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In The Wake Of Poseidon


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Détails sur le produit

  • CD (1 janvier 1970)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Dgm
  • ASIN : B00064WSN2
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  DVD
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (13 commentaires client)
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1. Peace/a Beginning
2. Pictures Of A City
3. Cadence And Cascade
4. In The Wake Of Poseidon [Including Libra's Theme]
5. Peace - A Theme
6. Cat Food
7. The Devil's Triangle
8. Peace/an End

Descriptions du produit

Descriptions du produit

IN THE WAKE OF POSEIDON

Critique

On a beaucoup reproché au deuxième album de King Crimson de n’être que le rejeton peu, car trop inspiré de la première et magistrale production du groupe : l’incomparable et fondateur In the court of the crimson king, tout en étant peut-être plus cohérent, plus dense (il n’y a pas une presque demi-face à oublier). Certes, il faut reconnaître que les trois premiers titres : «Pictures of the city», «Cadence and cascade» et le titre éponyme en appellent directement à leurs plus brillants prédécesseurs, respectivement «Twenty first schizoïd man», «I talk to the wind» et «Epitaph» ; du premier la violence se révélant moins viscérale moins épidermique, les breaks moins surprenants, des deux autres les mélodies moins parfaites, les arrangements moins novateurs.

Mais il faut replacer tout ceci dans son contexte et se rappeler que le groupe, sorti exténué d’une éreintante tournée américaine suite à l’incroyable succès du premier album, plus une mosaïque de talents aux forts tempéraments qu’une véritable entité à laquelle le maitre Fripp commence simplement à imposer sa férule, en est encore à chercher ses marques dans le bouillon de culture du rock progressif naissant, subissant une première saignée de son personnel d’origine (Ian Mac Donald parti sous d’autres cieux ouvrant ainsi un boulevard à Fripp pour les compositions, Michael Giles en simple intérim, tout comme Greg Lake en partance vers le futur Emerson Lake and Palmer qui refuse d’intégrer ……. Robert Fripp, lui-même venant de décliner une offre de recrutement de Yes en mal de guitariste et assurant la pige sur les premiers albums de Van Der Graf Générator etc etc).

On ne peut donc reprocher au maître d’avoir extrait de ses chaudrons une mixture aux saveurs bien sûr plus aussi étonnamment épicées, mais toujours concoctée avec autant de maîtrise, si ce n’est de fraîcheur d’inspiration (après tout on est à un tel niveau qu’on peut bien en profiter encore un peu et d’aucuns ne se répéteront aussi bien que le fait, pour une des premières et rares fois, le roi pourpre). D’autant plus que la suite de l’album est, elle, plus que passionnante. Car «Cat food» à la mélodie enjouée, à la rythmique cahotante entre rock et jazz, aux arrangements somptueux, illuminé par le piano cristallin, fantasque et virtuose de Keith Tippet (le fameux pianiste de jazz qui refusera toujours d’intégrer définitivement le groupe, l’un des deux nouveaux arrivants avec le saxophoniste Mel Collins et réels vecteurs de nouveaux horizons sonores) et «The Devil’s Triangle» (inspiré du «Mars» de Gustave Holst que le groupe reprenait sur scène à ses débuts et que l’on redécouvrira bien plus tard à la parution des coffrets Epitaph), lente montée aux allures de marche funèbre, sur des accords de mellotron plus lugubres et angoissants que jamais jusqu’à un final chaotique déchiré par les dissonances du saxophone et emblématique de l’œuvre au noir crimsonienne, sont deux pièces essentielles annonçant magistralement les métamorphoses à venir et prouvant, aux éventuels sceptiques de l’époque, que le royal animal ne faisait alors, malgré les sommets déjà atteints, avec cet album certes de transition mais néanmoins splendide, que préparer son prochain et définitif envol.

Olivier Souane - Copyright 2014 Music Story

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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Hervé J. COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS sur 11 décembre 2010
Format: CD
The dream is over: après le split précoce du génialissime premier Crimson, les rescapés ont la gueule de bois! Ce deuxième album, loin d'être mauvais, laisse pourtant un goût étrange, teinté d'amertume et de regrets.

La pochette , assez moche (les 12 archétypes, oeuvre de Tammo de Jongh) augure déjà de l'ambiance en demi-teintes de l'album. Le sillage de Poséidon n'était peut-être pas la meilleure voie à suivre pour maintenir le vaisseau du roi pourpre à flots.

