Circumstance, bu un demi-bol de punch, puis il s'est mêlé aux danseuses, rotant doucement, et suivant du regard certaine femme de lieutenant - qu'on ne nommera pas ici - d'un regard concupiscent.»

Correspondant de guerre pour le New York Herald Tribune en 1943, John Steinbeck s'est mêlé aux troupes de G.I's sur les bases d'Angleterre, partageant les peurs, les larmes et les rires des soldats. Il les a suivis sur les fronts d'Afrique du Nord, a débarqué sur leurs pas en Sicile et en Italie. Ces dépêches mémorables, exhumées des archives américaines en 1958, témoignent à la fois de son talent de journaliste et d'écrivain.

Né à Salinas, en Californie, en 1902, John Steinbeck est mort à New York en 1968. Considéré comme l'un des plus grands romanciers américains du vingtième siècle, il a reçu le prix Pulitzer en 1940 pour Les Raisins de la colère et s'est vu décerner le prix Nobel de littérature en 1962.

Détails sur le produit

  • Poche: 272 pages
  • Editeur : La Table Ronde (23 octobre 2008)
  • Collection : La petite vermillon
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2710330881
  • ISBN-13: 978-2710330882
  • Dimensions du produit: 17,2 x 10,8 x 1,8 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 76.764 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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3.0 étoiles sur 5 Intéressant mais sans plus 28 septembre 2013
Format:Poche|Achat vérifié
Compilation de chroniques écrites par John Steinbeck quand il était correspondant de guerre, l'ouvrage, court, se lit facilement. C'est une galerie de portraits individuels ou collectifs (guerre oblige). Guerre oblige, le style est sans emphase, un peu désabusé, presque banal mais Steinbeck ne cherche pas à décrire des héros ou à enjoliver la guerre seulement à évoquer ses multiples visages quotidiens, la peur, l'horreur, la lassitude, l'inconnu, l'absurdité, l'ennui même.
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