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Commentaires client les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Bonne BD,
Par Eric "Eric" (Toulouse) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ils étaient dix, Tome 4 : Rue Saint-Honoré (Comic)
Le cycle "Ils étaient Dix" se termine. Premier point sur l'ensemble des 4 BD, le dessin est remarquable. L'époque choisie est originale et méconnue. Dans le même genre (surtout les deux derniers volumes), il m'a fait penser aux romans récents (et excellents) de F. Preney-Declercq, "Le complot du Bazar français" et sa suite "Le charbonnier" avec son monde aventureux de demi-soldes, de complots et d'organisation secrète dans la France royaliste de 1820. Pour en revenir, aux oeuvres d'Eric Stalner, les 4 tomes de "Ils étaient Dix", j'ose une première remarque un peu critique : c'est un peu trop court (surtout après les deux premiers tomes) ! et je m'explique. Tout part de Moscou où au milieu de la célèbre retraite, un groupe disparate de militaires français s'est formé. Très (trop ??) rapidement, le nombre fond d'où un titre de série peut-être étrangement choisi. Néanmoins la trame se met en place, lorsque l'un deux, sans raison apparente, abandonne le groupe des survivants, les mains liées et au milieu du terrible hiver russe. Seul, le chirurgien militaire Jean-Baptiste Grassien, après des années de souffrance et de captivité, reviendra à Paris, ivre de vengeance contre celui qui les a abandonné. Ensuite, c'est là où le bât blesse, le scénario part un peu dans tous les sens. Arrive une bande d'anciens grognards voleurs, le célèbre Vidocq qui les traque, deux femmes dont une comtesse russe (amoureuse ?) qui recherche Grassien, bref beaucoup de pistes qui ne mèneront les lecteurs pas très loin d'où mon impression d'un peu court et d'un scénario abrégé et léger, car conjointement la vengeance de Grassien est assez fade, sans réel affrontement avec le traître super méchant de la BD 1, mais totalement flasque dans la BD 4. En résumé, bonnes BD, mais qui aurait pu être génial avec un scénario plus fouillé.
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3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Acte final attendu ...,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ils étaient dix, Tome 4 : Rue Saint-Honoré (Comic)
Au terme de ce quatrième opus, Eric Stalner nous livre l'épilogue d'une aventure se présentant dans ce dernier tome sous la forme d'une poursuite haletante mêlant Jean-Baptiste Grassien, une confrérie bonapartiste, Vidocq et sa police (sureté nationale), Morlaix de Guérigny et son âme damnée et enfin, la comtesse Maryana et Ania sa servante. Le trait est toujours aussi convaincant et dynamique même si la ville de Paris aurait gagnée à être mieux mise en valeur pour livrer un décor très largement supérieur à celui d'une ferme isolée de Paris.Ceux qui connaissent le western spaghetti "Mon nom est personne" trouveront une certaine analogie entre le dénouement de l'histoire et celle du film. Le grand mérite de cette histoire est surtout de nous entraîner à une époque où le destin de la France semblait tourmenté et hésitant. De ce point de vue, la série est une réussite. Du point de vue du dénouement, une pointe de déjà vu laisse une impression plus mitigée. Morlaix de Guérigny apparaissant, en fin de compte, moins machiavélique et pervers qu'entrevu alors qu'il était apparu sans pitié et perfide dans le premier opus. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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