ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
Plus de choix
Amazon Ajouter au panier
EUR 17,27
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Désolé, cet article n'est pas disponible en
Image non disponible pour la
couleur :
Image non disponible

 

In The Wake Of Poseidon [Import]

King Crimson CD
4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
Prix : EUR 17,12 LIVRAISON GRATUITE Détails
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
En stock, mais la livraison peut nécessiter jusqu'à 2 jours supplémentaires.
Vendu par MMT-France et expédié par Amazon. Emballage cadeau disponible.

Offres spéciales et liens associés


Page Artiste King Crimson

Discographie

Image de l'album de King Crimson

Photos

Image de King Crimson
Visitez la Page Artiste King Crimson
214 albums, Photos, discussions, et plus.

Les clients ayant consulté cet article ont également regardé


Détails sur le produit

  • CD (18 septembre 2000)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: E.G.
  • ASIN : B00004SV6Z
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 187.999 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


1. Peace - A Beginning
2. Pictures Of A City
3. Cadence And Cascade
4. In The Wake Of Poseidon
5. Peace - A Theme
6. Cat Food
7. The Devil's Triangle
8. Peace - An End

Descriptions du produit

Critique

On a beaucoup reproché au deuxième album de King Crimson de n’être que le rejeton peu, car trop inspiré de la première et magistrale production du groupe : l’incomparable et fondateur In the court of the crimson king, tout en étant peut-être plus cohérent, plus dense (il n’y a pas une presque demi-face à oublier). Certes, il faut reconnaître que les trois premiers titres : «Pictures of the city», «Cadence and cascade» et le titre éponyme en appellent directement à leurs plus brillants prédécesseurs, respectivement «Twenty first schizoïd man», «I talk to the wind» et «Epitaph» ; du premier la violence se révélant moins viscérale moins épidermique, les breaks moins surprenants, des deux autres les mélodies moins parfaites, les arrangements moins novateurs.

Mais il faut replacer tout ceci dans son contexte et se rappeler que le groupe, sorti exténué d’une éreintante tournée américaine suite à l’incroyable succès du premier album, plus une mosaïque de talents aux forts tempéraments qu’une véritable entité à laquelle le maitre Fripp commence simplement à imposer sa férule, en est encore à chercher ses marques dans le bouillon de culture du rock progressif naissant, subissant une première saignée de son personnel d’origine (Ian Mac Donald parti sous d’autres cieux ouvrant ainsi un boulevard à Fripp pour les compositions, Michael Giles en simple intérim, tout comme Greg Lake en partance vers le futur Emerson Lake and Palmer qui refuse d’intégrer ……. Robert Fripp, lui-même venant de décliner une offre de recrutement de Yes en mal de guitariste et assurant la pige sur les premiers albums de Van Der Graf Générator etc etc).

On ne peut donc reprocher au maître d’avoir extrait de ses chaudrons une mixture aux saveurs bien sûr plus aussi étonnamment épicées, mais toujours concoctée avec autant de maîtrise, si ce n’est de fraîcheur d’inspiration (après tout on est à un tel niveau qu’on peut bien en profiter encore un peu et d’aucuns ne se répéteront aussi bien que le fait, pour une des premières et rares fois, le roi pourpre). D’autant plus que la suite de l’album est, elle, plus que passionnante. Car «Cat food» à la mélodie enjouée, à la rythmique cahotante entre rock et jazz, aux arrangements somptueux, illuminé par le piano cristallin, fantasque et virtuose de Keith Tippet (le fameux pianiste de jazz qui refusera toujours d’intégrer définitivement le groupe, l’un des deux nouveaux arrivants avec le saxophoniste Mel Collins et réels vecteurs de nouveaux horizons sonores) et «The Devil’s Triangle» (inspiré du «Mars» de Gustave Holst que le groupe reprenait sur scène à ses débuts et que l’on redécouvrira bien plus tard à la parution des coffrets Epitaph), lente montée aux allures de marche funèbre, sur des accords de mellotron plus lugubres et angoissants que jamais jusqu’à un final chaotique déchiré par les dissonances du saxophone et emblématique de l’œuvre au noir crimsonienne, sont deux pièces essentielles annonçant magistralement les métamorphoses à venir et prouvant, aux éventuels sceptiques de l’époque, que le royal animal ne faisait alors, malgré les sommets déjà atteints, avec cet album certes de transition mais néanmoins splendide, que préparer son prochain et définitif envol.

Olivier Souane - Copyright 2013 Music Story

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Commentaires en ligne 

3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoiles
0
4.5 étoiles sur 5
4.5 étoiles sur 5
Commentaires client les plus utiles
1 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un album entêtant 10 septembre 2004
Format:CD
Ceci est peut-être l'album de King Crimson que je préfère, par la richesse de ses ambiances et la magie exceptionnelle de ses mélodies.
On lui reproche souvent d'être trop calqué sur le premier album du groupe : "In the court of the Crimson King". On ne peut pas dire que ce soit faux, mais je dirais en fait qu'"In the wake..." en est une amélioration ! Ce qui manquait au premier album était de belles mélodies ainsi qu'un peu de punch. Robert Fripp a remédié à cela en nous fournissant les airs les plus entêtants du groupe, transcendés par la voix de Greg Lake (j'avoue que c'est un de mes chanteurs préférés) ; de plus, cet album est plus tourmenté, annonçant la période sombre du groupe. On navigue entre les eaux calmes des 3 "Peace" et de "Cadence and cascade" et la tempête dans "Pictures of a city" et "Devil's triangle". Le clou de l'album est la chanson titre, un hymne romantique et puissant qui me coupe toujours le souffle. Il reste "Cat Food", une chanson plus mordante qui détonne un peu mais permet de détendre un peu l'atmosphère.
En bref, "In the wake of Poseidon" est un grand classique du rock progressif qui mériterait de récupérer la considération qu'il mérite.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
1 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 In the court of the crimson king - part 2 2 février 2003
Par Melomad25
Format:CD
ce second album du Roi pourpre est le prolongement direct du mythique premier album qui posa les jalons de la musique progressive. Il est dommage que cette oeuvre ne se démarque pas beaucoup du précédent tant les compositions et la structure de l'album en sont proches. Néanmoins, il en vaut le détour pour la composition finale : une reprise réarrangée d'une oeuvre de musique classique contemporaine de Gustav Holst "Mars".
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!

Créer une liste thématique Listmania!

Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?

Déclaration de confidentialité MMT-France Informations sur la livraison MMT-France Retours & Echanges MMT-France