Première surprise: Greg Lake, en partance pour ELP, n'assure plus que les vocaux (sauf sur Cadence and Cascade, chantée par Gordon Haskell, on se demande bien pourquoi?). Peter Giles le remplace à la basse, mais son style moins spontané enlève un peu de fraîcheur à l'ensemble. Mel Collins remplace Ian Mc Donald, mais il n'est pas compositeur et bien que technicien hors-pair, le résultat est moins séduisant que dans In the Court.

Pour la première face, on reprend le schéma d' In the Court. Picture of a City singe 21st Century schizoid man, mais avec moins de brio, sans le côté halluciné et incantatoire de l'original. Cadence and Cascade, joli morceau aux effluves exotiques s'écoute facilement mais ne laisse pas un souvenir impourrissable, est-ce la faute à la voix un peu mièvre d'Haskell, futur chanteur dans Lizard et la flûte de Mel Collins n'a plus la douceur angélique de celle de Mc Donald (on rencontre un embryon de ce morceau dans l'album Mc Donald&Giles).
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Hervé J. COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS sur 15 mai 2013
Format: CD
The dream is over: après le split précoce du génialissime premier Crimson, les rescapés ont la gueule de bois! Ce deuxième album, loin d'être mauvais, laisse pourtant un goût étrange, teinté d'amertume et de regrets.

La pochette , assez moche (les 12 archétypes, oeuvre de Tammo de Jongh) augure déjà de l'ambiance en demi-teintes de l'album. Le sillage de Poséidon n'était peut-être pas la meilleure voie à suivre pour maintenir le vaisseau du roi pourpre à flots.

Première surprise: Greg Lake, en partance pour ELP, n'assure plus que les vocaux (sauf sur Cadence and Cascade, chantée par Gordon Haskell, on se demande bien pourquoi?). Peter Giles le remplace à la basse, mais son style moins spontané enlève un peu de fraîcheur à l'ensemble. Mel Collins remplace Ian Mc Donald, mais il n'est pas compositeur et bien que technicien hors-pair, le résultat est moins séduisant que dans In the Court.

Pour la première face, on reprend le schéma d' In the Court. Picture of a City singe 21st Century schizoid man, mais avec moins de brio, sans le côté halluciné et incantatoire de l'original. Cadence and Cascade, joli morceau aux effluves exotiques s'écoute facilement mais ne laisse pas un souvenir impourrissable, est-ce la faute à la voix un peu mièvre d'Haskell, futur chanteur dans Lizard et la flûte de Mel Collins n'a plus la douceur angélique de celle de Mc Donald (on rencontre un embryon de ce morceau dans l'album Mc Donald&Giles).
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par DUNCANIDAHO TOP 500 COMMENTATEURS sur 24 septembre 2011
Format: CD
Si cet album ressemble beaucoup à "In the Court of the Crimson King" c'est que Robert Fripp l'a voulu ainsi.
On ne peut s'imaginer avec ce que l'on a découvert ensuite de son intransigeance et de son intégrité musicale que Sir Robert ait été en cette année 1970 à cours d'inspiration et nous ai resservi le même menu pour remplir ses poches.
Et même si "In the Wake" ou "Pictures of a City" auraient pu figurer sur le précédent, "The Devil's triangle" ou le déjanté "Cat's Food" où le piano free de Keith Tippet fait merveille sont de réelles nouveautés.
Il y a toujours dans ce disque cette ambivalence entre romantisme : le sublime "Cadence and Cascade" et progressive, entre un KC qui penche vers le lyrisme (représenté tout au long de sa première période par des gens comme Ian Mc Donald, Gregg Lake ou David Cross) et le coté alchimie qui lui doit tout à la faconde fureur et à l'inventivité (voire le génie) de Robert Fripp.
Si celui ci n'est pas en 1970 le plus virtuose des guitaristes de la toute nouvelle progressive (il laisse cela à Steve Howe) il est en tous les cas le plus ébouriffant et le plus aventureux, révolutionnant la guitare rock comme personne ne l'avait fait depuis Jeff Beck et Jimi Hendrix, explorant avec brio toutes les possibilités techniques et acoustiques de sa Gibson et de ses amplis.
Mais, même si KC est et sera toujours LE groupe de Robert Fripp, le talent de ses accompagnateurs font de cet album le disque d'un groupe soudé et toujours sur le qui vive, sans cesse à la recherche de nouvelles sensations et de nouveaux défis.
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