Portugal the man, avec cet album, a sorti une bombe imparable de pop psychédélique circa 1972 doublée du groove d'aujourd'hui. Le disque est presque trop énorme pour être sincère, une vraie batterie de tubes qui ferait passer Mika pour un couillon lo-fi. Comment se fait-il que nos radios aient les oreilles à ce point bouchées pour ne pas diffuser en boucle cette liqueur de la meilleure des pop, 40 ans après les Stones, vingt ans après les Stone Roses, et pas loin d'être les cousins des énormes Black Keys, dont ils feront la première partie au zénith en janvier prochain...